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SALICYLA.TE DE SOUDE

à ceux que j'ai signalés à l'article Quinine. Enfin (V. Chirone et S. Petrucci) les animaux soumis à l'usage prolongé du Salicylate de Soude maigrissent.

Synergiques et auxiliaires. — La plupart des médicaments empruntés à la série chimique des aromatiques : A. phénique, A. thymique, résorcine, etc., sont des synergiques du Salicylate sodique; il faut y ajouter la salicine, véritable succédané (Maclagan, Grove, Bokkenheuser) de ce médicament, se transformant d'ailleurs en A. salicylique dans l'économie (Gubler) comme en témoigne l'analyse de l'urine ; la quinine et ses analogues, la digitale, le bromure de potassium, etc. Les lotions froides, les bains froids accentuent ses propriétés anti thermiques et ses effets thérapeutiques dans les pyrexies (Riess) ; tandis que l'acide carbonique renforcerait ses propriétés antiseptiques (Binz).

Antagonistes. — Les opiacés, les^stimulants diffusibles, la chaleur, opposent leurs effets physiologiques à ceux du Salicylate de Soude.

Usages. — Il est une application capitale de ce médicament, qui l'a classé d'emblée parmi nos remèdes les plus puissants, c'est la propriété merveilleuse qu'il possède contre les affections rhumatismales ou goutteuses. On l'a dit, presque justement, la spécifique du rhumatisme articulaire aigu. Il est certain qu'il dépasse en puissance tous les médicaments les plus vantés contre cette maladie. En quelques heures souvent il fait diminuer ou disparaître même les manifestations articulaires douloureuses si atroces du rhumatisme; puis il dégonfle les articulations envahies et met bientôt les sujets dans un état de bien-être inouï. En même temps sous son inQuence la fièvre diminue, et ne tarde guère à disparaître, de sorte que dans l'espace de quelques jours (3 à i, suivant Glouston), la maladie peut être complètement guérie. Et bien des sujets évitent ainsi les complications du rhumatisme ou plutôt ses manifestations viscérales si graves, toujours plus tardives que les arthrites. Il n'est pas de médecin qui n'ait été à même d'observer ces effets thérapeutiques véritablement surprenants. Malheureusement il faut reconnaître que certains rhumatismes articulaires (8 p. 100, seulement, au dire de W. Carter) résistent sans que nous sachions pourquoi à l'action du Salicylate de Soude; que, de plus, il est absolument impuissant contre les manifestations cardiaques, pleurales, cérébrales ou autres du rhumatisme, et qu'enfin il ne met pas à l'abri des récidives.

Malgré tout, en présence d'un cas de rhumatisme articulaire, aigu ou subaigu, le médecin doit immédiatement songer au Salicylate sodique. Depuis les premières observations de Biiss et Stricker, depuis les travaux de G. Sée qui, l'un des premiers en France, fit connaître les belles propropriétés du Salicylate de Soude contre le rhumatisme articulaire, des milliers d'observations rapportées par les médecins de tous les pays sont venues plaider en faveur de ce médicament. 11 réussit non seulement contre le rhumatisme de l'adulte, mais surtout et d'une façon plus rapidement remarquable encore (Archambault dit h coup sûr) contre celui des

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enfants (Blachez, Poulin, Deseille); et il combat heureusement le rhumatisme scarlatineux.

L'accès de goutte est également traité avec avantage (Sée, Bouchard, Kunze, E. Labbée), par le Salicylate de Soude, sans qu'on ait à craindre la répercussion du mal, la métastase; il préviendrait même plutôt les manifestations viscérales goutteuses (Sée, Bouloumié).

Mais il ne faut certainement pas compter sur la puissance de ce médicament dans le rhumatisme articulaire chronique, bien que Bouloumié ait encore ici attesté de sa valeur.

Un grand nombre de manifestations du rhumatisme et de la goutte sont encore heureusement modifiées par l'héroïque médicament.

Le torticolis rhumatismal cède le plus souvent à quelques doses de Salicylate; puis aussi, d'autres rhumatismes musculaires, les névralgies, la chorée (Churton), la méningo-myélite (Vulpian), les ophtalmies arthritiques : iritis, sclérotite (Chisholm, M. Brun, Galezowski, Wecker, Abadie, etc.), toutes ces maladies ou afïections dérivées de l'arthritisme, ont encore été heureusement inQuencées par lui, et j'ai moi-même observé la grande efficacité de cet agent dans certaines dyspepsies goutteuses, la dyspepsie atonique particulièrement (E. Labbée).

On a longuement disserté sur le mode d'action du Salicylate de Soude contre les affections rhumatismales ou goutteuses. Toutes les théories proposées sont discutables, de sorte que je ne puis les reproduire ici.

Le Salicylate sodique manifeste encore ses propriétés analgésiques dans bien des états douloureux : névralgies simples, céphalées (Sée, Môggling, Vulpian, Ozenne), migraine (Devlezersky et Finkelstein), douleurs de l'ataxie locomotrice (See, Vidal, Bouchard), tic douloureux, névralgie intercostale (L. Hoffmann), dysménorrhée (Sabatowski, Balette).

A litre d'antiseptique, d'hypothermique, on l'a essayé avec des succès divers dans le traitement de la fièvre typhoïde, de la scarlatine maligne, de la variole (Baudon), et de l'érysipèle (Hallopeau, Dessau). D'après Liebermeister, Cassidou, Hallopeau, Desplats, les sujets affectés de dothiénentérie s'en trouvent très bien : leur température s'abaisse et se maintient à un niveau peu élevé, puis la prostration est moindre et la maladie paraît suivre une marche plus régulière. Desplats dit même qu'il a observé une durée moindre de la pyrexie, qui semble avorter, en se servant du salicylate de bismuth. Mais les observations de Vulpian ont été moins favorables, de sorte que la question reste à résoudre de la valeur vraie des préparations salicylées dans la fièvre typhoïde. La statistique de Riess mdique une mortalité de 24 p. 100, ce qui n'est pas un résultat brillant.

Le Salicylate de Soude a été prescrit avec succès encore dans la fièvre mtermittente des enfants (Zielewicz), et il donnerait certainement de bons résultats chez l'adulte. Et Buenz le considère comme le meilleur médicament dans la fièvre jaune à type intermittent. Je mentionnerai enfin parmi es maladies traitées avantageusement par ce médicament la diphtérie (Sée, Bergeron, Weber), la dysménorrhée d'origine nerveuse, rhumatis-

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maie ou goutteuse (Sabatowski, Bucquoy, Balette); la phlegmalia alba dolens (Vigar), dont il raccourcirait beaucoup la durée; la coqueluche (Otto); l'amygdalite, contre laquelle il aurait, au dire de J. Uunt, une action comme spécifique. On l'a même prescrit contre le tœnia (Marynocowski) et le diabète (Willhem Ebstein et J. Millier); mais dans celle dernière maladie, les résultats obtenus ne me paraissent pas favorables, malgré les observations de Frerichs, Brincken, Ediefsen, Scbaitzke, dites encourageantes par ces cliniciens. En en'et,Kamen, après un consciencieux essai de la méthode, la déclare inutile et dangereuse. C'est qu'il faut pousser très haut les doses et prolonger longtemps le traitement : deux conditions certainement mauvaises, peut-être même dangereuses.

Modes d'administration et doses. — On prescrit le Salicylate de Soude en poudre, enveloppée dans du pain azyme, en potion, en solution dans l'eau distillée, ou mieux dans une tisane de réglisse ou un véhicule acidulé, à la dose quotidienne de 2 à 10 grammes. Quelques praticiens vont jusqu'à donner 16 grammes par jour; l'exemple n'est pas à suivre. Il est très important de toujours fractionner ces doses, surtout quand on ne connaît pas la tolérance des sujets, et de n'administrer jamais beaucoup plus d'un gramme à la fois, bien qu'on ait prescrit parfois 3, 4 et 6 grammes (A. Bels et Desplats) d'un coup sans fâcheux résultat. En potion, le Salicylate peut être associé à un sirop quelconque et à l'alcool. J'ai donné souvent avec beaucoup d'avantage ce médicament dans du thé additionné d'un peu de cognac ou de rhum ; il est très bien accepté sous cette forme.

Quand il est mal supporté par l'estomac on le prescrit en lavement, avec une décoction émoUiente. On applique quelquefois sa solution à 5 ou

10 p. 100 sur les jointures affectées par le rhumatisme, et les sujets s'en trouvent très soulagés (Whiteley, Bochefontaine), mais l'eau froide pure calmerait tout aussi sûrement (Gubler) les douleurs articulaires. Dans la variole on a conseillé la poudre en nature, la pommade : 4 grammes pour 15 grammes d'axonge, ou la solution saturée (Baudon) sur les régions couvertes de pustules. La solution de Salicylate de Soude est inusitée comme topique pour le pansement des plaies.

Il existe quelques contre-indications à l'emploi de ce médicament : ce sont avant tout les lésions rénales (G. Huber), qui s'opposent à son élimination facile et rendent son administration très dangereuse, puis l'on cite la phtisie pulmonaire et les maladies cardiaques, sans cependant que sa nocuité soit bien démontrée dans ces deux groupes morbides. En revanche

11 me paraît imprudent, à cause de son action stimulante sur l'utérus, de le faire prendre au moment des règles ou pendant une grossesse; et il pourrait également nuire aux malades aiïectés d'otite.

A côté du Salicylate de Soude se placent quelques autres préparations salicylées qu'il est bon de connaître :

Le Salicylate d'ati-npine, qui conslitue un sel d'atropine propre à former des solutions inaltérables pour collyres ;

Le Salicylate d'ammoniaque, un analogue du Salicylate sodique.

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Le Salicylate de bismuth est l'une des plus importantes. Il a été surtout étudié dans la fièvre typhoïde d'après cette considération théorique qu'étant peu stable, il doit pouvoir se décomposer facilement dans l'intestin en ses deux éléments et agir à la fois comme antiputride et antithermique (Vulpian). Jaillet a décrit un salicylate acide et un salicylate neutre de bismuth renfermant 30 et 76 p. 100 d'oxyde, 40 et 23 p. 100 d'acide.

Walter Kilner recommande le Salicylate de bismuth contre la diarrhée estivale et le catarrhe gastrique chez les enfants, à la dose de 0,23 à 30 centigrammes. Dans la fièvre typhoïde on prescrira 5 à 6 grammes de ce médicament dont la saveur n'est pas désagréable, en cachets ou suspendu dans une potion mucilagineuse.

Le Salicylate de chaux est un sel cristallisé, incolore, doué d'une saveur sucrée agréable, soluble dans 23 parties d'eau froide, insoluble dans l'alcool (Martineau, Léger et Debœuf), analogue du Salicylate sodique, et qui repdrait encore les mêmes services que le précédent.

R. Viforcos recommande d'injecter une solution de ce sel à 1 pour 300 dans la blennorrhagie et la cystite chroniques.

Le Salicylate de fer est une poudre rouge brun, très insoluble, préparée par J. Walls White. On lui attribue les propriétés astringentes du fer, et les vertus antiseptiques et antipyrétiques de l'acide salicylique, tout à fait théoriquement jusqu'à présent.

Le Salicrjlate de potasse a des propriétés irritantes (Sée) et n'est pas usité.

Le Salicylate de zinc (Vigier) sert surtout à préparer des solutions astringentes pour collyres, injections, etc.

SALPÊTRE. — Voy. Azotate de potasse.

SANTONINE, ANHYDRIDE SANTONIQUE, Santonina.

Angl : Santonine ou Cinin. — AU. : Santom'n, Wurmsamensto/f.

La Santonine, mi^^O^, est réellement le principe actif du semen-contra, d'où on l'extrait. Bien que neutre aux réactifs, elle joue le rôle d'acide (acide santonique) vis-à-vis des bases avec lesquelles elle se combine aisément. Peu soluble dans l'eau : 1 pour 300 à la température ordinaire, 1 pour 230 à iOO", elle se dissout dans 40 parties d'alcool froid à 90° 3 parties d'alcool bouillant, 70 parties d'éther pur et de 3 de chloroform'e Elle est en cristaux prismatiques blancs, d'un aspect nacré, sans odeur ni saveur. Elle devient jaune à la lumière, et prend une teinte rouge au contact de divers agents acides ou alcalins. La couleur que lui communique la potasse caustique pourrait faire croire à la présence du sucre dans l'urine (Notla). La Santonine est sinistrogyre (Lewin).

Action physiologique. - La Santonine, qui à l'état solide est à peu près insipide, peut-être en raison de sa faible solubilité dans l'eau, possède au contraire une saveur amère, très désagréable et persistante lorsqu'elle est en dissolution dans 1 alcool. Ses eflets sur le tube digestif consistent en une

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légère constipation et un peu de aiétéorisme intestinal, quelquefois des vomissements. Elle passe dans la circulation, et de là dans les sécrétions, particulièrement dans l'urine, qu'elle colore en jaune orangé ou.safrané, verdâtre, lorsque celle-ci est acide, en rouge pourpre quand , elle est alcaline (E. Rose), par la présence de la soude, car l'ammoniaque lui donne une teinte verte (Gubler), et dont elle augmente la quantité (Mauthner, E. Rose) pendant plusieurs jours, aussi longtemps que dure la coloration. En même temps il survient un trouble singulier de la vue, consistant à voir en jaune les objets blancs, en orange ceux qui sont rouges et en vert ceux qui sont bleus (Witlke). La première idée qui se présente pour expliquer ce phénomène, c'est que les milieux de l'œil sont teints comme la sécrétion rénale par la Santonine oxydée (Napoli, Mialhe, Francheschi Giovanni), jaunie et transformée en Sanlonéine (Phipson). La xanthopsie est autrement interprétée par Rose, qui l'attribue à une sorte de daltonisme transitoire, dans lequel le sujet éprouverait une cécité partielle pour certaines couleurs. Bien que cet observateur trouve dans les hallucinations du toucher, du goût et de l'odorat, ainsi que dans certains autres symptômes, tels qu'une céphalée particulière, un grand abattement et un état de narcotisme exceptionnel, des preuves en faveur de son opinion, elle me semble cependant peu vraisemblable. Le trouble visuel (Martin, Guépin) consisterait dans la superposition du jaune à toutes les autres couleurs; or cette superposisition ne peut dépendre que de l'une de ces deux conditions : ou bien il existe réellement une coloration jaune dans les milieux organiques que traversent les rayons lumineux venus de l'extérieur; ou bien la rétme éprouve spontanément les vibrations lumineuses du jaune, lesquelles s'ajoutent à celles qu'engendrent naturellement dans cette membrane les rayons émanés des objets colorés. Il est impossible, dans l'état actuel de nos connaissances de se prononcer entre ces deux hypothèses. Cependantl'explication de Rose acquerrait un certain degré de probabilité, s'il est vrai que parmi les personnes qui prennent de la Santonine, la'plupart voient les objets colorés en vert, quelques-unes en bleu et d'autres en jaune paille.

La Santonine produit à dose forte d'autres effets qu'il est important de connaître, étudiés sous le nom de sanlonisme dans mon article Dictionnaire encyclopédique etque jerésume ici. Du côté de l'appareil digestif ce sont des nausées, des vomissements, de la sécheresse de bouche, des coliques, de la diarrhée, avec perte d'appétit. La température s'abaisse le plus souvent, la respiration s'embarrasse, devient quelquefois stertoreuse, lente, dUlicile au point que Binz, chez un de ses malades, dut recourir à la respiration artificielle Outre les effets de dyschromatopsie indiqués plus haut, j ajouterai comme troubles oculaires la dilatation pupiUaire, l'obtusion de la vue et jusqu'à l'amaurose passagère (Dianchi, Gogliesi). Comme phénomènes nerveux, je signalerai la dépression générale, le malaise, l'insomme la céphalalgie frontale, l'inaptitude au travail (Edm. Rose, Farquharson) la stupeur (Ritter) et la narcose (Rose), dans l'intoxication légère ; et dans les cas p us graves le tremblement général, les convulsions (W.-J. Kilner) intermittentes

SANTONINE, ANHYDRIDE SANTONIQUE. 929 et comme épileptiformes, ou bien l'opisthotonos, la résolution musculaire avec perte complète de connaissance, évacuations involontaires. On a encore observé de la dysurie, de l'ischurie, de la polyurie, et (Ambrosi, F. Giovant) de l'hématurie; enfin des éruptions ortiées ou érythémateuses, consécutives à des sueurs profuses.

Il est probable que la Santonine affecte le cerveau, comme en témoignent les phénomènes de dépression intellectuelle, le coma, etc., signalés plus haut. D'autre part elle deviendrait convulsivante en agissant sur l'isthme de 1 encéphale (mésocéphale et bulbe) plutôt que sur la moelle, bien que cette dernière localisation ne soit pas impossible. Binz place l'action encéphahque de la Santonine dans la sphère des nerfs crâniens des 3-= 4= S«= 6« et 7- paires, et il est probable que le nerf optique est lui-même 'touché'

Dans un cas d'empoisonnement on aurait recours après l'évacuation du poison aux stimulants diffusibles, et surtout à l'éther etaux anesthésiques qui combattent avantageusement les accidents nerveux, et (Binz) à la respiration artificielle.

La Santonine ne se rencontre pas dans la salive (Walter G. Smith) mais elle est facile à déceler dans l'urine à l'aide de la potasse qui la fait rougir à peu près comme l'acide chrysophanique de la rhubarbe ou du séné, tandis que 1 ammoniaque lui communique une teinte verdâtre. Elle apparaît au bout de quelques minutes (Walter G. Smith) dans la sécrétion rénale et

thoTslne (Fdcl)" " ^' (^^^"^-") en xan-

UsAGES. - On emploie souvent aujourd'hui la Santonine de préférence au «.,»enco«..a et à d'autres anthelminthiques contre les ascadd s lom! bncoïdes, plus rarement contre les oxyures vermiculaires et le ténia (Abt l-

D'autres parasites intestinaux, dont l'action est autrement grave les an guillules de la diarrhée de Gochinchine, subissent aussi l'an inn Z i c tonine, d'où son application à la cure de cette terrib f^^^^^^^^^^ ''"^

Mais les modifications singulières imprimées à v ion pa li S n ' • ont engagé les médecins à la prescrire contre diver e affec Uo ' organiques ou purement nerveuses. Elle a été consP^L 1 lage par Guépin (de Nantes) et Martini dan Lmaurn ^-"''^"^ des cas variés de choroïdite d'iritis dt do eCo^ ' dats plastiques et passées à l'état subaigu ou ctomm!' 'T ble, on n'aurait pas observé de color-itinn il ^ remarquales sujets atteints d'atrophie des t r; : réti:" 'T'I ^^^^ donné lieu à la résorption du pigmen t comm °" <=boroïdite ayant

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couleur jaune les régions natu^ermen ^p-^L:: él dl i:"'^ ''""^ iiinges, du bulbe rachidien etc P'gmentees de la peau, des mé-

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