ACTE TROISIEME
CHRISTOPH E, on riant ^ à Guillaume.
Voilà Robert qui fait de la vertu!... (a Robert.) I.cs cent hommes demandés, où les trouverai-je?
ROBERT
Ni ici, ni ailleurs... le refuse.
GUILLAUME
Tu laisserais notre frère en danger?...
ROBERT
Nos pertes sont déjà assez considérables. Nos compagnons connaissent les sentiers, qu’on les laisse faire, ils se trouveront tous réunis ce soir à la forteresse.
GUILLAUME
Le Compère fuirait?
il n’y a ni gloire ni profit à sé battre pour une femme!... Vous savez ma volonté. Je suis le maître ici.
GUILLAUME, indigné.
Tu as du mauvais dans le cœur!
CHRISTOPHE
C'est mal, ce que lu Tais là!
GUILLAUME
Tu os le maître, dis-tu?.,, soit!... Mais tu commanderas à les soldats, non aux miens!... Ma brigade marchera !
CHRISTOPHE
La mienne aussi !
ROBERT
Vous ne sortirez pas !
GUILLAUME et CHRISTOPHE, cupérci.
Robert !
ROBERT
Vous me tuerez d’abord !
( Entre Guil'.erv, — Il Cil en désordre et Couvert de pouss.ére; il est blesse au fr inl.)