ACTE II, SCÈNE VIL
Vers 33 Moi, qui voudrois pour Thésée
A cent et cent périls voir ma vie exposée!
Cela est encore imité de Racine ^ :
Moi, dont vous connaissez le trouble et le tourment, Quand vous ne me quittez que pour quelque moment; IMoi qui mourrois le jour qu'on voudroit m'interdire De vous...
Cela vaut mieux que cent et cent périls : mais la situation est très-toucliante, et c'est presque toujours la situation qui fait le succès au théâtre.