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par une réduction à à la spatule, ‘ou par une iridectomie, Ne A il
Mais, beaucoup ue souvent, e est une complica- Lion tardive, insidieuse, et l’on se trouve, en enlevant de pansement, ‘devant un fait accompli: ;
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ve «€ Péndant les premiers jours, après l'opération,
dit Terrien (x), | alors ue les lèvres. de Ja plaie sont
S seulement. coaplées, el non encore cicatrisées, Ja
membrane irienne peul, sous l'influence de causes
sa l “encore! ‘mal déterminées, venir se prolaber au niveau
dela section ets ‘enclayer entre les lèvr es de la plaie ».
Pour FH. Dor (2) ces. accidents tardifs « sont dus OT=
steel au fait qu'il est resté en arrière de l'iris une certaine quantité de matière corticale: Dans les
jours qui suivent 1k opération, ces masses se gonflent
AR à ?
“et, refoulent li iris De
STE semble qué ce soit là l opinion | la plus répandue FX
: Mentionnons enfin l hypothèse de Kalt (3), pour qui le. phénomène. initial est.une vaso-dilalation choroï- dienne et ciliaire. rie D exsunation du sérum est-elle ’orte; elle. fait bomber l'iris ; les lëvres de la plaie COTnéenne, faiblement ae glutinées, se disjoignent, et
le flot liquide “échappe brusquement, entraînant
l'iris avec Jui ». ÉRr n La complication est donc admise comme fréquen-
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“5 Terrien. — Loc. cit, (2):H,: Dent — [n Encyclopédie! Française d dphtalmologie. (3) Kai. + De la suture cornéenne après les extractions de cata-
racte. Me d'ophtalmologie, 1894.
| cs te; et Le pe fervents détenue de: + extraction | ; simple ne se sont jamais. dissimulé. nu il) ÿ avait Jà un
. risque sérieux, à AS AAA NEO du a
Tout d’ abord les éhances d' infection. sont augrene ie tées, puisque l'iris extériorisé crée une voie de com ns munication entre la chambre antérieure el le nilieu. t extérieur. De plus, le prolapsus irien, suivi d’ encla- vement, estsouvent mal supporté par le malade, chez | s
qui il peut causér une ivritation chronique doulou- ss
reuse, accompagnée de mauvaise. vision, et suivie n souvent de poussées us. ou moins sérieuses d irido= mars * cyclite. Ve DRASS LAIT ete D ï Enfin, lés modifications 6 sn se produisent | fatale. ment au niveau de Fangle scléro- cornéen maintien Le nent une inenace cénstante d'hypertonie, De sorte | que Terrien a pu, à à juste | tre, dire que l'endlave-. ment était, pour l'opération de Ja cataracte, ‘tune des Lee redoutables complications. BANC ETS INENRS “Ha fréquence de cette complication, pour dimi- ne nuée qu'elle ait été, au fur et à à mesure qu'on s s'atla chait plus à bien réduire l'iris, est encore assez grande pour que l'on ait cherché à modifier la méthode opératoire, pour en abaisser encore le pourcentage. Le chiffre des hernies est d' ailleurs très variable suivant les auteurs. Becker, pour ne citer que lui < trou: ë k ve une proportion considérait atteignant RES de mais basée sur des examens CIS O PIRE : ce sont: “là des chiffres intéressants, mais auxquels ne répons | | dent peut-être pas des réalités cliniques. Les auteurs
qui n'ont fait entrer en ligne de compte que les her-
nies visibles’ à l'œil nu, . Sc nGDiés. par K Ur He Fe tan d'engendrer des complications Hengere de “ses, donnent des chiffres. qui. oscillent autour. dE HA. RS x ie Néanmoins, il. ne avait, encore jà ÈA D jroportion suf- pe. fisante pour: justifie érles travaux de “eux qui. chér- * en amodifiant. l'extraction Siniple, type Da
à abaïsser £e chiffre encore exC essif. 2)
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70 us SÉRSRDRES k
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Fe Très différente. de la hernie. de 1 iris, est la ae) F5 te. secondaire. Sa fréquence est: infiniment plus gran- k ro de, mais.son danger est nul, el elle ne présente d'im- A ane mais alors sérieux, ; qu au pérat de vue
TON À : à : Er Ha ; ï ca 1 7 a \ Le e Son mécanisme est des plus: siraples : “jé cristallin, 58 SAS os seu, entr 6. les deux feuillets de la cristalloï- A
. de, demande, pour. être. extrait, T'ouverture. de cette
4 a discis ion de la eristalloïde, antérieure réa- “64 FRE “lise. cette. condition primordiale, maisune fois la Car JA
“taracte sortie, ou, plus. exactement sa majeure par-. "1 À “tie: nas reste, en arrière de! l'iris, deux sortes d'été ue à ‘ments anatomiques dont d'organisation ultérieure. Le Le : formera.la calayacte secondaire : la cristalloïde pos- 3 | térieure est intacte, l'antérieure est irrégulièrement 7
déchirée, el, entre les. deux, quelque parfait qu'ait été ? qe Je netloyage des masses, al, reste toujours des débris Le cristalliniens mous, La: technique habituelle des ex-
D 'rtractions, où Jon pratique le massage de la chambre 1 | antérieure à travers Ja cornée pOur prov oquer la sor- . vé're] en | / ) : P M | | } LPS à j « 3 ’ 28G , » p i L \ [4 - rer Y ' K.
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tie de ces masses, en ie But naturellement les | = dernibrs débris” sous liris, où Ne D en Per " | cueillera jamais qu’ ‘une partie. Cie ae RAR 4e «Plus tard, la reformation de l humeur à aqueuse, re- A cs : foulant en arrière les Jambeaux cristalloïdiens | an- térieurs les applique Sir Ja cristalloïde postérieure, Ne -et une. partie des derniers débris se trouve ainsi em. A L prisonnée par la soudure de ces. deux feuillets : FE. ne reste, en somme, là que « ce qui nes ‘est pas échape a pé de l'œil, et ce qui n'a pas subi l action dissolvante de l'humeur aqueuse (x) #2 L organisation de ces a S ments forme donc, en somme, une sorte d'anneau :: plus où moins important, plus ou moins régulier, | | SOUS ifea et très périphérique que l'on a appelé l ane. neau de Sæmmering. Cette organisation se fait assez lentement : cle champ pupillaire demeure, nd les premières semaines, -encombré de masses nome à bréuses mais libres, sur lesquelles agit peu à peu : l'humeur aqueuse : « les masses cristalliniennes se ré- 5 sorbent prog ressivement, et le champ pupillaire peut | ‘ devènir absolument clair après 2 à 6 mois (2) » & : . Donc, on peut dire que vers le 3° ou: 4° mois, “Ja ca- __ laracte secondaire est consolidée. À ce moment, Tee pect classique est le suivant : 3 examen du champ pu- À . . pillaire le montre occupé par une membranule,.un mince feuillet, visible à l'éclairage direct et à Léclairage latér al, et dont la transparence est variable | 1e. suivant qu'il est, où non, tapissé de zones plus épais- ë à
Wir. 4 ——————— " ni ss (x) De Wecker et End). — Traité complet d ophtaologie 1886. sx Le (2) 1 tee — Précis d ophtalmologie, 1912; | Ve x , Ù f -y , pra " * le + L : ; ?
: 1 Cr 2 | NN 4 = 4 L P .
dan ou u plus limités Loue touts leurs dimnen:
L sions, formant par leur agencement, SOI un r'ÉSCAUT, £ soil un semis plus ou moins serré. De plus, cachées en | général sous l'iris, le débordant parfois, bien visibles en tout cas par la mydriase artificielle, des masses
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secondaires pue. Din” plus n ne et plus opa-,
“ira ie FF n ro nn par ie -même, d obs- ; ss
| tacle aux rayons Jumineux : c'est ainsi que nous ren-. Le contferons souvent des pupilles parfaitement clai- 2 NC : on la inembranule, dépourvue. de zones épaissies, s ps ne sera nise en évidence que très difficilement et où.
| parfois même, elle échappera complètement.
Beaucoup. plus rarement, la membranule, sans | opacité: et sans masses, se trouve modifiée dans sa : une RER RU | ;
Le 1
« Re certains. Cas. il survient une aggrav ation E que au plissement de : Capsule demeurée dans l'œil, ou qui. produit. une réfaction irrégulière. des “rayons (1) ». C’est une complication généralement ‘tardive, el sérieuse. Dans ces cas « la transparence à