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capillaires sanguins, diminue la supersécrétion intestinale et augmente la sécrétion de l'urine dans certaines conditions déterminées.
La Guaranine produit les mômes effets que la Caféine, la Théobromine, etc C'est une substance excitante à doses faibles pour les centres nerveux, convulsivante et paralysante à doses élevées. Elle accélère le cœur, contracte les vaisseaux, puis paralyse l'organe ; produit des spasmes convul- «ifs et la paralysie motrice et possède surtout une remarquable action sur la sensibilité, qu'elle atténue et fait disparaître (Bennett).
Usages. — Ces propriétés du Guarana en rendent l'emploi réellement utile dans la dyspepsie atonique, la débilité générale, la diarrhée. On s'en est servi avec succès pour combattre ces symptômes chez les convalescents, les malades atteints d'affections adynamiques, les phtisiques. Il a été particulièrement recommandé dans la colite (Meyr), et jusque dans la dysenterie aiguë et subaiguë (Trousseau). Enfin on l'a vanté outre mesure contre la migraine, sous le nom de Paullinia-Fournier.
La migraine n'est pas une affection toujours identique avec elle-même. Tantôt simple névralgie, tantôt phénomène prédominant d'une crise qui a sa raison d'être dans un état diathésique variable : accident de forme asthénique ou de forme irritative, l'hémicranie réclame, selon les cas, des traitements tout à fait différents. Certaines migraines demandent l'opium, d'autres le sulfate de quinine. Le Paullinia-Fournier réussit chez ces dernières, mais pas plus que toute autre préparation de Paullmia. G est un palliatif qui n'a paru curatif que parce que la constitution du sujet se modifiait par l'âge ou par une autre cause durant l'emploi du remède. Le Guarana, qui réunit les propriétés du café et du tannin, n agit pas autrement que ces substances, et ne possède pas une efficacité spéciale. 11 demande à être manié avec prudence ; on l'a vu produire des effets congestifs intenses à la tête et de l'ischurie (Wurm).
Rawson vante ses bons effets contre le rhumatisme chronique affectant les enveloppes fibreuses des nerfs, les aponévroses des muscles, les fascia, et particulièrement dans le lombago. r t
Substances synergiques et substances antagonistes. — A oy. Lafe
Tannin. „. . , , • -^.p^
Modes d'administration et doses. - Le Guarana ou Paullmia s administre Qxvpoudre à la dose de 50 centigrammes à 1 ou 4 grammes et au delà en extrait hydro-alcoolique sous forme àe pilules de 10 centigrammes répétées quatre ou cinq fois par jour. -x nré
On en fait aussi un sirop, un chocolat et une pommade. Ces dernières pre parations sont peu usitées.
GUIMAUVE. —Allhsea of/îcinalis, L. — Malvacées. Angl • Common Marsh-Mallow. — AU. : Gemeiner Eibisch. Composition. - La racine de cette belle Malvacée indigène renferme, d aprèsBuchner: huile grasse, mucilage, sucre incristallisable, amidon, al-
Ihéine, etc.
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VAlthéine est identique avec VAsparagine ou Asparamide. Cristallisable, dépourvue d'odeur et de goût, elle est soluble dans l'eau et l'alcool faible. On doit supposer qu'elle exerce une influence sur les propriétés physiologiques de la racine.
Action physiologique et usages, — La Guimauve a les qualités émollieutes et adoucissantes au plus haut degré, ce qui la fait rechercher, surtout en France, toutes les fois qu'on a besoin des mucilagineux pour l'usage interne comme pour les applications topiques.
La tisane, les pastilles et la pâte de Guimauve sont réputées pectorales. Seulement, cette dernière préparation, uniquement composée aujourd'hui de blanc d'oeuf, de gomme et de sucre, n'a plus de la Guimauve que le nom. On emploie assez fréquemment le sirop pour édulcorer des tisanes adoucissantes dans les angines, les laryngites ou les trachéo-bronchites.
La décoction sert à faire des cataplasmes avec la farine de lin, à bassiner les plaies, à fomenter les régions douloureuses, à pratiquer des injections vaginales.
Enfm, la. poudre est utilisée pour la préparation des pilules, et la racine entière desséchée se donne en guise de hochet aux petits enfants, qui la mâchonnent pendant les souffrances dues à l'évolution dentaire, ou bien s'emploie comme l'éponge préparée pour dilater un trajet fistuleux.
GUTTA-PERCHA. Extrait de Ylsonandra Gutta, Hook, ou d'autres arbres de la famille des Sapoxacées.
Angl. : Gutta-percha.
Uhonandra Gutta {Gutta-percha tree) est onginàire de l'archipel malais, et spécialement de Singapore. Son suc laiteux, épaissi à l'air, donne la substance précieuse connue sous le nom de Gutta-percha.
La Gutta-percha, insoluble dans les menstrues ordinaires, se laisse à peine entamer par l'élher. Ses dissolvants particuliers sont le chloroforme l'essence de térébenthine et les huiles volatiles, le benzol et le sulfure de carbone.
CoMPosrriON. — A part le principe spécial, analogue au caoutchouc qui la constitue presque entièrement, la Gutta-percha contient un acide végétal de la caséine, une résine soluble dans lalcool, et une autre soluble dans l'élheret l'essence de térébenthine. Quand elle est pure, elle représenteun ci^'^'''^"'"^ ^"'^"^^^^*"^" ""'^'^"^ formule G^oh^^o, et Oudemans,
Usages. - Pour résumer succinctement les nombreux usages thérapeutiques auxquels cette substance est appelée, nous ne pouvons mieux faire que de reproduire ce passage de Littré et Hobin (mct.onn. de Nysteu) : « La malléabilité de la Gutta-percha, joiute à l'avantage qu'elle possède de supporter une certaine élévation de température sans^ue la forn" qu'ell
chirupl'n °V f ''"'^^ ""^^^"^ constante en médecine et en
nïi s nn ; M »^ Gutta-percha d'excellents bandages appro-
pries au traitement orthopédique ; on la substitue avantageusemen à la