Ipéeacuanha tr,é («y
cMr&onw ''^■'•''^ ""j facilement chez les enfants (Blache) à
,e„es, '-;-f;^;aX:; ^ infusion, mais surtout l'asaret ou cabare , ItidUiu-* "t comme fun Je - meilleurs vomiuls md.genes (Ca- .in), au moins égal sous ce -PP°;' ' j^"' ,,,,, „„yennes, les aro- SUBST.NCES ^^^-^^f;;;- - ,^„Td glaci 1 ou la chaleur vive, sont antagc
*^rr-o:t:fnde"?iV^rt::::i'actionv„^
■"^"''^"'^mmrltrretheSrrnrîe hutde débarrasser l'estomac L'action vomitive est recnercue „.„duits épilhéliaux confondus
d-aliments indigestes. ^'^ f^r /fj^^gér nuisibles ou toxiques;
sous le nom de sa*».«s, de surabondante. On
bien de provoquer l'atOK « ' ^'J!^ "ar son intermédiaire, la superexcite aussile "a cLsa o„ momentanée d'un éré-
.écrétion de la ">."«™«="'; f^'^'^Ja^ri^ sanguine et d'une congestion thismephlegma.,ueoufébnled™^^^^^^^^^^
apoplectique d Mmor™ S musculaire qm s'oppose à
vulsif, ou même tout simplement oe vomissement sert encore il
,a réduction d'une >"^»''°" °" tntMmes ior que la violence de la fièvre favoriser la «^tutc: pbén^m neTr^^^^^^^^^ on fait vomir afin
^:SZ:Z r&^'ncrp?ur a^r contre le s.mptême
't'—ence, l'Ipéca trouve --mploi dans les Mig.t^^^^ baLs gastro-hépatiques, '-J^rerg" la o ge «orcérébrale, les ques, les phlegmasies les fièvres ™.fj™' '^i^j/^-invasion des Eèvres "^■"f^^l^lérol^t; ifd;— ,":;c! M^ron a'plus souvent l'occ^ '"''7/ ; nrê"omme Lpectorant, sudorifique et antispasmodique sion de le Pfescn ,a coqueluche, l'emphysème, la toux qmn
dans le catar*; des M ^ ^j^^.''^ji^„,a„t dans les pneumonies et les teuse, l'asthme ou com ,^ aysenterie Dans les alTec-
pneumorrbag.es et co-nm ^^^^ Vlpéca en sun^t
lions tl^°""Jf L ier c'Lt-i. dire en administrant des doses fractionnées, rexemple de P*':^"'^";;,' „bs„,ati„„s, ce serait un merveilleux médica- ^' "erré 0 cheu" .Ên effet, il arrête les vomissements des premiers
IPÉCACUANUA ANNELÉ OU OFFICINAL. i91
mois de la grossesse, maîtrise une hémorrhagie puerpérale, facilite (Carriger) le travail de l'accoucliement en dilatant le col utérin et régularisant les contractions utérines. Enfin Récamier et Trousseau en faisaient un médicament d'usage presque constant dans la période des suites de couches, l'administrant aux accouchées « quelle que fût d'ailleurs l'affection locale dont elles étaient atteintes» : phlegmasies gastro-intestinales, suppression des lochies, métrite subaiguë, phlegmon des ligaments, et même complications broncho-pulmonaires.
Modes d'administration et doses. — Comme émétique, la poudre d'Ipécase donne à la dose de 1 à 2 ou 3 grammes aux adultes, et à dose moitié plus faible aux jeunes enfants. On l'administre en deux ou trois prises, à dix. ou quinze minutes d'intervalle, dans de l'eau tiède. Souvent on l'associe à 5 centigrammes de tartre stibié pour en accroître les effets.
Comme nauséeux et antiphlogislique, on n'en donne que 5 à 15 centigrammes ; comme incisif, expectorant et sudoj'ifique, 5 centigrammes seulement à la fois.
Les pastilles d'émétine colorée, qui contiennent chacune un peu plus d'un demi-centigramme de principe actif, conviennent particulièrement pour ce dernier usage, mais on n'emploie que les pastilles d'ipécacuanha dont chacune renferme 15 centigrammes de poudre.
Vinfusion n'est guère usitée seule, non plus que les extraits, qui se donnent à la dose de 20 à 60 centigrammes, mais elle entre dans la potion de Spielmann, la mixture d'Ipéca et de craie (Hospez).
Vémétine brune, ou médicinale, est une sorte d'extrait alcoolique exempt de matières gommeuses ou féculentes, et de matières grasses ou résineuses. Il vaut mieux employer l'émétine blanche en solution aqueuse à la faveur d'un peu d'acide citrique. Pour injections hypodermiques je me suis servi avec le D' d'Ornellas de solutions au i/bo et au V^^. Le chlorhydrate d'émétine, qu'on obtient bien cristallisé (Glénard), se substituerait avec avantage à l'émétine blanche.
On prépare un vin d' Ipécacuanha avec 1 partie de racine, 32 parties de vin de Xérès, et un sirop très usité, principalement dans la médecine infantile Ce sirop se donne pur, à la dose de 15 à 30 grammes, aux enfants du premier âge. Chez ceux qui sont plus âgés, nous prescrivons souvent le sirop additionné de 30 à 50 centigrammes de poudre d'Ipéca ou de 1 à 2 centigrammes de tartre stibié. En place d'eau chaude, on leur fait boire de l'infusion de violette, qu'ils acceptent plus volontiers à cause de sa belle couleur.
L Ipécacuanha est associé au séné dans le Sirop de Desessarts, à l'opium et au sulfate de potasse dans l^poudre composée, connue sous le nom de Poudre de Dover. Hannay a proposé nne pommade d^péca pour remplacer
I hu.Ie de croton comme irritant externe. Magendie employait l'Jme7ù.c> L ou impure en tablettes et en sirop, mais on a trouvé trop peu d'avantage à se servir de ce principe actif pour continuer ù l'extraire. Enfin Sydnev-Riuger
l,fZ]-"]l" "^'^'''''^'"^^^^^^^^ de vin d'Ipéca pulvérisé "ou nébuh.é, paiticuhèrement dans les affections catarrhales des bronches.
IVETTE MUSQUÉE.
IRIS DE FLORENCE, Iris florentina,h. - IninÉES.
7 , m ^H-^pOrris — k\\. : Florentimsche Ins.
^t:AASteprtn\et,.oisesp.cesbotani,ues:,es/n./!o,^^^
'"co^smoT'"- Le rhizome de 17™ renferme, d-aprés Vogel, huile vola- «le Tus to me de paillettes blanches - Stan. Martin), résine àcre, e.traet>I astringent gomme' amidon et lignenx. On y trouve auss, des enstaux
''Tri La racine s.cbe d'Iris poss.de. ave, une odeur
prrncé àr™, une .creté qu'elle ne perd pas par la des^ecatjon ÏLouire produit sur la peau de la rougeur et une éruption Prise i l m férieûr ëli'e détermine des vomissements et des évacuations abondantes et
l^OnTut^U autrelois comme cathartique contre les coli-
^'"1:;;r;enSn:rSr;ureTLs «ombre d'autres prépara-
On pourrait <=°.";;<'*'^^; 3" ^ l'intérieur l'/r/s fœlidi>sima. Iris
:'st':::ga«r ai^.rétl,ue, et passe pour dépuratif et
antispasmodique.
.VETTE ou CHAM^PITYS, Aju^a CI.am.pUys. Sehreb. ; Teucnu,n Cka-
TT' "g™--!?"?: - au. : FeU Cypre. ackerGa.and.-
C ue espèce indigène passe pour laxative. Elle ;;„rr t em-
matique, et jouit, en conséquence, de P^^^'^^^'^^" ^ caUrrhe et de ployer dans le traitement de la goutte et du rhumatisme, ou
l'emphysème pulmonaire. les praticiens mo-
Elle est d'ailleurs presque entièrement délaissée par les prai,
dernes.
.VETTE MUSQCÉE, Ajuga l.a. f ^'■-•'' i/'^^^^é" po':sè7e'«nf slveur VJoeUcmsquée. qui croît dans le m di de ^ précédente.
amére, Porte, ■■^^'-'^t^t^rL" ™ roSS:r;er[:st°:isp:srorques,e''t ..eétait employée contre la paralysie et l'hydropisie.
JABORANDI.
JABORANDI. Feuille des Pilocarpus pinnalifolius, Lera., Selloonus, Engl., etc. — RuTAcÉEs.
Angl. : Jaborandi.
Le Pilocarpus pinnatifolim était une simple curiosité de quelques jardins botaniques de l'Europe (serres du Muséum, à Paris, Strasbourg, etc.), quand le Coutinho vint appeler l'attention des médecins sur ses puissantes propriétés, en 1874, à l'hôpital Beaujon, dans le service du professeur Gubler, lequel dirigea les expériences et recherches thérapeutiques.
Composition. — Les feuilles ou plus exactement les folioles de ce petit arbrisseau, surtout utilisées, renferment, en dehors des éléments communs à d'autres végétaux, une résine âcre, du tannin (Gérard) et [trois principes spéciaux : une huile essentielle, le pilocarpène, et deux alcaloïdes, la pilocarpine (H. Byasson, Ern. Hardy) et la /a^orme (Harnach et H. Meyer).
Le pilocarpène est un carbure d'hydrogène, liquide, incolore, d'une agréable odeur, offrant une grande analogie avec l'essence de citron. Ses propriétés sont peu importantes au point de vue physiologique et médical.
Nous parlerons plus loin de la pilocarpine (Voy. ce mot).
Quant k\a.jaborine de Erich Harnach et Hans Meyer, c'est un alcaloïde peu solubledans l'eau, soluble dans l'éther et ne formant aucun sel cristallisable ; ses effets physiologiques la rapprocheraient de l'atropine.
Action physiologique. — Deux propriétés capitales caractérisent ce médicament : c'est notre plus puissant sudoriflque et notre meilleur sialagogue.
Qu'un adulte absorbe l'infusion de 4 grammes de feuilles et voici ce qui se passe. La face, au bout de quelques minutes, rougit ; il y a un sentiment de tension à la tête avec des battements artériels, plus rarement des vertiges, des bruissements d'oreille et des troubles de la vue, de l'amblyopie
La peau du sujet devient un peu moite et se congestionne, puis la salive commence à venir à la bouche.
Au bout de 10-25 minutes ou plus apparaissent à la surface du corps et urtout à la tête des gouttelettes de sueur, puis des gouttes plus grosses et enfin un véritable ruissellement sudoral
ouvr.'^in 1 \"f't P'"^ P^"^ abondante, au point
qu elle s écoule à flots de la bouche béante. En même temns cet état d'hv percrinie atteint d'autres glandes : les glandes lacryLle Zb e ) - i-^^^^^ nez, de la trachée et des bronches lellpmpnt i » ^uuuioi;, ce les au dantes larmes et des ^...0.:^^:^^^^^
ainsf r:lù"nt"' M mesure et donnent
ainsi (X la peau un aspect luisant particulier.
Plus rarement on note dn la Hi„r.j.o„ • dysurie . diurèse, quoiqu'il y ait assez souvent de la
,)Q(j JABORA.NDI.
^ D'autres phénomènes de moindre importance sont à signaler : quelques troubt digestifs, caractérisés par de la soif, de l'inappétence des nausées trouûies Q gei.1 , troubles circulatoires : diminution de la tension
:'t~rrR b d"t«éLaUon au pou., au «but, au raleuu. artérielle iAinc température également au début, son
Tb— è:;uue;t:"s visueu': .yosis considéraMe, airOcultés d'accommodation, voire cécité passagère.
Hps effets durent environ deux heures. t, J a oule que l'urée et les eUorures augmentent dans la sueur (A. Robm aue a salive est normale et transforme facilement l'amidon en sucre; que Turine ne parait pas modiflée. Faitcurieu., on a vu che. les nournces la sécrétion lactée très augmentée (Sydney-Ringer, A. R°bm)
Chez les animaux, on a observé directement l'acl.on cholagogue, hyper crinie pancréltique; mais une action insignifante sur les sécrét.ons de
Tbll™Ltrgr:i-ente, airalhlissement ^l^^:^ sans convulsions ou paralysie. Le cœur, profondément troublé dans
^''i*ll":fdeS«plriSe du Ja,.ra.<,i a été conçu de la «aniét suivant : V cette s/bstance e.cite les ^-'^^^^l'' ::^ raies directement, en s'éliminant à travers . <°"'^';^tine Boche
le stimule l'activité nerveuse qui préside aux ' ^ sous m^^^^^^^
"'sutri^que puissant le ^a— est tr. en
ou d'un poison, c'est à voir; mais il a été donné ^^c '|^ccé
fectious « frinore, pour couper court à une ™^>a^J -\7^'^;^;,tre une
respiratoires en voie de s'établir ou bien aans le but de la comna
^^rp^tti-re avorter aussi une attaque ^^^^^^ ^'^^^^^ tisme articulaire, il réussit moins, si ce n'est peut-être dans le^jor luba gu^ Il donne encore de bons résultats dans la maladie d Br gbt rublerï Robin), surtout dans les] formes congestives, diminuant 1 alb - ^^it^^e'tt liant les œdèmes. Son action est plus douteuse dan. !.. „t^co= rnPiit-^tre faudrait-il excepter 1 acné sébacée).
■^'IT^e d'nient de p^^ on l'a prescrit contre la pleurés.e la pneu- Alitredagent de spo. 1 ^^^^ ^^^^^.^^ y,,,,,
monte, la »ypl» » ^"f ^ son action protonde sur ces organes
^IrrSarlr l^s Tr^tis, les opacités de la cornée, les troubles et