ACTE V, SCÈNE IL
tons tous deux le tyran : il a immolé votre père, il m'en coûte mon fils; le même intérêt nous joint; il est ridicule que je ne sache rien. Mettez-moi au fait de tout, et je verrai ce que je dois croire et ce que je dois faire. Au lieu de dire ce qu'elle doit dire, elle appelle Exupère lâche, grossier, ethrutal.
Vers 44. Ne me fais point ici de contes superflus.
Elle doit au moins attendre qu'Exupère lui ait fait ces contes.
Je ne sais si je ne me trompe, mais la fin de cette scène entre deux suhalternes approche un peu trop d'une scène de comédie dans laquelle personne ne s'entend : d'ailleurs elle parait inutile à la pièce ; elle ne conclut rien. Aime-t-on à voir deux subalternes qui ne s'entendent point et qui devraient s'entendre ? Que font pendant ce temps-là les deux héros de la pièce ? Rien du tout : il parait qu'il serait mieux de les faire agir.