SCÈNE III
Les Mêmes, CHRISTOPHE.
G U I L L A U M E, à Clirbloplie.
Eh bien?..
CHIUSTOPH E.
Tout va à merveille; le Compère s’est battu comme un lion !...
ROBERT, à part.
Il s’est battu comme un lion! .. Ils croient avoir tout dit avec ça.
CHRISTOPHE
' Le comte avait lancé ses nouvelles recrues, les bourgeois s’étaient armés, les paysans avaient plusieurs fourches, maisbah! nous les avons culbutés. (a Raiwrt,) Nous nous sommes repliés dans la forêt. Le Compère médite une attaque à sa façon, il demande cent hommes de renfort, (a cm lau re.) 11 t’ordonne à toi de demeurer à ton poste. Cependant, si tu venais à être attaqué, tu battrais en retraite vers le quartier général. Tu devras éviter tout engagement sérieux, de peur qu’on ne le reprenne Blanche.
ROBERT
Blanche !...
, CHRISTOPHE
Il s’est dévoué à nous jusqu’ici, il peut bien penser A lui un moment, (a Guillaume.) Donc, mademoiselle de Penhoël avant tout.
ROBERT
Quelles sont nos pertes?
CHRISTOPHE
Trente hommes tués, soixante-dix blessés. I.c convoi des blessés a été dirigé vers la forteresse.
ROBERT, furieux.
Trente morts... et soixante-dix hommes hors de combat ! .. et tout cela pour une amourette !