‹ Commentaires sur CorneilleChapitre 320 sur 574 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Vers 2 Je n'ai percé qu'à peine

Les flots toujours nouveaux d'un peuple adorateur, Qu'attire sur ses pas sa prochaine grandeur.

La prose n'eût pu exprimer cette idée avec la même précision, ni se parer de la beauté de ces figures. C'est là le grand mérite de la poésie. Cette scène est parfaitement écrite, et conduite de même : car fil doit y avoir une conduite dans chaque scène comme dans le total de la piècej elle est même intéressante, parce qu'Antiochus ne dit point son secret, et le fait entendre.

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