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combnstiblo consommé, la diminution do poids qui en résulte, dont il faut déduire le poids de l'appareil, n’est pas très- considérable. Mai* ce système a surtout l’inconvénient que le combustible peut manquer aussi biou que l’eau. Il n’en serait pas de même d’un système qui produirait de l’eau douce par travail mécanique. Posons quelques chiffres pour unalyser uu semblable système.
Supposons qu’à une température de 40°, on chasse à travers de l'eau à l'état do bullos, pour multiplier les surface», un mètre cube d'air : saturé, il renfermerait 9t,7U d'eau. Si donc on suppose l’air parfaitement sec, le travail mécanique qui pourra chasser cet air à traversune couche liquide d’épaisseur suffisante pour qu’il se sature parfaitement, entraînera la vaporisution de 9&70 d'eau, ou un refroidissement de 0,G3o X 9,70 = 6*, 4 9
calories, ou enfin, si on opère sur 50 kilog. d’eau,
= 0,42 do degré. A la mer, loir étant toujours chargé d’eau, le refroidissement sera moins rapide que nous ne supposons ci-dc»sus, la quantité d'eau évaporée sera moindre par mètre cube, niai», pnr suite, un autre cfTot viendra se produire, qui permettra de recueillir une quantité d’eau égale û celle enlevée à l’état de vapeur. En effet, le refroidissement fera bientôt atteindre le point de rosée, le point où la vapeur d’eau contenue dans l’air se précipitera en gouttelettes sur los parois du vase métallique, dans lequel ms fera l'opération précédemment décrite, et en quantité précisément égale à la chaleur con.Mnumée pour la vaporisation de l’eau qui sature l’air.
I.'npparcil à l'aide duquel on peut réaliser le système que nous venons de décrire, est donc bien facile à combiner, mais ne donnerait que des résultats bien insignifiants. En effet, le kilogramme d’enu renfermant à l’état do vapeur 630 colories, le refroidissement produit par le travail d’un homme employé à chasser de l'air ne correspondrait qu'à 2 kilog. d’eau par jour. Mais si l’on fait intervenir le travail gratuit du vent qui pousse le navire, si l'on prend sur le centre d’une voile le point de départ du conduit de l’air en mouvement qui excrco en général une pression plus que suffisante pour pouvoir traverser une épaisseur de quelques centimètres d'eau, alors des appareils plus grands et fonctionnant
Nous figurons donc en croquis (fig. 318’) la disposition approchée d’nn peinblublc appareil, et nous es. pérons que quelque constructeur «le no» ports fera l'essai d’un semblable système, recommandant d'employer de grande» surface» métalliques, du côté du vent, inclinées «le manière à être toujours en contact avec le* bulles d’air qui sortent de l'eau.
I-a partie mue à main, le soufflet représenté dan» la figure doit servir à mettre en train, à atteindre le point de rosée; la manche réunie à la voile par un tuyau de caoutchouc, à entretenir l’opération par l’effet «l’une soupape h lèvre» en caoutchouc qui termine le tuyau pour empêcher la rentrée de l'eau, et d’une espèce do pomme d’nrroKoir percée de trous très-fins, pour faire sortir l'air à l’état do bulles.
DURETE. Le moyen employé en minéralogie ponr apprécier la dureté de* pierres, en le* classant entre celle» qu’elles rayent et celles par lesquelles elles sont rayées, est évidemment insuffisant de tout point. Il n'y entre pas l’élément mesure qui peut seul donner une précision, utile, à l’appréciation du caractère de la dureté qui est souvent très-important, notamment lorsqu'il s’agit de la résistance n des frottement* répété», qui est bien plu* en raison de la dureté que de la ténacité.
Un premier essai a été fait en Angleterre par MM. Crace-Calvert et Richard Johnson, dans une voie logique où il resto beaucoup a faire.
Il» emploient nne pointe d’acier do 7 millirn. de longueur, 4 «», 1 5 de largeur nu sommet et 5 h la hase, et la chargent lentcmen t j utqu'à ce que la pénétra t ion atteigne 3 roillim. ou que le eorp* se rompe. Le nombre de kilogramme» employé est pris pour mesure de la dureté du métal employé. L’enfoncement est évidemment trop grnml pour que la ténacité du corps expérimenté ne vienne pas influer beaucoup sur le» résultats ainsi obtenus ; c'est plutôt la résistance a la pénétration que la dureté que l’on a ainsi, ce que prouve la similitude de* chiffres trouvés ponr l’acier et le fer forgé.
Nous reproduirons ici les chiffres <1 é terminés pour le» métaux et les alliage» ; c'ost Surtout pour ccs derniers composés que cc genre do recherche* est important.
DURETÉ
DURETÉ
ALLIAGES DK CUIVRE BT D'kTAIK.
Poids
Dureté rapportée à celle de la fonte
emploies.
représentée
Fonte grise du Strmfford-
Klt«s.
par 1000.
sbire (à l'air froid). . .
Acier
Fer forgé
Platine
Cuivre
Alumine
Argent
Zinc
Or
Cadmium
Bismuth
Ktain
Plomb
ALLIAGES
Nous ferons suivre, pour les alliages, los duretés trouvées de celles calculées d'après la composition do l'alliage et les duretés des métaux constituant déterminées par la série d'expériences rapportées dans le premier tableau ci-dessus.