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ACTE IV, SCÈNE II

Cette césure interrompue au second pied, c'est-à-dire au bout de quatre syllabes, fait un efifet charmant sur l'oreille et sur le cœur. Ces finesses de l'art furent introduites par Racine, et il n'y a que les connaisseurs qui en sentent le prix.

Vers 14. Même zèle toujours suit mon respect extrême, etc.

Thésée ne peut guère répondre que par ces protestations vagues de reconnaissance ; mais c'est alors que la beauté de la diction doit réparer le vice du sujet, et qu'il faut tâcher de dire d'une manière singulière des choses communes.

Tous les sentiments d'Ariane dans cette scène sont naturels et attendrissants : on ne pourrait leur reprocher qu'une diction un peu prosaïque et négligée.

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