ÉLÉMI DU BRÉSIL
Angl. Elemi. — AU. Ekmiharz.
ll^ï^^f\Brésil, fourni par VIcica Icicariba, DG. (Térébinthacées , luRsÉRACÉEs), eiait attribué à un arbre d'Élhiopie. l'Amyris elemifera, L. al ln°'' balsamique, analogue à celle du Mastic,
ub^tfno K?'"^"' P'-^P"^*^^ stimulantes et autres des
^'^''"^'^T- ^^^^ °« P^«^'^"t pas à l'intérieur, et, pour '■Arr^uTTc^' ° est jamais employée seule. Elle entre dansles Onguents ""S et i>iyrax, dans l'Empldlre opodeldoch, le Baume de Fioravanli.
ELLÉBORE BL.vrNic, Veralrum album, L. — Golchicacées.
Angl. While Hellébore. — Ail. Weisse Nicswurzel.
Composition. — Le rhizome de celte plante, qui croît en abondance dans les Alpes et dans les Pyrénées, analysé par Pellelier et Gaventou, a donné les résultats suivants: matière grasse, composée d^oléine, stéarine et acide gras volatil ; supergallate de Ycratrine, matière colorante jaune, sels, etc. Simon y a joint hJèroiiie, substance cristalline, fusible et très-inflammable, soluble dans l'alcool, susceptible de donner naissance à quelques sels. Nous donnons ailleurs les caractères de la Vératrine (voy. ce mot).
Action physiologique. — Localement, l'Ellébore blanc exerce une action .irritante très-énergique sur la peau et les muqueuses.il provoque de violents
élernuments. .
Inc'éré dans les premières voies, il excite la sécrétion salivaire, en même temps qu'U fait ressentir une saveur .acre; puis il produit une sensation de chaleur dans l'estomac, et, consécutivement, une augmentation de la sécrétion urinaire, de celle des surfaces muqueuses et de la transpiration cutanée. Des doses fortes ou toxiques occasionnent des vomissements, la superpurgation et l'ensemble des symptômes d'une dysenterie aiguë et violente, auxquels s'ajoutent, auand la terminaison doit être fatale, les phénomènes cholériformes communs k tous les empoisonnements par les narcotico-acres.
Substances synergiques. - Les Veralrum viride ei Sabadilla agissent exactement comme l'Ellébore blanc. Le Colchique d'automne, beaucoup de Renonculacées telles q.uel'ic/œa racemosa, L. {cimicifuga racemosa, Elliot , Blacksnakeroot des Américains du Nord), et particulièrement les Aconits, se ,
comportent dune manière analogue. ; YzKAiRUUMKim, American hellébore, Indianpoke. ^ j
Cette plante qui diffère à peine du Veralrum album, et qm n en est peut.-; être qu'une race fixée, croît aux États-Unis depuisle Maine jusqu en ^^^^^^^
Son action sur l'hoi^me n'est bien étudiée que depuis une trentaine d an- ] n es, d'abord par Ch. Osgood, ensuite par.Norwood qui .en a répandu Tusage L'espèce américaine n'agit pas autrement que celle de n s monU.- In La préindue absence des effets purgatifs de la part de la plante exo > tique elt'purement imaginaire. Mais, c'est à l'occasion àn Veralrum mr^ oTon a été' frappé pour la première fois de l'excessif ralentissement du pou aui suit quelque^; l'administiation de ce genre de Colchicacees. On le voiU Teffeî tomber dans certains cas de US ou 130 pulsations, à 40 et même.
' Ïe ralentissement accompagné de dépression des forces et de chute de l'é-rélhisme inflammatoire, est mis sur le compte d'une action élective sur te stèTe nerveux. Les observations que j'ai faites avec la leuUure dorigin aSLe donnée par 5 gouttes à la fois, et plus tard avec des granules da^ 0 oTceXamme u'extrait préparés par Hepp (de Strasbourg) et que^ SlvLsT 'obligeance de mon collègue Oulmont, ne me permettent pas d ac^ f;::: cl; ô'prnion. La sédation^drculatoire et les phénomènes connexe.