GENIÈVRE
Donalh V signale encore la Junipérine, soluble dans Veau chaude, amorphe.
\l^uil volatile de Genièvre a l'odeur du fruit, avec une saveur aromat.que et ba l amique, et ne se dissout pas facilement dans 1 alcool G est le pnnr ne actLar excellence. Elle est plus abondante dans les fruits verts que dTns les fruits mûrs où l'on trouve plutôt une térébenthme. TcTioN PnvsiOLOGiQUE. - Lcs baies et les jeunes pousses du Genévrier aisent à la manière des térébenthines, comme excitant des premières voies et stimulant diffusible, en même temps que comme modificateur des éTr tions. Elles passent pour stomachiques, diaphorétiques et toniques. Mais essence de Genièvre exerce surtout une grande influence sur la fécré ion -inaire, et les praticiens s'accordent pour la considérer comme un de meilleurs diurétiques, sinon le plus puissant. Elle es aussi carmiuative Tudoriflque et emménagogue. A doses très fortes, elle détermine nrrita\ion des voies urinaires et même l'hématurie (Ch. Lepois), avec un
"rir- Les baies de Genièvre pourraient être prescrites comme anticaS^s aussi bien que les autres balsamiques; elles ont même été ovées à ce titre dans les écoulements de l'urèthre et des organes gé- S ulaire M s leur spécialité d'action, ou du moins la prédommance Te irr effets du côté de l'appareil urinaire, a fait réserver eur emploi nour le cas où iUonvient d'augmenter la diurèse : ainsi, dans es maladies Ti cœur 'asdte l'anasarque et les autres hydropisies. Dans les contrées ,
à les désobstruer des sables ou des petits ë'^Y ' j ^^^^ On se
Elles sont utiles dans la ^y^P^P^ Y'T^'THnl ért cul n^^^^^ dans les affecsert aussi du Genièvre pour stimuler 7^^^"!/" f,,;^ masquer les tions rhumatismales chroniques, et de Z lonv les
mauvaises odeurs répandues autour des malades, plutôt que pour
-stsouventque de
'1:^rt^^:£t:^ et fermentées, donnent un .in'^^où rL'retire par distillation «ne eau-de-vie ar^^^^^^^^ -è^ • sommée sur place par les populations des pays forestiers. Un en Rob, qui se donnait à la dose de 4 grammes ^„ -i^,,, ,