MARCEL BRILLOUIN
reste du circuit; les points A’, B’ sont réunis soit directement, soit par un fil de grande résistance R,, dont le coefficient d’induction et la capacité sont négligeables.
Fig. 9 (w] s Fe A7 —e R, TG M B7 4
Comptons les ares à partir des points A et B. La capacité mutuelle est uniforme; je désigne par c sa valeur rapportée à l’unité de longueur: la capacité mutuelle totale Cest égale à c/. La résistance des fils par unité de longueur est r; la résistance totale R des deux fils AA, BB’ est égale à 2rl.
La quantité d'électricité qui traverse, en sens inverse, deux sections contiguës des fils AA’, BB’, est évidemment la même g,; et les termes relatifs au fil A A'B'B, dans l'équation d’un circuit fermé dont il fait partie, sont (n° 74)
A (1) RiQi+ | ergds+ LAï+....
L’équation de la capacité donne, pour un élément de longueur ds,
a. = cA(R, +R—27rs), d’où gs=Q—cAT(R+R)s— rs], et
1 h E 77 faa=or-eaite -R) ra:
Cette valeur, portée dans l’expression (1), lui donne, après quelques transformations, la forme suivante :
(2) (Ri+R)Q + Ai[L—C(RI+RR + ER] + 2...
C'est la forme qu’elle aurait si le fil, dénué de capacité, avait pour coefficient d’induction