SCÈNE II
B L A N C II E, seule.
J’étouffais sous son regard!... Eh! que m’importe!... qu’elle aille au fond de mon cœur, elle y verra la vérité!... Oui, je l’aime!... Ah! je peux l’avouer, cet amour, il lui a été assez fatal!... Quelle nuit!... On l'avait garrotté... On l'insultait!... Vainqueur, je l’aurais fui... J’aurais arraché son souvenir de mon cœur comme une honte... Mais vaincu, humilié, condamné, je lui envoie toute mon Ame dans une suprême