‹ Compère Guillery drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 11 sur 121 · GÜILLAUME , GUILLERY, CHRISTOPHE, ROBERT · texte numérisé non relu

GÜILLAUME , GUILLERY, CHRISTOPHE, ROBERT

GUILLAUME, lapant fur l'épaule de Guillery.

On te reconnaît là!.,. — mais embrasse-moi en attendant.

COMPÈRE CUILLER Y

CCI LL E R Y, l'crobra'sant.

Mon bon Guillaume!

GUILLAUME, le leninl 10"jnur< riant tes bra--.

Mais ton rêve, ta passion?...

Au fait, la jeune fille de la barque?

CHRISTOPHE

Que tu n’as jamais revue et que tu adores?...

GUILLAUME

Que tu adores comme une vision, et que tu oublies comme un rêve toutes les fois que tu tombes en arrêt devant deux beaux yeux?

GUILLERT.

Bien, bien, raillez !... (a Guillaume.) Méchant garnement, raille aussi, toi... (a iou?.) Mais rassurez-vous, mon rêve ne me tuera pas. Pour me guérir, j’ai le fugitif et gai sourire des beautés faciles. ,

CHRISTOPHE

Belle philosophie, qui te permet d’aimer toutes les femmes!

Douce philosophie, qui me permet de les oublier!... «

ROBERT

Çà, voyons, u’avons*nous pas autro chose de plus sérieux dans la vie?... n’avons-nous pas...

Quoi?... des arquebusades? des coups d’épée? des assauts gigantesques où l’on s’élance l’épée aux dents et le pistolet au poing?... Mais c’est la poésie du danger, ça, comme l’amour est la poésie du bonheur... Nous sommes d’un temps où les vaillants mènent tout cela de front.

ROBERT

Oui! le duc de Mercœur, par exemple?

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