ACTE PREMIER
MARTIN
Maintenant, en route !
GUILLERY, reprenant le Irai d'Angelelte.
En route!
Eh bien?
CHRISTOPHE, lui tirant ton habit, bjs.
GUILLERY, te rcloirnant.
Quoi? Qu’est-ce?
ROBERT
Faut-il te crier tout haut ce que nous avons à te dire?
GUILLERY, «o rappelanl.
Ah!... (a part.) Le diable les emporte! (a Angelette.) Vous permettez, chère enfant... Ces cavaliers m’attendaient...
Martin.
Alors, au revoir! nous allons habiter Rennes; nous entrons en service chez monsieur de Trailles, le tuteur do mademoiselle de Penhofil... Vous devez le connaître? Enfin si vous passez par là... (Fausse sortie.) Eh bien capitaine, vous n’embrassez pas ma femme ?
(Guillery embrasse Angelette.)
ANGELETTE, prenant le I ras de Martin cl l'cutrainanl.
Allons, viens !
• (La noce reprend tl marche el disparaît.)
GUILLERY, les suivant des jeux.
Cette Angelette!... C’est qu’elle est toujours jolie... — plus jolie!... Oh lies femmes, c’est étonnant comme elles embellissent lorsqu’elles deviennent les femmes des autres!