‹ Commentaires th©♭rapeutiques du Codex medicamentarius [electronic resource]Chapitre 14 sur 384 · CHLORHYDRATE NEUTRE DE QUININE · texte numérisé non relu

CHLORHYDRATE NEUTRE DE QUININE

Le cantharidate de cocaine (?) serait un heureux succédané de cet agent, moins dangereux pour les voies urinaires. 11 s'emploie de la même façon, -aux mêmes doses. C'est un simple mélange de cantharidate de soude avec 10 pour 100 de chlorhydrate de cocaïne.

Le Cantharidate de potasse entre dans la composition du vésicaloire de />e//}eeA ; Cantharidate de potasse, Ogr. 20; alcool, 10 grammes; eau distillée, 10 grammes; gélatine, 2 grammes; glycérine, Q. S. Etendre sur un morceau de sparadrap. Utile préparation.

On adminisli e ce médicament en injection sous la peau, à la dose de 1 à 0 décimilhgrainmes, et par l'estomac, en solution très étendue, aux mêmes doses.

CARBONATE DE STRONTIANE. Carbonas stronlicus.

Poudre blanche, 2 SrO,C2 0'S presque insoluble dans l'eau, si ce n'est raturée d'ac. carbonique.

Ce sel est inusité. 11 agirait sans doute à la manière des carbonates alcahns. Son innocuité est certaine. 11 n'a produit aucun effet désagréable à la dose de 2 grammes pro die, pendant 6 semaines.

CHLORHYDRATE DE CAFÉINE. — Chlorhydras cafeineiis.

^15 H*" Az'^OSHCl,'2H2 02; cristallisé en gros cristaux prismatiques, mcolores, s'altérant à l'air, décomposables par Teau, par l'alcool et la chaleur {Codex).

Ce sel de caféine n'a pas d'applications particulières. Sa très grande altérabiUté le fait exclure de nos formules courantes.

CHLORHYDRATE DE COCAÏNE. — Chlorhydras cocaineus.

Angl. : Hydrochlorate of cocaine. Ail. : Cocaïnum muriaticum.

Le sel officinal de Cocame, C"H2lAzO^HCl,2H2 0^ contient, comme on le voit, deux équivalents d'eau. Ses cristaux sont très solubles dans l'eau, un peu moins dans l'alcool, insolubles dans l'éther absolu.

C'est la préparation de Cocaïne la plus usitée, celle qui entre dans la plupart des formules médicales.

Ses propriétés, ses applications sont celles de la Cocaïne (Voy. ce mot), rarement employée à cause de son insolubiUtô presque complète dans 4 'eau.

CHLORHYDRATE NEUTRE DE QUININE. Chlorhydras quinicus.

Angl. : Hydrocidorale of quinine. — AU. : Chinin hi/drocklorid.

11 forme de beaux cristaux incolores, se colorant h l'air, solubles dans moins d'une partie d'eau, très solubles dans l'alcool; G'" H'*Az^0','2HCl.

Sa teneur en quinine considérable, Ogr. 809 par gramme, sa très grande solubiUté en font un sel quinique de premier ordre, surtout indiqué pour les injections hypodermiques de quinine.

Voici une formiUe dmjecHon : Eau distillée slériUsée, 6 ce. ; chlorhy-

drate neutre de quinine, 5 grammes. Elle est douloureuse, a'u la forte proportion du sel de quinine (0,30 par gramme), mais très active. On peut diminuer cette proportion de moitié et faire une injection double, mieux supportée.

Ce sel passe pour peu stable, et on lui préfère parfois le Chlorhydrate basique, soluble seulement dans 21 gr. 40 d'eau et ne contenant que 83,6 p. 100 de quinine, mais moins altérable.

En l'associant àl'antipyrine on augmente sa solubilité. Voici une formule d'injection sous-cutanée de ce mélange : eau distillée stérilisée, 2 centimètres cubes ; antipyrine, 0 gr. 40 ; chlorhydrate basique, 1 gramme.

Le Chlor hydro-sulfate de quinine, proposé par Grimaux récemment, est soluble dans son poids d'eau, mais il ne contient que 74,2 p. 100 de quinine. 11 s'administre en injection hypodermique aA'ecla plus grande facilité, sans causer de douleur. Formule : eau distillée stérilisée, 6 centimètres cubes; chlorhydro-sulfate de quinine, 5 grammes.

Ces trois sels ont naturellement les propriétés et usages de la quinine. Ils se prescrivent en cachet, pilule, potion, suppositoire, lavement, injection sous cutanée. Bacelli dans un cas de fièvre pernicieuse s'est loué d'une injection intra-vemeuse : chlorhydrate neiitre de quinine, 1 gramme; chlorure de sodium, 0,75 ; eau distillée stérilisée, 10 grammes.

Dans la médecine infantile, les doses de ces médicaments peuvent être de 0 gr. 05 à 0 gr. 06, par six mois d'âge, jusqu'à quatre ans, de 0 gr. 50 à Ogr. 60, prodie, jusqu'à douze ans, fractionnées suffisamment.

A l'extérieur, les solutions de Chlorhydrate de quinine à 2 p. 100, seraient puissamment antiseptiques et rendraient des services dans tous les cas où l'on recherche l'action topique des parasiticides.

• COCAÏNE. — Cocaina.

Angl. : Cocaine. — Ail. : Cocain.

Ce principe, dont la découverte est revendiquée par Niemann, 1839, Percy, 1857 et Gardike, 1835, est le plus important des principes de hà coc;V Erylroxylon Coca ; cristallisé en prismes rhomboïdaux, d'une saveur amère, à réaction alcaline, fort peu solubles dans l'eau, solubles dan«^ l'alcool, l'éther. C'est une base, C^-H^^AzO^, qui se combine aux acides pour former des sels. Le plus usité est le [chlorhydrate (Voy. ce mot) qui a permis de fixer les propriétés de la Cocaïne et sert le plus souvent' à tous nos usages médicaux.

Action i-nYSioLOGiQUE. - L'action topique est fort importante. Sur la peau une solution de Cocaïne à 2-5 p. 100 ne détermine aucun efiet quand 1 epiderme existe, mais s'il a été enlevé, l'anesthésie est complète, quoique superficielle. Sur une muqueuse normale, l'anesthésie est tout aussi évidente • la douleur d'une brûlure, d'une déchirure n'est plus perçue. L'efi^et sur 1 œil est des plus curieux. Qu'on instille entre les paupières, pendant quelques minutes, plusieurs gouttes de notre solution, on conslate au bout de cmq a dix minutes l'insensibiUto complète de la conjonctive et de

la cornée, avec constviclion des vaisseaux ; puis la fente palpébrale s'élargit, l'œil proémine et la pupille se dilate un peu irréguUèrement. L'anesthésie ne dépasse pas l'iris en profondeur, mais eUe s'étend aux voies lacrymales. Sa durée est de dix à quinze minutes, toutefois elle peut être prolongée par des applications successives de la solution cocaïmque. Toutes les muqueuses subissent l'action aneslhésique de la Cocame, avec une rapidité et une intensité variables.

En injection hypodermique, un gramme de notre solution à 2 p. 100 détermine une anesLhésie cutanée complète dans un rayon de 2 à 4 centimètres avec vaso-constriction, et si l'injection est faite aii voisinage d un tronc nerveux (Hall), une insensibiUté dans toute la zone d'innervation du nerf Fr Franck a montré que la Cocaïne mise sur un nerf détruit ses propriétés momentanément à l'égal de la section : la conductibiUté dis-

Les effets généraux après absorption de la Cocaïne doivent être étudiés

sous trois chefs différents. , 10 Empoisonnement par des doses toxiques ou fortes. 11 est caractérise chez les animaux, surtout par des crises convulsives revenant après unintervalle de repos, comparées aux crises de l'épilepsie ou du strychnisme crises spontanées, non influencées par la section delà moelle. Puisilfaut citer la perte des mouvements réflexes, l'hyperthermie, l'insensibilité graduelle, la saUvation, l'accélération puis l'arrêt du cœur et de la respiration, après élévation et abaissement consécutif de la pression sanguine.

Dans les cas mortels chez l'homme on a observé : pâleur de la iace dilatation pupiUaire, insensibiUté assez marquée, nausées, ralentissement du pouls et de la respiration, contractions spasmodiques des muscles de la face, convulsions épileptiformes, cyanose, mort par arrêt de la respiration. A l'autopsie, congestions viscérales. • Avec des doses fortes mais non mortelles, état syncopal, nausées, vomissements, troubles de la vue, intelUgence conservée, affaissement, pouls ralenti, refroidissement, vertiges, pâleur de la face.

2» Effets des doses moyennes ou faibles. Elles accélèrent la circulation, élèvent la pression sanguine et produisent la vaso-constriction des capillaires; excitent la sensibiUté cutanée, exaltent le pouvoir muscuMre, augmentent (Da Costa) la diurèse et l'éUmination f °^P^f*f; ^^^^^^^^^^ sent de la sialorrhée (Rigolel), mais tarissent la sécrétion lactée (Guenel) , eues déterminent de la stimulation cérébrale, enfin de l'excitation des processus chimiques de l'organisme. , „ i .

30 Empoisonnement chronique. Le cocaimsme est 1 analogue de la morohinomanie. Les sujets qui font abus de la Cocaïne (on en a vu qui en rsorbalS lu qu'à 2sr.50 par jour, dit Magnan), offrent les accidents fu suiv n fourmUlements particuliers sous la peau, hallucinations de C de la vue, de l'odorat; tremblements, crises épileptiformes (Magnan , achvcardie accélération du pouls, sueurs, anorexie, amaigrissement insomlT'mpuissance, troubles psyclUques, ébriété spéciale souvent

agréable, exhilarante avec agitation, titubation ; élévation de la température; cérébration active et nette.

A l'autopsie des animaux morts dans le cocaïnisme, Erlich a trouvé le l'oie augmenté de volume et ses cellules en dégénérescence ; Zanchewski parle de dégénérescences des centres nerveux.

Comment envisager le mode d'action de la Cocaïne sur l'organisme? Les interprétations sont diverses. Elle agit manifestement sur les centres nerveux, parait stimuler l'écorce cérébrale et porter principalement son action sur la moelle, qu'elle finit par paralyser; sur le grand sympathique, pour l'exciter. D'après Beyer elle atteint le cœur directement ainsi que les vaisseaux. LafTont admet l'excitation du grand sympathique, d'où l'anémie des tissus, le refroidissement, l'anesthésie. Laborde place les troubles de la circulation et de la respiration sous une influence bulbaire. Il est plus difficile d'admettre avec Bignon que la Cocaïne paralyse les reins et donne lieu à des accidents d'urémie; avec Mosso, que la mort résulte de l'arrêt tétanique du tborax et du diaphragme; avec Maurel, que les animaux succombent par suite de la mort des leucocytes.

Albertoni a démontré l'action excitante ou paralysante de la Cocaïne sur le protoplasma et l'arrêt de la diapédèse des leucocytes.

Enfin Ch. Richet explique l'action hyperthermique par une production et une émission plus grande de chaleur.

Quant à l'anesthésie locale, elle résulterait d'une perte de la conductibilité nerveuse (la cocaïne serait la curare des nerfs de la sensibilité) ; et la dilatation pupillaire, de l'excitation des terminaisons du nerf sympathique (Schrœder), car après la section de ce nerf, plus de dilatation (Pflueger).

Synergiques. — La Brucine pure aurait une identité d'action avec la Cocaïne (Th. Mays).

La T vopacocaïjie, extraite de la Coca, de Java, jouit des mômes propriétés que la Cocaïne, mais eUe est moins toxique et plus maniable pour produire l'anesthésie cutanée. Médicament d'avenir.

Antagonistes. - Les meUleurs agents à employer dans l'empoisonnement par la Cocaïne sont le nitrite d'amyle, l'injection ou l'inhalation d ether, le choral et le chloroforme ; d'une façon générale, tous les vasodilatateurs ; respiration artificielle.

Inversement cet alcaloïde peut rendre des services dans l'empoisonnement par 1 opium et ses dérivés, et dans le chloralisme.

Usages. - La médecine a mis surtout h profit les propriétés anes- Ïnre'pT?) 1870 ^^^^^^^^^^^^ KoUer en 1884,

..n!V-^n^'^-''?°^''''' insensibilisent l'œil pour toutes les opérations

a nh!r h 1 ' T. '''' ' ^'"^^'^'^ des ophtalmies,

la pho tophobxe et décongestionnent l'organe enflammé ; enfin ils mettent a profit la mydriase pour les examens ophtalmoscopiques, d'autant plus

2 Tï^ r ' "'^'^""'^ P^" prolongée et ne s'accompagne pas de troubles de l'accommodation. i e F

Les spécialistes pour les affections du nez, de la gorge et du larynx usent constamment des solutions de CocaïnQ pour insensibiUser la muqueuse des premières voies respiratoires, pratiquer leurs examens, leurs multiples opérations plus facilement et sans faire souffrir les patients, enfin pour calmer les phénomènes douloureux et combattre les effets de l'inflammation.

En gynécologie la Cocaïne n'est guère moins employée comme anesthésique local, calmant et décongestionnant. Les accoucheurs s'en servent même parfois pour amortir les douleurs de dilatation ou d'expulsion.

VemM chirurgical est tout aussi considérable. Suivant la méthode de Reclus, on peut faire une foule d'opérations de petite cliirurgie sans douleur à 'l'aide d'injections sous-cutanées, de Cocaïne, ou bien, plus simplement par l'électrolyse d'une solution cocaïnique mise autour de l'électrode positive. N'employer que la solution à 2 p. 100. Les dentistes injectent dans la gencive 1 à 2 centigrammes pour prévenir la douleur d'extraction des dents. La lithotritie, les opérations sur l'urèthre de%dennent supportables souvent, grâce à la Cocaïne en injection locale. Dans tous ces cas d'anesthésie, le décubitus dorsal est de règle.

Les applications médicales sont moins importantes. On a mis a profit les propriétés calmantes locales de la Cocaïne contre les dermatoses douloureuses et prurigineuses; la dysphagie des tuberculeux, les gastralgies, les nausées, les vomissements, même ceux de la grossesse; les douleurs de la fissure anale, des cystites (Lavaux), l'œsophagisme. D après Geley, une solution à 5 centigrammes par gramme d'eau est antitbermique, en badigeonnage, chez les fébricitants.

A Viniérieur, ce médicament a été administré avec des succès divers contre la coqueluche, l'angine de poitrine, les troubles de dépression de l'aliénation mentale (mélancolie, hypochondrie, neurasthéniej, la fièvre jaune, le diabète, l'asthme des foins, le mal de mer; enfin contre la mor phinomanie. Cette dernière appUcation est des plus mauvaises, car c est substituer un empoisonnement de la pire espèce à une mtoxica ion en réaUté facile à combattre par la suppression. Luton, Ory, ont constaté ses nropriétés presque abortives dans la variole. , ^ ..

MODES D'ADMINISTRATION ET DOSES. - Ce SOUt IcS sels de CoCalUe qU OU

prescrit, le chlorhydrate surtout, très rarement le bromhydrate. A l ultérieur, 0 gr. 01 à Ogr. 02 centigrammes, assez rarement Ogr. Oo. Les nerveux, les sûiets affaiblis supportent mal ce médicament dangereux.

Conime anesthésique des muqueuses, on a conseillé d'employer exclusivement (Bignon) les solutions neutres aux degrés de concentration suivant. (Hevmann) . veux, 1 à 2 p. 100; nez, 5 à 10 p. 100; larynx, 20 p. 100^

Pour les injections hypodermiques anesthésiques, faire usage de la solutL à 2 pour 100 de chlorhydrate de cocaïne ou bien de Cocaïne en nature dans la vaseUne Uquide (Bignon), au môme titre. Une pa eil e soSn est douée d'une grande énergie anesthésique. La zone d anest Ik.io p us g ade (Barski) quand on ajoute à ces solutions de la morphine.

DIIODODITHYMOL. DITHYMOL BIIODÉ. 4^

En général, ne jamais dépasser Ogr. 20 comme dose d'injection de Cocaïne (Reclus) pour l'anesthésie chirurgicale. Ceci me paraît excessif. Gauthier a proposé la formule d'injection suivante : Eau, 10 grammes; chlorhydrate de Cocaïne, 0 gr. ^20; solution alcooUque de trinitrine au iOO", X gouttes. Elle serait des plus inolTensives. Une seringue renferme 0 gr. Oâ'de Cocaïne'

DIGI TALINE. - Le Supplément du Codex mentionne \m Soluté officinal de Digitaline cristallisée, au milhème : DigitaUne cristainsée, 1 gramme • glycérine (D = l,2oO),333 centimètres cubes; eau, 146 centimètres cubes' alcool à 93 centièmes, Q. S. pour faire 1000 centimètres cubes de soluté' Cmquante gouttes, comptées au compte-gouttes normal, représentent un gramme et renferment un milligramme de DigitaUne

Ce soluté est assez souvent prescrit, à la dose de XL gouttes et plus contre les crises d'asystohe. ^ '

DIIODODITHYMOL. DITHYMOL BIIODÉ. - Diio do dithy moins. Angl. : Aristol. — Ail. : Aristol.

Ce produit, connu sous le nom d: Aristol (le parfait, suivant EichofT) a découvert en 1889 par Messinger et Yonmann. Fonnoux a tnné .nf

e"nrd"un S "^^^ ^^^^ — ^ ^'^^^ ^ t^mo!

renfermant de4ô,6à 4S,8p. lOOd'iode Prodnit f.t .r^f '="<"^°f''™<= ; facilenrent sons raction'df la ^nt^tltx^^T ' " ^'^"'"P-»'

Action PHYSIOLOGIQUE. — Peu étudipp r 'Avîotr»! r.'^ + ^ • par kUogramme chez le coM^'T?,,';^ tret'^.

contre l C"» ^1 '^.f/j , t„"j,^^^^^^ " ""PU-ant

puissant contre le bacille d?Koch '^'^P""''»»'. assez

Aucune action irritante locale

diiX"foO,dTrtrlTtat':VT 'r'°'^ phénol (iodure de (iodurede Ta. iodosr;u„,t) rai/û dV saUcyU.ue

formine a la nlus oTanrio -imi^

, iiiais, u ssont musités. Par contre Viodo-

meilleurs antLptfqil Bartt'^et^'f mant95,/.9d'iode^né?teKe a^^^^^^^^^^

E. Regnault lui attribue^ les ' onriTf i . "''^"^^^^^^ ^'-«dier.

Usages. - Très van7nt ? ? rr ^ Il est inodore,

riasis tout spécialement ee ^^^^^^^^^^^ 1"P- et pso-

l'Aristol a été proposé l'til,t r '^^T^'^''^^ icUhyose des enl-mls, gale, la peau ou des m^que, ' ^^"^ d'altérations do

modeàmanier quTcerH ' ^°"^"^^^"^^<^dané de l'iodoforme, plus com- C'est un toplL Im. ' ''''' "''^•'^ ^'^^^ *°'^'^»« p'"^' ^ï'o^lei"-- GuB.r M P^'^'-^^ superlicielles et les

t'UBLBi, et Labbée, Supplément, 1895. ,

ERGOTININE CRISTâLLISÉE.

ulcérations de la peau, syphilitiques ou scrofuleuses ; les ulcères simples, nZd de bons services contre les rhinites chroniques, ro.éne même

cert^- ^rc::^^^ dt:.:ut::l=

^'iX/:h^^:r;.;""inre:tionsl.podern>iquesd.^

(^r-ie^^s îtS-.^W-r/n demandes douces, 100; Aristol, 1. (2 à 3 centimètres cubes par jour).

ERGOTlIvmE CRISTALLISÉE. ^■'■«"'"^/«"f "':„..^,.0- Elle ^couverte par Tanret, en 18^5, '^"X^^f^"^'^^^

"'-'^'"^^tS'S^T^^^^^ et, surtout, dans le ' V'me c't une base donnant des bromb^dr-ale, eh lorhy-

t r °X:e,'r::Urbles.. des laetates, acé^tes solub.es dans 1 eau,

Ïcrg^t le meilleur en renferme , p.^^^^ ^,„^,^, ACT.O» rBïSlOLOGioDiî. - L "^'f ™"\.^.(„,,ji„^i„„epourles animaux.

plus taP°^'-'^'' -!° Sfc,'^,r^^^^^^ cMenV'aveo Ogr.080-.

On n'Obtient guère d "« ffj^^'l^^^^^,^^^,, pour tuer laninral.

vomissements, ««•'l^^', " .^l mouvements convulsits, paralysie.

Avec 60 ■=»i'liS^=''"f/\tl h t^rptoture (Budin etGaUppe). abaissement considérable de la tempe.atu l 4,3 «rtiges, des

Chez l'homme, deux "'"^S^amines peu ^^^^^^ nausées, du refroidissement un J/^^ ,^„\„„). Tous ces effets ,E. Labbéc), avec 'f "^^^<'" ^s muse es lisses T vaso-eonstrictien. peuvent résulter de la '''™*'7 *J„\i7„e\„H contre les mélrorrhagies

Usages. - Molé admet que ' '^'«"^^^l'r,^ a,es lisses vasculaires et

comme l'ergot, c'^^'-^'-'i'^'',™»"!"'" fX'SÙ^ fa^ment en injectim, aussi de la f.bre utérine; et, °" ' ^."/"elle est aussi l'opimon de

hypodermique, son action serait P^^ f „ constrictive sm: les

Chahbaàan. Comme l'ergot encore pa soumet ^,^^1 i,„,,aica.

vaisseaux, par ses ^'^^'^^"^^^^Z^^'Z névroses vaso-motrices, ment désigné iesbémerragies.deshypéremies d^^ ^^^^^

des atonies ou P™»^^''^^,,''''' °Se ,4c avaniage contre le di.ahéte; elle intestinal. Enfin Dehenne 1 a pre eiite a^ec av a . ^^^^^^^^^

peut améliorer suffisamment s'administre surtout

Modes d'aomin.sthat.on et ° ^^i, très bien supportée,

en miection hypodermique, »" P™^'';*" ^^^i"^ Ogr.ol; a. lactique, sans réaction locale. Fo™u <= de Tanre^ . 1 ^ p„„l en injecter une i,ion 0gr.02;eau "? ^ It î m"bgramme d'Ergotinine ; elle est très

' -™S"e de f,^™;^ ' (Houdé) sont moins usités,

stable. Le sirop (laniei), le^^

EUCALYPTOL. gj

EAU OXYGÉ.\ÉE (SOLUTÉ D'), Bi-oxydum hijdrogenii dilulum. C'est bien la solution deBioxyde d'hydrogène que le Codex recommande comme préparation officinale.

Ce Bioxyde ou Peroxyde, découvert parThénard, en J818, est un liquide incolore, inodore, d'une saveur métallique.

Action physiologique. — Le Bioxyde d'hydrogène a une action toxique très remarquable sur les organismes inférieurs. Il empêche la fermentation par la levure de bière, la fermentation putride et s'oppose au développement des ferments figurés; c'est un puissant microbicide, un antiseptique de premier ordre, classé par Miquel avant le sublimé.

II tue un chien, en injection intra-veineuse, à la dose de 75 centimètres cubes, déterminant des convulsions et de la glucosurie. A dose moins forte il produit seulement une faiblesse générale, de la dyspnée et des vomisse' ments; ou bien encore (Laborde et Quinquaud), de la somnolence de 1 anesthésie générale, un ralentisement du pouls et de la respiration probablement parce que l'hémoglobine est détruite.

Localement l'Eau oxygénée blancliit la peau, décolore les poUs, et, dans la bouche, cause une sensation de picotement avec saUvation

Usages. - C'est un oxydant puissant, une source abondante d'oxygène

A rintériour on la prescrite contre la chloro-anémie et la tuberculosa (Labonlbene), le tliabète (Baldy) ; eUe est peu usitée '"berculose

Au contraire les solutions de Bioxyde d'hydrogène ont été assez souvent prescrites pour combattre le muguet, les teignes et la gale pour le pan sèment des plaies surtout, comme antisepliciue et cicalri!-,., / l^nuorrbagie, rophtalmic purulente, la blé;bil ciSe "c 'st^te' p^r '

Sge'rTiird^cirur " ^-ioL.e?pi";

jo^^^Tr^é^d^i 7oo^ i;:r:r;:a: tr t ' '

24 heures. niciuuucs a eau, à prendi-e en

Page 1