‹ Commerce entre l'Espagne et ses provinces ultramarines et les provinces confédérées de la Puissance du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 37 sur 42 · RS · texte numérisé non relu

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le monde, et qui semble pourtant oubliée de chacun, et qui probablement le sex: encore demain.

“On y fait voir aussi l'injustice du tarif des Ltats-Unis, envers le Canada. en prenant onze des principaux arti. cles d'exportation du Canada, sur lesquels un droit de $2,700,000 fut prélevés en 187 en vertu du tarif des Etats-Unis, tandis que si ces articles avaient été importés par le Canada, ils seraient venus en franchise.

“Tous ces raisonnements et ces chiffres sont propres à nous faire croire que la meilleure politique à suivre sur ce point serait d’avoir le libre échange avec CEUx SEULEMENT qui nous l’accorderaient en retour.”

La question d'encourager les industries canadiennes a fait faire à la presse du pays les réflexions suivantes :

La Gazette de Montréal, en parlant de l’industrie du raffinage du sucre, s'exprime ainsi :

“ L'écrit de Mr. Dunstan présente en ce moment un double intérêt, malgré qu'il soit fait depuis quatre ans et offre beaucoup d'intérêt, par rapport à plusieurs choses qui se sont passées depuis, montrant le zèle infatigable d'un homme pour une cause qu'il croyait être, et qui est certainement de la plus grande importance pour le public. Le nom de Mr. Dunstan est devenu familier dans toutes les provinces de la Puissance, comme le défenseur infatigable d’un arrangement de tarif, qui, uon-seulement permettrait mais qui encouragerait le raffinage du sucre au Canada.

“ Et le mémoire qu’il a publié dès le commencement de novembre 1874 joint à l’histoire de cette industrie depuis cette époque, fait voir avec quelle exactitude il prévoyait les funestes résultats de la politique qui prévalait alors, et dans laquelle on a toujours persévéré jusqu'à ces jours. À la date où ce mémoire fut écrit, la raffinerie de Redpath était encore en opération, quoique, comme il le remarque, une branche de cette industrie

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eût déjà succombé. Ce fut peu de temps après cela, que la raffinerie fut fermée, et que trois ou quatre cents personnes qui y étaient employées furent jetées sur 1e pavé.

“Le mémoire de Mr. Dunstan est encore précieux, pour la raison qu’il fait voir en peu de mots, les avantages que l’on retirerait d'une politique qui accorderait une protection raisonnable au rafflinage du sucre dans la Puissance. Ces avantages sont immenses. À l’exception peut-être de l’industrie du fer, aucune autre n’est propre à procurer au pays des avantages aussi nombreux et aussi variés.

“ Heureusement que le ministère qui est maintenant au pouvoir s'est engagé à favoriser cette question. Aucun sujet n’a été traité plus souvent durant les dernières élections pour faire voir les torts de la ci-devant administration, que la qnestion du raffinage du sucre.

“ On peut dire que le pays s’est prononcé energiquement en faveur des avantages que l’on retirerait de l'établissement de raffineries de sucre en Canada. ”

Le mémoire de M. Dunstan, en date du 11 novembre 1874, s'exprime comme suit :

“ L'industrie du raffinage du sucre a toujours été considérée par les peuples civilisés, comme digne de l'attention qué l'on accorde à toutes les autres industries qui exigent de grands capitaux, des machines dispendieuses et de vastes bâtiments, qui donnent du travail à un grand nombre d'ouvriers et qui fournissent du fret à la marine et aux chemins de fer, en procurant un article de consommation générale. On a cru avec raison, duns bien des circonstances, activer cette industrie par des droits protecteurs, mais on ne trouve d’exemple nulle part, excepté au Canada, où cette industrie ait été prohibée par une loi.

“ Les raffineries de sucre se font remarquer parmi les

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plus beaux édifices qui bordent la Clyde, la Thamise, la Mersey, le Schelde, la Seine et les ports de New- York, Philadelphie et de Boston : et les hommes politiques des divers pays auxquels ces établissements appartiennent, considèrent le raffinage du sucre comme une des plus précieuses de leurs industries. La Hollande, la Belgique et l'Ecosse avec des populations semblables à celles du Canada, RAFFINENT, CHAQUE ANNÉE, PLUS DE SUCRE QU'ELLES NE CONSOMMENT, ET FONT, EN CONSÉQUENCE UN GRAND COMMERCE D'EXPORT - TION.

“ Nulle industrie ne mérite plus l'encouragement des gouvernements que celle du raffinage du sucre. Tous les arguments dont on se sert en faveur de la protection des manufactures de machines ou de la fabrication des tissus peuvent s'appliquer au raffinage du sucre. Mais loin d’être protégée, cette industrie est absolument écrasée au Canada: et l’idée d'imposer un droit ad valorem, de 50 pour cent sur le sucre brut, tout en laissant entrer le sucre raffiné avec un droit de 40 pour cent, a forcé la plupart des capitalistes qui étaient engagés dans le raffinage du sucre en Canada, à aller s'établir dans les villes de New-York ou de Greenock, qui en retirent tous les avantages.

“ Ce tarif a fermé les portes de toutes les raffineries ouvertes en Canada, à l'exception d'une seule, et encore, une des branches les plus importantes de cette dernière, la fabrication du sucre dur, a été anéantie.

“ Quelques personnes qui n'ont certainement jamais approfondi cette question, ni suivi le cours de la lévislation anglaise sur le raffinage du sucre, ont prétendu que la classification des droits douaniers équivaut à la protection. Si le raisonnement ne suffisait pas pour prouver la fausseté de cet avancé, les faits ci-dessus seraient suffisants. Que penserait-on d’une loi pour régler le cours de l'argent, qui fermerait les portes de

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toutes les banques, excepté d’une seule, et qui, encore limiterait le montant des affaires de cette dernière ? Une des raflineries de Montréal, qui a été fermée, fut soutenue par un capital illimité et conduite avec un talent reconnu ; mais le tarif canadien a chassé le raffneur à New-York, où ses établissements déjà bien vastes, doivent être agrandis pour lui permettre de raffiner une plus grande quantité de sucre, dont une partie est destinée au Canada, augmentant par là, le fret des chemins de fer et de la marine américaine, et privant, sans motifs, les chemins de fer et Ja marine du Canada d’une partie de leur trafic. Ce raffineur m'a dissuadé, dans les termes les plus formels, dit Mr. Dunstan, d'essayer d'établir une raffinerie de sucre au Canada, tant que les choses seront dans l’état où elles sont aujourd’hui.

“ Trois grands désavantages pèsent sur le raffineur de sucre canadien.

“1° Le droit plus élevé sur la matière brute que sur l’objet manufacturé, (exactement le contraire de tous les autres articles du tarif canadien).

“2° Les droits imposés sur les machines, les instruments à filtrer et autres objets dont on se sert, ce dont le raffineur anglais n’a pas à souffrir.

“ 8° L'entrée facile des sucres raffinés étrangers, objets d'une prime d'exportation, qui constitue une injustice par rapport aux raffineurs anglais, et que Lord Derby a signalé d'une manière énergique.

‘* Le raffinage du sucre au Canada, convenablement protégée, pourrait se maintenir sur bon pied: bien différente de quelques-unes de ces industries que l'on protège et qui ne pourront jamais se soutenir en conséquence du prix trop élevé de la main-d'œuvre et pour d'autres causes.

“ La ville d'Halifax, en conséquence de son commerce

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de poisson et de bois aux tropiques, serait le marché le plus facile et le moins dispendieux pour le sucre brut, dans la zone tempérée Son port est libre de glace en toute saison, et l'abondance de charbon à bas prix qu'elle possède, lui procure de plus grands avantages que ceux des villes de New-York et Philadelphie.

* L'importance du raffinage du sucre dans la Puissance ne s'applique pas seulement au commerce lui-même. Il est impossible de raffiner un seul tonneau de sucre sans mettre d’autres industries en activité. Chaque tonneau de sucre raffiné nécessite l'achat et le transport d'à peu près un tonneau de charbon, et la confection de sept ou huit barils, outre l'emploi des ouvriers, ainsi que le double fret par eau et chemin de fer,—fret intérieur pour la matière brute, et fret extérieur pour le sucre raffiné. Cette industrie donne aussi de l'emploi aux banquiers et aux ingénieurs.

“ Elle crée encore une nouvelle industrie, la fabrication du charbon animal, faite avec les os. Il est évident que quand le sucre est raffiné en dehors de la Puissance le profit de la plupart de ces industries passe aux mains d'étrangers qui n'ont aucun intérêt dans la Puissance et qui ne contribuent en aucune manière à son revenu.

“ Les navires de la Nouvelle-Ecosse, aujourd’hui, pren nent une cargaison de bois et de poisson pour les Indes Occidentales ; reviennent avec une cargaison de sucre pour New-York ou autres ports des Etats-Unis, et rentrent dans leur pays sur lest. Sila ville d'Halifax devenait le centre des raffineries, ses navires seraient autant requis pour transporter la matière brute à la Nouvelle-Écosse qu'à prendre des cargaisons de poissons où de bois pour les tropiques.

“ Le gouvernement de la Puissance désire encourager le commerce avec les Indes Occidentales, et offre d'ac. corder un subside à une ligne de steamers. Le com-

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merce est l'échange de produits. Le principal prodüit des Indes Occidentales est le sucre brut, que le tarif actuel exclut. Une politique qui tolérerait le raffinage du sucre, donnerait une grande impulsion au commerce des Indes Occidentales. Celle qui protégeruit le raffinage de eet article indispensable, en assurerait le succès. Il ne sera guère possible d'établir des relations commerciales avec les Indes Occidentales tant que le sucre brut sera exclus,

“Un droit élevé sur les dernières sortes de sucre et un droit moins élevé en proportion sur les meilleures espèces, force les pauvres à payer une partie des taxes de leurs concitoyens qui sont dans l’aisance : mode de taxation qui n’est heureusement presque plus en usage aujourd'hui.

“ La législation du Canada sur le sucre présente de grandes anomalies, Quand quelqu'un veut raffiner du sucre pour fournir à la consommation des habitants de la Puissance, qu'ils doivent nécessairement se procurer quelque part, et qu'il fait en sorte que ce sucre soit payé avec du poisson, du bois, du charbon, du foin, des patates, et d’autres produits du pays, la loi du fisc l'en empêche. Mais s'il veut créer une industrie nouvelle qui n'offre aucune assurance que les matériaux nécessaires à la continuation de son succès existent, comme, par exemple, la fabrication du sucre de betteraves, de suite le gouvernement offre une prime magnifi ,ue.

“Tandis que le raffinage du sucre est soumis à des droits qui le détruisent, la manufacture du sucre d'érable est encouragé an plus hant degré, ce qui occasionne une perte directe au trésor de la Puissance.

“ La seule industrie qui soit avantageuse au commerce de la Puissance en général, et qui est la plus pro:

ductive pour le trésor, est la seule qui soit soumise à l'impôt.

“M. Dunstan n’émet pas son opinion quant à la ma-

nière dont les droits sur le sucre devraient être impo-

sés; mais il demande,

que tant qu'on imposera des

droits spécifiques avec des droits 47 valorem, ces droits

devraient être proportionnés aux diverse sucre, de manière que l'égalité puisse exi consommateurs de ces différentes espèces.

“M. Dunstan désire surtout faire remar aucun intérêt quelconque dans le imposer sur le pas de discuter les besoins du trésor.

s espèces de ster entre les

quer qu'il n’a 8 droits qu'on pourra

sucre, il pense qu'il ne lui appartient

Tout ce qui l'in.

téresse, c'est que le tarif pèse équitablement sur chaque espèce de sucre, ”

La Gazette de Montréal, au 14 décembre 1878, à propos de la politique du nouveau gouvernement, s'exprime

comme suit :

“Le consul des Etat-Unis, à St, Jean N. B. parle de l'effet désastreux que cette politique aura sur le com. merce entre les Etuts-Unis et le Nouveau-Brunswick. Les importations de cette province sont de $88,200,900 par année, et sur cette somme pas moins de %4,152,000

viennent de nos voisins.”

“La demande constante et

satisfaisante,” dit-il, “des produits des manufactures des

Etats Unis durant ces dernières années, recey

funeste à la prochaine session du gouv

Puissance. Le traité du libre éch pelle, mais qui n’est, en réalité,

été complètement défait par un parti eng:

un tarif protectioniste. Si ce nouve par Sir John A.

ra un coup

ernement de la ange, comme on l’apqu'un “revenue tariff” a igé à inaugurer au ministère conduit Macdonald, inaugure une politique

basée sur les principes qu’il a émis durant la dernière

campagne électorale, la conséquence ser

ment la per lement des

a inévitable.

te presqu’entière de ce marché pour l’écouproduits des manufactures des Etats-Unis, Aujourd’hui les manufacturiers des Etats-Unis ont pres-

que le monopole pour la quincaillerie de tablettes: les ustensiles de cuisine, la papeterie commune, et le cuir fin, qui était autrefois importés de France. Les poëles et les fournaises pour le chauffage des maisons et des églises se vendent en grande quantité, et la demande de ces objets va toujours croissante, 15 à 20 par cent

des marchandises de nouveauté, viennent des manufac-

tures américaines ; ces marchandises venaient toutes de l'Angleterre, jusqu’à ces dernières années. ”

“Que chacun se demande,” dit la Gazette de Montréal, “pourquoi le Canada ne s’approvisionnerait pas luimême de la plupart des articles dont les Etats-Unis ont aujourd'hui le monopole sur nos marchés. ”

Le Morning Chronicle, de Québec, du 14 novembre 1878, parlant de la question qui nous occupe s'exprime ainsi: “ Le Free Press d'Ottawa dit: “ Sir A. T. Calt avise actuellement le gouvernement concernant la préparation de la cause canadienne, pour l'information du Bureau des Affaires Etrangères en Angleterre ; et donne au nouveau ministre des finances l'avantage de son expérience pour préparer le nouveau tarif...” On dit que Sir Alexander T, Galt voudrait remettre en vigueur le tarif de 1859 qui établissait un droit de 20 à 30 pour cent sur toutes les manufactures qu'on croit à propos de favoriser aujourd’hui. ”

Au commencement de ce rapport, j'ai fait mention d'un article d’un journal sur le commerce du Canada avec les Indes Occidentales ; voici cet article :

“ Il n’y a aucune question relative au développement de notre commerce avec les Indes Occidentales qui soit plus importante que celle du fret. À moins de pouvoir trouver pour le Canada aux Indes Occidentales, et vi e versa, des cargaisons suflisantes, le prix du fret sera toujours tellement élevé qu’il sera impossible d'entre.

tenir des relations commerciales permanentes avec ces provinces e{ ces colonies,

“Depuis trois où quatre ans, et aujourd’hui encore, il est difficile d'avoir du fret des Indes Occidentales pour le Canada, pour la raison que le sucre, qui est le principal article d'exportation de ces colonies, ne peut pas trouver un marché ici. Nous avons importé 80,000,000 de livres de sucre brut des Indes Occidentales en 1872-78, tandis qu'en 1876-77 notre importation n'a été que de 10,000,000, et celle de 1877-78 est encore moindre. En 1873, le montant total de notre commerce avec les Indes Occidentales était de $6,044,201 ; tandis qu'en 1877, il n'était plus que de $4,868,425, malgré tous les efforts qui avaient té faits pour agrandir nos relations commerciales avec les Indes. La fermeture de nos raffineries de sucre qui détruisit le commerce direct de ce produit, a été la cause principale de la décadence de ce commerce,

“ Le fret entre le Canada et les Indes Occidentales diminua, et fit hausser le prix du transport. Plus ré. cemment, presque toutes les marchandises expédiées par la province d'Ontario et de Québec aux Indes Occidentales, ont du être envoyées par la voie de New-York, et soumises à un taux de fret exorbitant.

‘ On vient de nous montrer une lettre, que Messieurs Pinkerton, Witham et Cie, manufacturiers de chaussures, viennent de recevoir de Kingston, Jamaïque, dans laquelle on se plaint amèrement des charges excessives sur les cargaisons qui sont envoyées par la voie de New-York. Il parait par cette lettre, que le taux du fret, depuis New-York, y comprises les autres charges dans cette ville, est d'à peu près 75 par cent plus élevé que le taux de l'Angleterre à la Jamaïque par les steamers de la malle.

‘““ Les charges sur un envoi par New-York, étaient comme suit: connaissement et roulage, $1.25 ; transport de Montréal à New-York, $6.64: entrée en douane et honoraires, $4.50 ; autres charges à la Jamaïque, 85,50 ; assurance, $4,68 ; commission, $8.18. Total, 825,65. Les mêmes charges sur un envoi semblable par Halifax, seraient comme suit: connaissement et roulage, 48 c.; transport à Halifax, 2.70 : charges à la Jamaïque, $5,50 ; assurance, $4,68,e commis:ion, $1.57 ; faisant un total de $14.88, ou envirc:" :0 pour cent de moins que par la voie de New-York {5 directeurs de cette maison de commerce disent dans leur lettre : ‘ Nous faisons un grand commerce de marchandises anglaises et françaises, et nous pourrions activer la vente des produits canadiens si les prix de transport n'étaient pas si élevés. On trouverait un marché aux Indes Occidentales pour plusieurs produits de nos manufactures si les prix de transport pouvaient être réduits à un chiffre raisonnable ; et ceci ne pourra avoir lieu qu'en ouvrant un commerce direct d'échange entre les produits du Canada et ceux des Indes Occidentales. Les changements que l’on va faire subir au tarif alimenteront et développeront ce commerce étranger, feront revivre le commerce du sucre, et fourniront un fret suffisant aux villes d'Halifax et de Montréal pour permettre à nos manufactures d'exporter leurs produits à la Jamaïque et aux autres Iles des Indes Occidentales. ”

Si mon gouvernement montre le même désir qui a été si souvent exprimé par le gouvernement actuel du Canada, que, (après que Sir À T. Galt, qui est probablement à cette heure-ci à Madrid, en reviendrait personnellement convaincu que le gouvernement espagnol est très-bien disposé à mettre ce projet à exécution), je pourrais en discuter tous les détails en personne

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avec lui, et pour cela, que je sois à Cuba on ailleurs en même temps que Sir A. T. Galt, il ne me reste plus qu’à ajouter, comme je l'ai dit dans un télégramme du 8 du courant, adressé au premier ministre du Canada : “ La connaissance que j'ai des intérêts des deux nations leur est également avantageuse. Un succès durable est mon plus ardent désir. ”

CANADA, janvier 1879.

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