FÈVE DU C\LABAR, FÈVE D'ÉPREUVE
de Gassicourt a vu plutôt la maladie s'aggraver pendant l'usage du médicament. , , « Î.J /r.
VEpilepsie a été traitée sans grand succès parle même remède (Bourneville et Delasiauve). , , ...
Les résultats ont été assez favorables dans le tétanos traumatique ou l'on compte une douzaine de succès, dont quelques-uns contestables, Duisque d'autres moyens furent employés concurremment (Watson, Campbell Alexander, Boslin, Marc Arthur, Bouvier), contre trois ou quatre insuccès avoués (Ridout, Bouchut, Giraldès, BourneviUe et Winslow). Les faits les plus remarquables sont ceux du Monti, qui eut l'occasion de traiter le tétanos spontané chez quatre nouveau-nés et un enfant de quatre ans et la bonne fortune de guérir ce dernier sujet et deux autres d'une maladie presque sûrement mortelle à cet âge. Eben Watson, qui a préconisé cette méthode avec le plus de conviction, insiste sur la nécessité des doses élevées suffisantes pour résoudre les spasmes et admimstrées plutôt par la bouche ou bien en lavement qu'introduites sous la peau. Dans ces conditions la Fève d'épreuve serait un de nos plus sérieux médicaments contre cette terrible névrose (Sydney-Ringer).
Murrel et Sydney-Ringer rapportent aussi ses bons effets dans certaines «am/>/émes dues à une myélite et contre Vataxie /ocomoince; Schœfer la nréconise dans une affection beaucoup plus simple, la constipation habituelle ■ tandis que Crichton-Browne affirme ses avantages dans le traitement'de \^ Paralysie générale, et W. Munro dans le Tic douloureux de la face avec contracture des vaisseaux.
^ MoJes b-adm».st„at,o» et bosks. - La Fève du Calabar donne en ■ooudre à la dose de 8 centigrammes d'abord, qu'on porte ensuite à lo et à 30 centigrammes. Vextrait alcoolique doit se prescrire à la dose de 1 centigramme'seulement, renouvelée plusieurs fois dans la 1°"™*- f l'Esérine elle peut être prescrite par la bouche auj doses de 5 à 20 m,Ugfammes, fractionnées, ou bien en injections sous-cutan es Le BromhyrareTl érine, préparé par Duquesnel, neutre et très soluble dans 1 eau, s p été facilement à ces injections. Mais il est à «"""f médecins anglais préfèrent administrer les préparafons de Fève d ép eu par la bouche, considérant cette voie d'introduction comme préférable à la méthode sous-cutanée.
Pour l'usage externe, on peut employer l'extrait alcoolique délayé dans l'eau ou bien une solution glycérinée étendue sur du papier d après la méhodê de Streatfield. Les papiers gradués de Leperdriel divisés en centimètres et millimètres carrés, sont très commodes. Si chaque centimètre norte 2 milligrammes d'extrait, 20 millimètres carrés suffisent pour obtenir ?e maxirm de contraction en quelques minutes (Réveil). On peut égalempnt se servir des petites tablettes gélatineuses de Hart.
T Solution au l/lOOO» ou au 1/500» de sulfate d'Esérine dans leau disœe conslitue un collyre actif en même temps qu'une préparation commode pour l'usage hypodermique.