GUILLERY, GASTON, GUILLAUME
GASTON, à paît.
Monsieur de Féria nous donne un souper d’adieu, ce serait ridicule de se faire attendre... (il fait un pai pour l ôioigner, pui» «'arrête.) Cependant, ce détail ajouté à la lettre ne ferait pas mal... — c’est l'affaire a’uu instant!...
(■Il entre dans l'échoppe.)
GUILLERY, h Guillaume.
Les renseignements de Robert étaient exacts, tu vois...
(Il va écouter à l'échoppe.)
GUILLERY, bai à Guillaume, tout en écoutant.
C’est Gobéus qui parle!... Ah! les misérables!... La fausse lettre sera prête dans une heure!... C’est demain que mademoiselle PcnhoCl accomplira sa vingtième année, et c’est demain qu’on lui remettra celte lettre... Le comte viendra la chercher, ou on ira la lui porter chez monsieur de Féria! (s éloignaut de l’échoppe.) Allons, il I11C la faut!... (A Gulliume.) Je vous ferai le signal convenu... Vous désarmerez le comte, mais sans violence... vous le bâillonnerez , pourtant, s’il veut crier... moi, je me charge de Gobéus. — Tu m’as bien compris?... Surtout pas de sang... blanche ne me pardonucrait pas de la sauver au prix d’un meurtre.. Allons, va.
( Guillaume s'élolguc.)