ABSINTHE
nourrisson L'usage prolongé d'une telle substance déterminerait vrai- Sablement des désordres plus profonds dans 1' conomie et Ion es scmmameme accidents morbides si fréquents de nos jours
2eMeZZ^^^^ sont dus plutôt à la plante qu'à l'alcool luimôm GeUe vue est d'autant plus soutenable que, d'une part, les sympmcme. ^^^e vue ^ l'alcoolisme pur, et que, d autre
™irrp':êftr,ues dowe„t ,.o,més ,,.,n....s . des
''Ïeréuti^op'nion formulée dans la première édition de ce livre. Je la i.. ,V„V mieux fondée que les symptômes de rabsmlhisme me baissait: d l rT s à certains égards de'ceu. de l'alcoolisme pur et ,ue dHu eTa" , j'étais conduit à mettre sur le compte des mal.éres résmo d s d auuepaii,, J ivand nombre d'espèces toxiques. Depuis lors la
qui semblê décisif. Grâce aux rccberches persévé- ""1 . Malan conftrmées par celles de Challand et de quelques autres rnntes de Magnan ^ entrevues par les cliniciens et signalées
expérimentateurs, les ^ ^'^^/^^^^^'^f "/„t/e le, effets nocifs de la liqueur
'd— Ve\rdlr:;u.eTbtisT„:fs:irUueusesse.^
T ZT.i directement démontrées par la voie expérimentale. ' D^atés M nateTcballand. l'huile essentielle d'Absinthe administrée
D après Magndu tée dans le tube digestif, ou
pure, P- -^^^ ^^^^Cearche'z des oiseaux ou des mammifères, donneencore ^^^''''1^^^^^ bien déterminés, toujours sembla-
rait heu à "^^^^^^.^^^^.f ^ Jérents des effets de l'alcool employé à doses bies à eux-même e^ rè^^^ Tandis que ce dernier agent pro-
équivalentes et par ^'^'^l'^^ K somnolente ou comateuse, et parfois duit ordinairement un ivre s douce som^ ^^^^^^^^^ ^.^^^^.^^
des convulsions epU^^^^^^^^^^^^ désordonnée, et, quand la
d'abord une excitation plus 0^^™°' , ^ ^ oi^^t comparables à
dose est suffisante, des crises convulsives de tout p celles de l'épilepsie. De même que dans ^^^ f^^^
.econnait à l'éclampsie ^^^l'^;^^^^^^^^^^^ de retour. Ces accidents
convulsions cloniques, coma ^'«^^oreux et per
se produisent -^-.^^-^^^^-^^^n ' b a tV^^^
,ae que '^^^^^^'f^^^^^^^^^^^ continuent, mais en deux
sépare ces deux deinieics paities les co toutefois très con-
T il l'IomnrdiireH r^l^^^re:: très rouge, les réQexes Kohcr on dimiuu s et la température abaissée. ("^k"" î hfml Ma-il croit pouvoir affirmer que les cas d'absinthisme Che^lhornm , i«a iwi 1 ^^^.^^^^ p„ r,j<,„euce de la
chronique se ^'^ '""'^^^"^ f^^, recueillis par plusieurs autres
complication ép iept que. D^^^^ J etc.) reproduisent le
médecins {Motet, B»"'"'^" je symptômes propies à l'aleoo-
„,ême phénomène au ™ ''^/ "^T^e' stcncl de ce symptôme complexe ,.,,,econslitut,onne N05 .A|.COO ^^^^^^^
est Loulc natiiitue, [ i