‹ Commentaires sur CorneilleChapitre 335 sur 574 · ACTE ÏV, SCÈNE AIL · texte numérisé non relu

ACTE ÏV, SCÈNE AIL

Car enfin, ma princesse, il faut nous séparer.

— Eh bien ! seigneur, eh bien ! qu'en peut-il arriver ? Vous ne comptez pour rien les pleurs de Bérénice.

— Je les compte pour rien ! Ah ciel ! quelle injustice !

Tout cela me paraît petit ; je le dis hardiment, et je suis, en cela seul, de l'opinion de Saint-Évremond, qui dit en plusieurs endroits que les sentiments dans nos tragédies ne sont pas assez profonds, que le désespoir n'y est qu'une simple douleur, la fureur un peu de colère.

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