‹ Compère Guillery drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 44 sur 121 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

brave et courtois, c’est luit... Il était comme ému de son dévouement, comme attendri du danger qui me menaçait; sa main tremblait en touchant la mienne: un autre m'aurait regardée avec orgueil, mais son regard à lui était humble... Ses genoux fléchissaient presque comme pour me demander • pardon de son héroïsme I (mut.) Montrez-moi ces dentelles? (u

gouvernante lc« lui apporte. — Le» regardant.) Elles SODt très-bien... ll'èsbien... (A Angelette.) N’est-ce pas? (A la gouvernante, en 1er lui rendant.)

Un peu hautes, peut-être, (a paît.) Une Penhoêl ne doit songer qu’à l’homme qu’elle pourrait hautement avouer et qui marcherait de pair avec ses aïeux I (Haut, & toutes.) Vous pouvez vous retirer. — Reste, Angelette.

[Elles sortent.)

Page 1