‹ Comparaison de résultats éloignés dans l'extraction de la cataracte avec iridectomie et l'extraction simple avec sutureChapitre 27 sur 30 · RME, Ç : » HT · texte numérisé non relu

RME, Ç : » HT

NEA Eur nos 59 ÉIractions simples, nous. avons. noté

deux cas de hernies ITEnES rl NES AS Ave ne : 1—S.11,a eu, lors de son opération, ‘une hernie : à pe Pœil droit, Cette hernie a été réduite, sans qu Ke ait EN is : “#7 utile: de: la réséquer. Mais; sans doute secondaire À in 10 ©: ment à cet accident, a dà se développer une jritis - . dontles reliquats sont visibles actuellement Si for- 4

“0 AE ee épaisse fausse membrane adhérente à à l'iris. EX EE TE après son opération, a eu une petite hernie, ANS, située à droite du point de suture, qui a dû être DÉMS vi Fu séquée le lendemain, sans complication secondaire Ë

PDA inflammatoire. Qu : À #4 “à Nous restons de avec ces chiffres, dans les ri x LÉ 22) SE "11. 1tes indiquées par Kalt et Chevallereau, C ‘est -à-dire te 2à 8%. | ‘ < PARNE Notons que S. 6, a un accolement ñe la racine ‘de e: | a é 44 > 2" S * mn \ k È A ?

t \ « ? ? 3 se 2 :

Ce

ct iris à la cornée, avec dubne excentrique ; que S22 a une pupille excentrique ; que S. 42, a son iris légèrement enclavé avec puüpille excentrique. Ca qui 1 nese: sont. pas accompagnés de phénomènes inflam-

-matoires ou douloureux et que nous ne coimpterons. ‘TEE pas dans les Hérties 0 on NX” AGE 2 REA je à org — Dans nos 60 extractions cobiuées, nous avons 40 # : relevé quelques, cas d'enclavements: Sa VA DR . Chez C 14, la pupille est adhérente à la section Fr a : | coméenne, et attiré ée de ce VoE. La membr ane épaisse | M |. qui gène fortement la vision peut être imputée à ue” 4 Une pe réaction inflammatoire. se | à “46 . A Chez C. 29; adhérence de |’ angle externe du colo: 4e né ; bome, el chez Cr ae, adhérence des deux angles. | À 2 ; | | Egalement.i ici, chiffres ne dépassant pas la moyen- Ÿ É | ne. Hhipele de ces complications. 7 A \ Lite | AGurrés VISUELLES. RER RE LS Pat EU sai 1" LE Pour les extractions nt nous avons. : ro trouvé Jes/résultats suivants : ea 4 AE ‘ Acuité Manet: \ Nbre da cas ‘ oe AA sn Lo SOL etre TE:

ITU PAPER OR EE NS tn à ge 1/2 ? me DA EE | 14,8 % : 1/3 APN \ LS STE SRE Re TE °% é ñ SAUCE NAT 1 BUT UE 0690 n moe TAB ed 3 4 Hyde LA a a 1,8% 2 | 1/10 GUN I + N'IRP TES 1,8 % Au-dessous’ de 1/10 DNA eee ae 02" 70 É | VA et; 5 G. | |

. En somme, het. puisque nous vous déj } A Prior : “fixé: 4 ah la limite des résultats niédiocres où au: | “ vais, eten général susceptibles d’ être relouchés, nous | trouvons moins d un cinquième de ces cas (8,5. Es | contre quatre cinquièmes de résultats ès, bon de ou is Roue Fe HUE He VS Mere

MOTS ne Les extractions simples à avec. suture nous ont ue donné A MN MENU A |

h Nate

Acuité visuelle ne Nombre de cas

eee ÿe Je Noa ei Me loue 0: lon 29 LR Note

s\ToNs Fete iols Fois

AOC DO CC OEC TUE fe tete oise he) ETS mn ote Ter eue deULer ie nl

CREUSE ECS EEE

: Soit rs d’ environ un “quart ro FE) de.

résultats médiocres, pour trois quarts, de résultats S,

très bons ou bons. EC HÉLS STATS en LE Re È ane: ti # ke :

1 à à | : #3 x tar Ne

P “ - A C4 FRS . x L'UR UC } Rent ï $ Er ET AT A CM SEEN EME 4 VERRES. x je ER On DS Tee L 5 REA f ri L a on 4 sù à, ;

La question dé l'astigmatisme post opératoire tue S été souvent discutée, Il est indéniable que cet astig- | t < maltisme, considérable après Ja section cornéenne, se | réduit rapidement pour ne plus rester. qu aux envi e rons de 1 à 2 2 dioptri 1es dans le diamètre vertical, le. Ne

+ mn 4? va # ! s V " ei va 7e - } \ F4 Dr Pa PT " À Ÿ L3 L Se Fete Tu y x i ‘ rer » Ve £ He ” r 0 « nÉ ; > ta ÿ L + N2 ; 1 e N an, TA 4 SA A * j ” ? 1e 4 EX , bi ‘

plus souvent, et souvent 1 même disparaître complète-

ment. Les corrections que nous avons indiquées re- présentent celles : qui donnaient la meilleure acuité . visuelle, estimée d'après l'indicatif de l'optotype le ue petit que pouvait lire le malade, et la netteté avec laquelle ile voyait. Les chiffres que nous don-

| « tion de la retouche n ‘intervient : ‘pas ici, ‘et tous ont

été pris, au minimum, quatre mois après la dernière intervention.

si

DEL HAE + 2 ( j'ai % !

AA Ertractions combinées à | lambeau. VV

2 cas, à vision mauvaise, n'ont pu être bo k par les pouee Les 58 cas restant se ÉAépirasen ain- | ANP ARNO ER ARE

Bud an corrections aie dont 7 avéc une acui- “16 de 10/10, el 8 avec uñe acuité de 2/3. De ces ver-

t À res, le ro a été le plus fréquent, et donne à lui seul ‘une proportion de 50 %. Dans 25 %, le sphérique de

" IT a été prescrit.

-b) 27 corrections par sphéro- cylindriques (qui ont Fa tous été. essayés en plaçant le cylindre en arrière du MA sphérique, comme le fera l’opticien). Dans 60 % de ces cas l’astigmatisme siégeait dans le méridien vertical. Les : corrections s’étagent assez régulièrement de (o° + 1) + 1où (0° + 2) + 12, avec (o° + 1.50) +9 ‘et: (o°. + 2) + 13 comme chiffres extrêmes et : (0° + 1) + 11 comme moyenne. Dans 40 % des cas, J'astigmatisme n'était pas vertical : 2 fois horizontal,

et plus souvent oblique ; généralement alors assez

| nons représentent la ‘totalité de nos malades. La ques-

È > servation que. plus haut). Dans près des 3/h des cas, à

prononcé puisque nous M k Re “jusqu'à RES AS FN RS ÿ De

"(5 SRE à RTS EAN Ne A Nr ES

Ces corrections par sphéro- a ont ‘donné

6 fois une acuité de Rae 9. fois une acuité de Sie EE

at ÿ j # 2° Ectractions siniples à suture. Are

OU Xx Re é. pores

“A Dans 1 cas, là vision n'a pu être améliorée. ee Le |

4) 29 corrections par. sphériques, donnant à don : “une acuité de 10/10, 6 fois de 218. Là moyenne a su

nel

ici +11, dans 50 Le. des Cas. Puis + 12 et Le 10. PE ae .

b) 29 corrections par sphéro- cylindres (même ob=

‘astigmatisme vertical. Plus de la moitié de ceux-ci

ont été corrigés par (o° PI PTE Où (O7 + D)+ TER L. Peux d' astigmatismes obliques où horizontaux, ou AE

Naf

Mopirieations Je L'AGUITÉ VISUELLE. LE Le na ‘ ee

Li opération la plus récente, que nous ayions « enre-. gistrée, date du mois d’ août. 1920. L'examen fut fait. un peu plus de quatré mois après. La plus ancienne |

; remonte à 1909. La très grosse majorité des mala- fe

des fut opérée entre fin 1918 el le. printemps dé 1920. Le Des indications nettes nous ont fait souvent défaut sur l’acuité visuelle prise 6. semaines ou 2 mois après l'opération : de toute façon, elles n ‘auraient pu avoir de valeur coniparable à celle des statistiques de Ga: gnieux qui avait pu suivre ses malades depuis lé jour , de leur opération. Quoiqu'il en soit, le peu de documents dont nous disposons à ce sujet nous donne la

ME

ct

| proport lion: liant qui ne doit guère. s éloigner de À ; Ja réalité. Amélioratioin dans 37 % dés cas. Elat sta-

| lionnaire dans 15. %. Diminution dans 8 % (sans faire

entrer en ligne dei conipte les retouches).

; a mas RS. | Nous nous sommes attachés à décrire le plus exacpe tement possible P état des cataractes secondaires, exaininées d'abord à l'éclairage latéral qui en faisaient ressortir les irrégularités de surface, et mettait bien en évidence les opacités du champ pupillaire, quelle

/ qu’ en ait été l'épaisseur. Puis l emploi du miroir plan

el du miroir conCave nous” en montrait la valeur, la ÿ

transparence plus où Moins grande! RTE 2 Dans quelques cas, les champs pupillaires se sont

révélés absolument transparents, sans qu'il ait été

possible de mettre en re la moindre opacité

us 51 es “'Sa6e=S D ADN 0 2e O0 ONE ES = CA4r, par exemple). Cas plus fréquents, évidem-.

ment dans l'extraction simple, où la pupille peut être libre, alors que des opacités se cachent sous l'iris.”

Dans les cas d'extraction combinée, ily a souvent des : épaississements à la périphérie du colobome : en tout.

élat de cause, il s’agit évidemment de capsules postérieures sur lesquelles la soudure des lambeaux an-

térieurs s’est faite de façon très périphérique, avec emprisonnement de peu de débris cristalliniens, et qui ont été assez pen lésées pour rester absolument - transparentes.

Dane otre cas, 30 % en moyenné, a duels) que soit la méthode d'extraction, ch éclairage latéral imontré une membranule légère, que | Ÿ éclairage au miroir révèle comime absolument transparente, formant à. peine une ombre discrète sur le champ Hs æ Souvent'elle donne l'impression d'être déchirée. en son centre, soit qu’elle l'ait. été effectivement, soit qu ils agisse ici d'une soudure parfaite, latérale, détie larges lambeaux antérieurs sur. la cristalloïde posté. rieure qui reste absolument tranparente entre eux. n°

Un autre type, pour le moins aussi fréquent (30. id 4o %) est ce que nous appellerons le type à épaissis- Fa sements. L'examen montre, en cénéral, une mere. \

? QE Rd transparente dans son ensemble, mais par-

À semée de zones habituellement allongées, étroites Ro parfois filiformes, très diversement disposées, et. qui AE -sont plus opaques que la membranule. Le fait. que à te + éclairage au miroir concave donne une lumière suf- RER . fisant généralement à les traverser, “empêche de les PE ! s considérer comme des masses. secondaires, dont, par de ailleurs, elles n’ont pas l’aspect plus limité ni la cou-

Jeur plus blanche et plus mate. I] semble réellement qu’en ces points la membranule ait doublé ou uiplé C'épaisseur, et il doit s'agir là souvent de recolle-

ments sur la cristalloïde postérieure de lambeaux fins : de l’antérieure.

ve : va \

Ils ont d’ailleurs l'aspect extérieur et l'opacité

fs 4 ‘: moyenne de ces épaississements capsulaires que l'on RUE

LRO rencontre à la périphérie du colobome dans les meil St à Ne cas d'extraction combinée:

Nous avons rencontré deux cas de bras | plissée, tous deux accompagnés de vision mauvaise.

L'un. des cas (S 40) donne x /20 avec une correction

de + 11. Nous ne savons rien de l'état antérieur de . l’acuité visuelle. L'autre (C h) est intéressant parce que le malade a consulté trois fois depuis son opération : cinq mois après, il avait, avec + 10,50, une AV de 1/4; trois mois plus tard, son acuité s'élevait à 1/2: ; mais, quand nous le vimes, dix mois après,

cetle altération de la membranule s'était produite.

0 est en effet toujours. une complication: tardive)-et . l'acuité normale n'était plus que de 1/20 : On arri- vait toutefois à T'é élever jusqu'à r/8 par l CRRIer du “trou sténopéique.

Les masses secondaires vraies ont été vues dans un assez grand nombre de cas. Il nous est difficile d'en donner un pourcentage exact: après les extractions “bles elles existent souvent, mais restent ignorées, cachées qu’elles sont derrière l'iris ; parfois on peut

\ LANG 2er 5 x .

les voir le déborder et avancer plus ou moins dans.

le champ pupillaire (S »8, S 36).

Après une extraction combinée, il est fréquent de

voir de telles masses, blanc mat, très opaques, sié-

“geant tout à la périphérie du colobome, et n ayant aucune importance. pour les résuHats optiques (C 28 G 5, C 30, C my Le exemple).

Enfin, dans un rs nombre de cas, la pupille

était obstruée par une membrane épaisse absolu-

ment opaque, provenant soit de masses secondaires;

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