SCÈNE I
Vers I. Quelle confusion étrange
De deux princes fait un mélange Qui met en discord deux amis, etc.
On a presque toujours retranché aux représentations ces stances ; elles ne valent ni celles de Pohjeucte ni celles du Ciel : ce n'est qu'une ode du poète sur l'incertitude où les héros de la pièce sont de leur destinée ; ce n'est qu'une répétition de tous les sentiments tant de fois étalés dans la pièce, et puisque c'est une répétition, c'est un défaut.
Un mélange de deux princes, deux cunis en discord, un sort brouillé, cequ'Héracliiis a de connaissance qui brave une orgueilleuse puissance, ne sont pas des manières de parler qui puissent entrer ni dans une tragédie, ni dans des stances.