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PF. (1) Axénfeld. — Traité ‘4 ph Aiiapis 1914: D
4 (2) De Wecker ct Landolt, — Loc, cit. REC 7 / ‘ \ x | æ 1e
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S ment très 2 vénante parc ce: qu elle ee PReponEn ei Le -thelium (1) », ne semble. pouvoir S'appliquer qu une minorité de cas. De toute façon « élle m'est pas entire d’ amélioration di » D» et il fn
dr toujours intervenir En) CE
Enfin, quelquefois il est sur a, ajonté. és ne fammatoires - = jl'est en ainsi parfois dans les cas
d irritation par enclavément irien —et la cataracte ‘secondaire, membrane hybride formée de ‘masses,
de. débris de Cap sule. et d’ exsuidats. or ganisés ni prend Va
dés adhérences avec l'iris Run constitue. un. obstacle “plus ou moins infr anchissable aux rayons dumie ;
& : neux » (3). RE Re ee PTE
à se Nous verrons plus loin, à part, bien “entendu, me deux dernières variétés, quel est le rôle exact joué par
2 nee calaracte secondaire dans Ê rétablissement de es Luis. Ad acuité visuelle. re REA SOS NT AE AURN HN TAT | Adméttons, ,Æn principe, pour. Je. moment, que lo valeur de cette acuité doive dépendre del élendue, me Fe l'épaisseur des. opacités, et de Ta place, centrale où périphérique a “elles en dans le champ pupil <
aire AN EE Ent a NA SI dre On peut donc: résumer cét apereu. anatomique, en : MA disant ceci : aucune extraction ne: se fait sans laisser \C F3 AT Se à Ÿ « RE dérrid re. le de lambeaux de cristaHoïde antérieure, te À à " 0 ét ‘une prôpoition plus ou moins RAS de masses, |
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CEE EURE ARE : ah x Li el
Pas | (x) Lagrange. — Précis d lophitaimologie, mor | na ' | ; :
E 4 | (2) Morax. — Loc. cit. HET Se | , à $': ’ \ (8) CRE — Traité dés mafadies ra. yeux se8s M ANUS
‘éléments don l’ organisation produit obligatoirement
‘anatomique, la cataracte, secondaire est donc constante 64 il ne saurait en être autrement. Mais en clinique, elle se présente avec des aspects variés à lex-
‘trême, et qui vont de l absence complète dans le champ pupillaire, de toute meMmbranule visible, jus-
qu'à la, membrane dense, chargée de masses secon-
daires, qui bloque ose celte même pu-
pille. Ps COTE ER UPS
| Comment donc. conclure, et. sur quelles Lie, élayér “une statistique des cataractes secondaires? I} nous faut bien avouer que cette base fait absolument dé-
. faut. L'aspect objectif n'a autune € espèce de valeur. : Nous savons déjà, el nous confirmerons plus loin. qu ‘il est impossible de pronostiquer l'acuité visuelle par le simple examen de la membranule ; que telle
cataracte secondaire ? à masses ou épaississements 1m-
ue donnera souvent une vision supérieure à
telle autre, qui semblera plus transparente, mais dont. la structure donnera naissance à des cercles de diffusion plus marqués.
* IL faudrait donc, ow bien dire : « Toute cataracte
opérée laisse derrière elle une cataracte secondaire », .ce qui, vérité anatomique, serait un non-sens clinique — ou bien s’en tenir à une définition extrêmement vague : «IE y a cataracte secondaire quand l'acuité visuelle est mauvaise »..
Ceci d'ailleurs pour retomber immédiatement dans
la cataracte secondaire. Au, point de vue strictement
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une autre difficulté D part he di cite: pau F1 La on dire que. l'acuité visuelle est mauvaise? Fe DURE
Dei semble bien, qu'en pratique, on. puisse dire qu à
« La plupart des oculistes, dit H: Dor, ; opèrent dès que l'acuité descend. en dessous dé 1/3 où de 2/5 » et il cite toute, une série d’ auteurs, Vossius, Schweigger, de Dufour, Knapp, qui adoptent des . chiffres a TER
autour de 1/3 ou de ee Res te AS
partir et au- -dessous de 1/4, la vision. est mauvaise TR pour quiconque vil une vie tant soit peu active. Au dessus, au contraire, la. circulation el le travail sont. je
assez possibles pour que: l'on S *abatidane d une :se- x conde intervention, dont Ja phrase célèbre de Cave ‘ montre, peut- -être avec un pessimisme exagéré, les. Ÿ inconvénients. mer SAR SEEN 4 Dr Le Ceci, à fortiori, s ’appliquera à à ces s cataractes secone | daires spéciales, inflammatoires «qui résultent de la. ‘ ee de l'iris au processus et de Ja présence | . de synéchies » où celles formées par la membrane 1 irienne « elle- -même modifiée par une inflammation
‘ayant duré quelques semaines él aboutissant à l'oc-
clusion pupillaire » (1). Toutes calaractes secondai-
res pour lesquelles l'opération sera toujours si ions. Se ter, en raison des lésions profondes qui les accompa- Dre gnent souvent. : | RTE
\ A \ Ex
: MÉTHODE CPR ee
SR une pratique suffisante eut be démontré Ja réalité de ces deux complications mécaniques, la
“ (1) Lagrange. = Loc. cit.
Lu . hernie de li iris et la cataracté secondaire, on en v int %: ‘rapidement à penser que l'extraction simple, type *Daviet, pouvait être “perfectionnée ou modifiée. Il 2 élait évident, en effet, que la hernie irienne était fa- 5e vorisée singulièrement par la. darge ouverture Cor- | néenne, lente à à se cicatriser et que pouvait faire bailler. une pression intraoculaire lente ou brutale à 1e quelle rien ne venait s’opposer. Que d'autre part, le
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pra tiens ‘quand l'i iris venait donner un refuge ‘aux masses, et que des manœuvrés trop longues res- daient loujours dangereuses, faites dans un œil lar-
son vitré. RACHAGE bles modifications de détail ou de base qui furent fai-
rélerons pas à des procédés spéciaux, dirigés surtout contre la cataracte. secondaire, comme l'extraction du cristallin dans sa capsule, l’arrachement de la cris- talloïde antérieure, ou la phakoërisis : ce sont là des opérations s très délicates, dont l'emploi par des opé-
Æ À É sultats, mais que le débutant devra s ‘interdire. | Nous étudierons, au contraire, en détail, deux gTan- des techniques aujourd'hui classiques, l'extraction “combinée à lambeau conjonctival, l'extraction sim- ple avec suture. : 0 0 a VAS DRE ADN) De Graefe, le premier, eut l’idée de réséquer un seg-
ment d'iris au cours de l’extraction. Si son seul but
| netloyage parfait du champ pupillaire restait assez gement ouvert, et toujours “ep E nie dé se vider de :
Nous: n ‘allons pas passer en reyue les innombra-
tes au mode primitif d'extraction. Nous ne nous ar-
“rateurs éprouvés donnera sans doute d'excellents ré-
été de édrine par Fi lé #nbre des infections, | avail néanmoins Créé une méthode dont üné lon- “ gue suite observatfons devait démontrér des. avanlages qu 'ïl n'avail pas S prévus, .et dont J'imiportance se manñifesia conne évidente, dans la tte CéMe, la ie | calaraëté sécondaire et. là hernie iriéhne. MR $ as SAT Lt herniè de l'iris devénañt impossible, püisqiie a = Ÿ iridectomie, faite. au point cubni nant dé la. séction Le cornéénné, excisait précisé ‘nent la partie de Piris ' .qui avait des chañces d'être extériorisée. I ne réstail. ‘plus en égard dé Lou érture que les debit Rvres- de Aie la plaie i irienne, incapables de SOÉtIÉ en entier, el séu- 4 Tente susceptibles d'enctaver lèur partie. Ta plus haute dans la cicatrice cornéenne : à vrai dire, ces énclavenients 'allaiént pas sans danger pour L avez :, fir, mais oi élait en droit de penser qu il y ävait te - sérieuse différence de gravité entre ces petits encelavemenis très limités et ceux, forcément plus larges, : de là meiñbrane laissée norinale. D'autre part, Les. opérations de nettoyage dit champ pupillaire deve-.
à] " | {naient beaucotip plus} faciles : la moitié supérieure | ns WI dé d'iris sous laquelle venaient obligatoirement se :
nicher les masses refoulées par les manœuvres d ex traction, ne pouvait plus les recueillir, puisque la lârge brèche qui ÿ était pratiquée en facilitait au contraire l'issüé ; de fnême, par cette brèche, l'aspice rateitr pouvait bis facilement. allér chercher dañs ww les recoins du cul-de-sac rétro-irien Îles masses infé-. É: riéufes où lätérales. Enfiñi quand la cataracte sécon- TRUR daire s'était constituée, les opacités déveniaietit moins
(1 Ps L 3349 : e x >
un stats anis ayons Tipineux puisque l'œil. se - lrouvait tent d'une pupille opératoire deux où trois | fois plus grandé qué l’ancienne, de par l’adjonction
du colobome. RE FA
Les s nombreux partisans de F exe actiôn simple dé-
fendaient vigoureusement leur op nion. L'extraction
ë sans iridectomie, disaient- ils, est plus simple et donne dé ineilleurs résultats optiques ; on conserve une.
:pugiié normale, Ja cataracte secondaire n'est pas x Tue É
GE plus fréquente, car le. nettoyage se fait plus facile- :mént qué dans une püpille souvent remplie du sang
que déversé fréquemment liridectomie: Quant à Ja hernie irienne, immédiate, on la réduit, secondaire
où la résèque!, et elle’ est, au fond, ‘assez rare. ae
De Wecker et Landolt ( i) estinraient qu'avec F'extraction combinée «e cla pureté des résultats opératoies avait SOUÉLÈrE #1) - |
sans compter des: complications post pelouse ».
La méthode est « responsable der enclavement de Ta
capsule entre les lèvres de l'incision corriéenne » sus-
ceptible dé provoquer üne éÿclite « pouvant aboutir,
au glaucome et à Fatrophie définitive du globe ».
Dans lextraction simple, «onne peut nier l’enclavement, mais la moyenne annuelle ne dépasse pas 5 %. Tout se réduit à prätiquer l'iridéctomie : dans ces seuls Cas ».
(1) De Wécker et Ländolt. — Lo. cit, | (2) Panag. — Traité des maladies des yeux, 1894.
À Pour Panas (2), avec l'iridéctomie « on s'est trouvé. aux prises aveë une foule de difficultés d' exécution
© Rollet in S ete ce 4 emexpoint tt # inidectomie.… pe ss il reconnaît naturellement que 4€ l'enclavement: de à se l'iris prolonge les suites opératoires et qu ‘une simple tête de mouche est une menace pour d avenir ». mais sa croit qu'une contention. telle: que peut. produi re un . pansement serré suffit à éviter cet accident (3: Son. ni. 9 élève Gagnieux (2) ér ain ss hémorragie que cause té à ni : quemment l'iridectomie : «C'est là une complication ‘ennuyeuse et qui a le 2Tos inconvénient de rendre de temps de la kystotomie plus diffi cile. On a même voulu Lui faire. jouer 1 un certain rôle dans + are
tion dé In cätaracte. secondaire ». RSS EE ARE CES “ Fo à De
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Tetrien (3), Lrès éclecfique, reCon hits que ie deux “interventions ont de gros désavantages : 1e « L'Extrac- . tion simple demeure, - Croyons-nous, : le. ‘procédé. de | : choix, et l'extraction cotfibinée l'opération d'excep- FR tion, mais l'exception sera ici. très fré équente.… . L'en- L ss ï clavement dont les” conséquences | seront. d'atdnt “: ‘plus désastreuses qu'il est plus accentué, doit être évité. par jous les moyens : Extraction combinée est. un de ces moyens... » Mais il faut envisager à sort … passif la mutilation de li iris, P accolement et. l'encla- vement des angles de la brèche irienne entre les ire
vres de la plaie, l’enclavement. capsulaire qui peut. Survénir ensuite.
\. F ee RE n SLA de L À 1 ; à, € DR v.. (x) Rollet..— 500 Ron de cataracte sénile, Lyon Médical, 1907.
EE à (2) Gagnieux. — Résultats (HS de l'opération de Ja cataracte, Hi ré Thèse Ton, 1904. | | es | (3) Terrien. — Loc. cit. ' 2 é #: : £ de LAS An (4 x ù x ré de, , Fe; Le ‘ L ù Er pro : i2ÿ #2 # 4 :
Î f \ 1 | è 2.$ r 1 4 re À ; L y +. LA à: c sh EL , A K \ / v. 6 % #3 : 7 d w # #1 eu > a
D cts Il est din que le. | procédé est plus délicat, que le nettoyage complet de es loge cristallinienne et de la pupille est plus labo- STIEUX, que les cataractes secondaires sont plus iré-; F4 anis! î rte est insuffisant. es en Tesr
in qui permet à Ÿ opéré de, récupér er re
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4 A ces arguments les défenseurs. de l'iridectomie ri- : He | postaient en montrant les avantages de la méthode ‘ ni au point. de vue Hernies i iriennes el Cataractes secon- : Ne daires à «Avec l'iridectoraie, disait Lagrange (2), Le 4 neltoyage de. Ja pupille est assurément plus parfait. ts Les enclavemeñts sont extrêmemént rares si on a.
+ -soin de bien repousser les angles de l'iris. On à accu- avisé l'iridectomie d'entraîner de l'éblouissement, de à 2e diminuer Vacui té visuelle. Ce reproche est théori- | : que... La sécurité est beaucoup plus erande ».
Péchin (3) publie un article qui condense de fa-
çon très imagée et pourtant exacte le point de vue des |iridectomistes « dans l'opération simple, les succès : sont dus au hasard et nous ne RATE nous les attri-
Éy 7 : PRE 0 & (1) Vacher. —— Société Française d’ ophtalmologie, séance du 7 mai 1912. Arch. d'Opht., 1904. SRE se (2) Lagrange. —— Loc. cit. Ë \ (3) Péchin. — De la sécurité que donne l’iridectomie dans l’opération de la cataracte.
x noue visuelle TH: ee que RRÇUrS le pro- Fa
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