‹ Comparaison des coefficients d'inductionChapitre 9 sur 30 · AU FA · texte numérisé non relu

AU FA

[Gr 8) (ri + 8) + rad] ONE 6) ral Te (a

1, ne peut être constamment nul; en effet, 1 1, dt ne peut pas être 1 ee 5 s :

nul, donc St différent de zéro à chaque instant; d’autre part, son coefficient n’est pas nul en général, et le dernier terme subsiste dans l'équation.

c. Les équations du cireuit induit sont

du + MS D = PE ea Ame 2 di, CA : : At Et Tilt lb m4 De NL ste th)eeG SEL

la dérivation 0 ne contenant que le galvanomètre ; sa résistance d et son coefficient d’induction à sont remplacés par g, G. Pour que f (és — 2,) de soit nul, il faut qu’on ait, n° 17, Mr: =Mr..

co

Remarquons de suite que f 1, dt ne peut pas être nul en même

tem a nl. ue f ë, dt fût aussi nul, et nous venons de voir Ps, car il ETS LEA DR que ces deux intégrales ne peuvent être nulles à la fois.

Fe MS AT EÉliminons db, il reste

dt Lg (ra+ re) + rire] — à ü) di PT PERTE Se (br: — li1 la) 0

Le réglage de l'intensité intégrale / (é — à,) dt ne suffit pas à

TELE. dr rendre (i,— à) constamment nul; car, dans cette équation, ni ni

son coefficient ne sont nuls en général.

30 MARCEL BRILLOUIN.

29. Pour rendre l'intensité constamment nulle, il faudrait satisfaire à une condition relative aux coefficients de selfinduction du cireuit

le À MÉthole ba RAR OR — Ta Ô Méthode: ©, F0 HT TE LE = li ne 7

On pourrait done, en employant l’électrodynamomètre ou Île téléphone comme indicateur du courant, tirer de là une méthode de comparaison des coefficients de selfinduction, sur laquelle l’échauffement par le courant permanent n'aurait pas d'influence. Mais il faudrait toujours deux réglages, qu’il serait d’ailleurs impossible de faire séparément; et ces instruments, n'indiquant pas le sens des courants, guident mal les tâtonnements. Enfin, les raisonnements supposent que la loi du courant à chaque instant est donnée par les seules équations IF, n° 16; on verra plus loin, n° 37 et 38, combien elle peut être altérée par une petite capacité placée sur le circuit inducteur.

Expériences faites par la méthode «.

(Nancy; mars 1881.)

30. Les deux paires de bobines à comparer sont placées sur une grande table, à environ 2 mètres l’une de l’autre. La dérivation A, placée sur une petite table à côté de l’observateur, est formée par une boîte de résistances de Gaiffe, divisée en ohms et en fractions d’ohm. Le fil des bobines n’est pas replié sur lui-même : aussi faut-il placer la boîte assez loin des autres appareils ; elle n’est pas réglée à plus de 0,001; toutes les mesures auxquelles elle servira comporteront done des erreurs de même ordre.

Le galvanomètre a une résistance d'environ 900 ohms; il est posé sur une console en pierre très solide, scellée dans un mur de façade. L’aiguille astatique est formée de deux petits aimants courts; elle porte un petit miroir plan, excellent, qui permet de lire les déviations par réflexion et une toile métallique à mailles très fines, dont le frottement dans l'air amortit les oscillations bien plus rapidement que ne

ferait une lame pleine de mêmes dimensions. Le tout est protégé contre les mouvements de l'air extérieur par une boite en carton qu ne présente qu'une ouverture, fermée par une glace plane, pour le passage de la lumière. À environ 1 mètre du galvanomètre sont placées, sur un support solidement fixé au plancher, la règle divisée en millimètres et la lunette viseur munie d’un réticule. Le grossissement de la lunette permet d'apprécier le quart de millimètre; la stabilité de l’ensemble rend cette lecture absolument sûre. |

Tous les fils de jonction cheminent côte à côte, de maniere à n'exercer aucune action extérieure.

31. Le galvanomètre (dépourvu d’amortisseur) n'étant pas assez sensible pour faire des mesures précises avec une seule interruption, on a eu recours à un interrupteur tournant (‘) (/g. 6). A chaque tour, les communications sont établies dans lPordre suivant :

Communication du galvanomètre avec le circuit induit B;

Fermeture du cireuit inducteur A;

Fermeture du galvanomètre sur lui-même;

Ouverture du circuit inducteur A.

Fig. 6.

Le galvanomètre ne reçoit ainsi que le courant induit de fermeture ; le cireuit induit n’est jamais ouvert.

L'interrupteur fait environ dix tours par seconde, et ces dix interruptions donnent à l'aiguille du galvanomètre, suffisamment amortie,

1) Les roues de Masson, ou mieux le rhéotrope Wartmann, tel que le construit la Société ) P de Genève, rempliraient le même but.

32 MARCEL BRILLOUIN.

une déviation permanente. La sensibilité est accrue tant par la fréquence des interruptions que par la substitution d’une déviation permanente à une impulsion. On sait, en effet, que, si une seule interruption produit une impulsion 6 sur l'aiguille non amortie, dont la durée d’oscillation est T, 2 interruptions par seconde produiront sur l'aiguille amortie une déviation permanente D, liée à © par la relation

et L est toujours plus grand que 1 seconde, pour qu’on puisse lire les 2m ©

impulsions.

L'interrupteur était mis en mouvement par une machine Gramme, à aimant Jamin, dans laquelle passait le courant de 6 éléments d'Arsonval à écoulement (‘), qui sont restés montés plusieurs mois. Quatre éléments pareils produisaient le courant inducteur.

L’interrupteur, la machine Gramme et les piles sont placés dans une pièce voisine, à plus de 5 mètres de tous les autres appareils. On a vérifié, par des expériences directes, que ni l’aimant de la machine Gramme, ni le courant qui traverse son anneau n’ont aucune action soit sur le galvanomètre, soit sur les diverses parties des circuits inducteur et induit; que les diverses parties du circuit inducteur n’ont aucune action directe sur le galvanomètre ou sur les parties du circuit induit autres que les deux paires de bobines à étudier.

32. La résistance R, a été évaluée à diverses températures, en la comparant, par la méthode du pont de Wheatstone, à la boîte de Gaiffe, les deux autres côtés du pont étant formés par des bobines de ro et 1000 ohms. Les expériences ont porté sur l’appareil A, à vingt fils, n° 25, et sur une paire de bobines auxiliaires D, intermédiaire entre le maximum et le minimum de l’appareil A.

Première série : AM, > M,. — La résistance R, est celle de la bobine inductrice de l’appareil A. Dans les limites de température des expé-

(1) La lumière électrique, À. V, p. 121; 1881.

COMPARAISON DES COEFFICIENTS D'INDUCTION. 33 riences, On à R; = 44,95 + 0,218(€— 100,2),

l'unité étant la résistance à la température #4 de la bobine numérotée 1 ohm, dans la boîte de Gaiïffe. Désignant par M, le maximum du coefficient d’induction de l'appareil A, et par À la fraction de ce maximum que l’on emploie, on a

hM, __A+R, LR a

Voici quelques-unes des expériences

Page 1