A MES. MAITRES AUX QUINZE. VINGT
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. “tueur hommage.
ë & Qu me é montré toujours la à plus grande Ve . . bienveillance. Avec mes. te Fe a les pue respectueux...
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# x plus éheate opération « en | oculistique, celle sur
ee | grandes espérances, est bien certainement l’extrac-
.\ tion de la cataracte. Mieux 1 renseigné, ou le croyant,
sur cette affection et sur son traitement que sur n'im- porte quelle autre maladie des yeux, le public fait, de cette. opération, l opération- type. La valeur des ré-
nltiie réels d'une intervention antigläucomateuse,
PE Loat exem ple, Jui échappera souvent, parce que ces ré-
sultats seront toujours tardifs et. généralement incomplets. De: même, Ja correction: parfaite d'un strabisme n ‘aura pas, à à ses yeux, de mérite spécial.
Mais ce même Nue restera toujours frappé du : caractère quasi-merveilleux de ce fait brutal : un in-
| dividu, par ailleurs bien portant, atteint. de cataracte, est pr atiquément aveugle el incapable de toute occupation : l'opérateur lui rend instantanément la
: vie active avec la lumière, et, en très peu de temps, une acuité visuelle habituellement bonne, et sou-
vent parfaile.
ussi, extraction de cataracte reste-t-elle la pierre
1 de touche qui jugera, aux yeux de la foule, des qua-
laquelle le malade el son entourage fondent les plus
:‘hière analyse, une moyenne | honorable de bonnes”,
ns sites d d'un: sen à. ses brute, on ES résultats
optiques qu ‘il obtiendra, le feront- ils désigner & come.
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me un bon opérateur ou come. un ‘médiocre. “ ss ‘s
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il nous à déne se mblé ‘de loute! première Hnpors
‘tance, à nos débuts dans la carrière, d'étudier Pare ‘quels moyens nous pourrions arriver aux meilleurs : v: À résultats tout. en réduisant/pour nos malades, és ris ques opératoires au Minimum : autrement dit, Jar
quelle des méthodes opératoires actuellement éprouvées, nous donnerait le plus de sécurité et pendant 2e et après l'acte opératoire pour nous assurer, en der- M
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acuités visuelles.
Notre éducation ophtalmologique « S rc L faite. tout.
tout naturellement, c’est une de ces deux techniques que nous nous. trouvons portés à adopter. Enseignées
päreillément, nous n'avons naturellement : pas i ici la
. pensée de les opposer Tune’ à l’autre. Chacune d'elles, nous le savons, présente de très PR |
ges, avec quelques inconvéniénts. ;
Mais, par ‘suite de notre courte expérience ES
loire, £es ävantages, certains pour des chirurgiens |
‘entière aux Quinze- Vingts, où M. Chevallereau nous ‘4 fa guidés, lors de nos premiers pas, où, plus tard, nommés aide de clinique, notIs fümes accueilli dans : F son service par-M. Valude. Nous avons ainsi vu pra- w tiquer successivement deux ‘méthodes essentielle- ment différentes, l'extraction simple. avec suture, l'extraction cornbinée à à Jambeau conjonctival, et,
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à nous par deux maîtr es que nous aimons et vénérons | ù
. éprouvés, nous paraissent. infiniment ne aléatoires k 4e nous, : |
& : Nous. nous grossissons à à à l'Atréme hcce ét même les. petites difficultés ide: technique 2 TOUS 108) ‘avons voulu ici remettre pour nous mêmes, à leur | re place, ces avantages ct ces inconvénients. “À Nous Là ‘allons pas par conséquent, reprendre l'éter-\. oi querelle. Mais ilnous semble qu'un travail non . d'opposition, mais de. comparaison loyale, doit nous permettre de savoir, si, seules, de légères difficultés © JA ” 4 de technique, de légers inconvénients post- opératoi- Ho res ne font pas, . en somme, loue! Ja différence enire ‘les deux méthodes ; Si donc un opérateur éprouvé.
| pourra avoir des résultats égaux; avec l’ ‘une ou autre ) | technique, ‘en: se riant de difficultés qui n'existe-
ÿ raient, alors que pour le débutant.
: - Que notre ancien maître, M. Chevaller eau, que ? M. * Valude, notre maître actuel, acceptent. ici (le respec- | lueux hommage de ce travail, conçu aux Quinze- Le | - Vingts, fait aux Quinze- Vingts avec les documents de M leurs services, et stous l'influence morale de leur en- AR 2 A
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Les Extractions de Cataracte
RE 4 Le Me | à : , ue C2 n N 15e RE" LORS Re i a Ho DR NE FEU EUR | NE k PS à ER 1 L VERT V4 0 Bet Nr Lorsqu' en 1750, rompant à avec une. tradition plu- ANS tre ReE sieurs fois séculaire, Daviel « prit la résolution den 4 - Re | % # | de # pratiquer systématiquement 1} extraction des catarac- + a 1, les » il créa du premier COUP, peut- -On dire, Re PPS technique et une instrumentation sur lesquelles EYES ne: aurait EN hui très peu à reprendre : section de i
ATEN la cornée à sa limite périphérique, discision, extrac-
tituait ce que nous nommons l'extraction simple. Cette opération sans difficultés spéciales, courte,
__ connut immédiatement un très légitime Succès, non ACER seulement en France, mais dans toute l'Europe. Et si elle eut chez nous son heure de déclin, elle ne le
__ dut pas à ses imperfections, mais à la haute autorité
se Se de Scarpa et de Dupuytren, qui l’abandonnèrent, au. Ÿ
“ 2 début du dix-neuvième siècle, pour en revenir à la
ë, ns pratique surannée de l’abaissement.
Un © Remise en faveur plus tard, pour être presque i im :;r médiatément combattue, elle reste néanmoins, ac Fe tuellement encore, non seulement chronologiquess | ment, mais aussi pin point de vue opératoire, l'opé- # À
La tion du cristallin par pression digitale, tout cela cons-
Sd Mr Eole né
= hier ri El Di UC dat hi
ration: type, | l'opération de ire quand. il s’agit
°d extraire un cristallin cataracté.
Ses avantages sont universellement reconnus
conservation d’une pupille de dimensions et de fonc-
tionnement normaux, laissant la rétine proter de
l'intégrité complète du diaphragme irien. Esthétij que normale de l'œil, après l'intervention. Et beaudE AU d’ auteurs ajoutent : acuilé visuelle meilleure. Mais, en face de ces avantages indiscutables, Fa he ne de l'extraction simple de Daviel et les va- | riantes modernes qui ont pu en découler, présente . une série d’ inconvénients, voire de dangers, dont la
fréquence est assez grande : d'une part, la plaie cor-
néenne, livrée à elle-même, doit se cicatriser par simple accolement a il persiste pendant plusieurs jours une solution de: continuité de grandes dimensions qui peut laisser se prolaber l'iris où s'écouler
le vitré, et qui livre l'œil sans défense à l'infection
possible. D'äutre part, ne tardivement, la calaracte secondaire vient assombrir le pronostic opu-
AR Or PLANS | CENT
Après une étude rapide de ces complications, nous
verrons comment RO CUREQUE actuelle Y peut remé-
dier. Nous n° avons ici l'intention que d' examiner les
complications d'ordre mécanique. Nous ne CrOY ons pas, en effet, qu'on puisse attribuer plutôt à une mé-
thode qu'à une autre, les iritis, les irido-cyclites, parfois les panophtalmies. On sait que la désinfection des culs-de:sac conjonctivaux est pratiquement impossible, on qu'elle ne l'est qi'au prix d'irrilation et
7 À se contentera de S ‘entourer de toutes les. précautions
modifiées par des f'acieurs € exogènes.
‘de douleurs qui la pont vius héisibéà qu ‘utile. ‘On
d'usage, mais. on saura que parfois « l'infection au- jourd” hui très rare, se rencontre alors que les penis tions les. plus ininutieuses ont été prises, el. sans qu on. puisse. déterminer les causes de l’aécident jé ee
Nous pensons ainsi avoir des résultats plus pro-.
bants, puisque produits par des opérations eee
ment conduites, ,et dont. les suites n'auront pas. été
FRGNAPENS DE, Ris | PARA
Le prolapsls | irien représente inconvénient: lé.
plus’ sérieux et le plus évident de l'extraction simple. l'est facile de comprendre que, malgré la COMpres- :
sion. du pansement, il ÿ a équilibre instable de pression entres les milieux/intra oculaires: et l'extérieur. Rien ne oppose à l'issue du vitré ou del'iris, puisque la cornée, ouverte sur les deux cinquièmes de sa
pér iphérie, ne se trouve maintenue en place que par - la paupière et le, bandage. Ji suffit done d’un mouvement intempestif du malade, d’un effort de cligne-
ment tr op pr ononcé, où d'un phénomène intra oculaire pour que l accident se produise:
Il est à remarquer que lé dang er réside sur la date. | de la complication. Elle survient fréquemment pen-
dant l'opération, due alors généralement à l'indocihié du malade, mais on peut y parer sur le champ,
ri À , . “ Q < . ÿ ‘ (1) Térrién, — Chirurgie de l'œil, 1909,