GASTON, LA DUCHESSE
Vous, madame la duchesse?...
COMPÈRE G CILLER Y
LA DUCHESSE
Blanche Ya venir, asseyez-vous... — J’allais vous écrire.
GASTON
Vous n’avez pas d’ami plus dévoué, duchesse, disposez do / moi.
LA DUCHESSE
J’agirai vis-à-vis de vous, Gaston, avec la même confiance qu’autrefois. Vous allez sûrement vous écrier que je suis folle; mais, comme vous êtes généreux, Gaston, meilleur que vous ne croyez, vous finirez par trouver ma demande naturelle.
GASTON
Eh! bon Dieu, duchesse, qu’est-ce donc?...
LA DUCHESSE, lui prenant les mains.
Regardez-moi... là... bien en face... pour vous convaincre de l’importance de la prière que je vais vous adresser : Je vous demande la grâce de Guillery?...
GASTON
Je vous ai dit que vous crieriez à l’impossible, vous y êtes. Mais voici le côté raisonnable et pratique : vous fermerez les yeux, une porte sera restée ouverte, mon protégé s’enfuira, et tout sera dit... ou, si vous aimez mieux, il aura percé un mur, ou limé les barreaux de sa fenêtre... Le moyen importe peu, pourvu que le résultat soit le même?...
Non !...
Asseyez-vous donc!
GASTON, se leyant.
LA DUCnESSE.
GASTON, s’asseyant.
Mais y pensez-vous, duchesse?...
LA DUCHESSE
Je crois que cette bonne action me portera bonheur. Quant à mon plan, il est d’une exécution connue : c’est celui que