L’équation 2$ + pas + qui + ra$ + qu? Æ px
offre un exemple du cas où la forme même de l’équa-
| tion proposée fait découvrir une relation entre ses
Compl. des Elém. d'Alg. 8
114 | COMPLÉMENT racines. pue demeure la même lorsqu' on y met a au
lieu de æ, , etse trouve seulement écrite dañs un ordre invérse; il faut donc conclure-de là que si à est une de
ses ratiriés', 2 en en est une autre. En nommant c une racine Hifésente dés detf précédentes , ellé aura encoré une correspondante = on et enfin é étant uñé racine distincte des ae que je viens d'indiquer ; donnera une sixième racine = On voit par là: +2 si l'on désigne
par a, bP'ce de f les six racines de la proposée , on aura entre nes lé$ relations suivantes ;
PE Te pps ce “ÿ Il n’est pas nécessaire d'éniploÿis ici Je (précédé dû . n° bo; car il est évident qu'en combinant chacune. des racines &, C, e avec sa. correspondante, pour en former
un Hotte du second degré de la proposée , on aura ces trois facteurs :
io
IF a:
où £ ©Tüb:
x — = (a + ". + Lu, | v10 uoôy tros Pan MORE NE ; 1e AE à 1 x 7 Pro Ter) ou dans lesquels il n'y a d’inconnu que 1é coëéfficient du
second terme: Si donc on le désigne. par #; l'inconnue z ne dépendra que d’une Faute A troisième degré,
dont Yes racines séront & es 3, € += lé re Pere