‹ Comparaison des coefficients d'inductionChapitre 29 sur 30 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Jai entrepris l'étude des méthodes de mesure des coefficients d’induetion. J'ai établi la théorie de ces méthodes, dans le Chapitre IE, après avoir rappelé au Chapitre I les lois expérimentales des courants instantanés.

Dans les Chapitres suivants, LT, IV, V, j'ai étudié ces méthodes en détail, tant au point de vue expérimental qu’au point de vue théorique. J'ai cherché les meilleures conditions de sensibilité et de précision, et J'ai indiqué les moyens d'éliminer les principales causes d’erreur. J'ai réussit à obtenir des résultats dont la plus grande erreur possible n'atteint pas —5, et qui concordent, en effet, à moins de "=, malgré la variété des conditions expérimentales.

La comparaison avec les valeurs absolues calculées approximativement montre la difficulté du calcul théorique d’un coefficient de selfinduction.

Dans un dernier Chapitre, j'ai examiné l'influence possible de la capacité des bobines; et, tant par la discussion des résultats du Chapitre IV que par de nouvelles expériences, je crois avoir mis hors de doute que l'erreur qu’on commet en négligeant l'influence d’un fil long ployé en double est due à la capacité de ce fil.

J'ai contrôlé la graduation théorique des coefficients d’induction mutuelle de deux appareils simples (Ch. IF), et vérifié les lois de similitude des bobines (Ch. V).

Toutes Les expériences précises citées dans cette thèse ont été exécutées au Laboratoire de Physique du Collège de France, dont les meilleurs appareils électriques ont été mis à ma disposition par M. Mascart. Qu'il me soit permis de lui témoigner ici toute ma reconnaissance pour la bienveillante attention avec laquelle il a suivi les progrès de ce tra-

vail.

04 MARCEL #BRILLOUIN,

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