FER
d’nne p rasion élevée et en faisant faire un notable travail aux pompes à air.
1 ji première ayant nnc surface de chauffe égale à 4, la «leuxièmo a une surface égulo à 5, et le vide est «le 70 centimètres; la troisième a une surface égale à 20, cl le vide de 60 centimètres, tant par l'action d’un condenseur à eau que d'une puissante pompe à air.
La quantité «le vapeur condensée est toujours égale à celle qui a été envoyée de la chaudière à vapeur, mais cette vapenr a indirectement produit trois évaporations nu lieu d’une.
Nous avons insisté sur ces considérations pnree que les avantages de cctto nouvelle disposition ne sont pas très- faciles à apercevoir, que cet emploi multiple de la même chaleur parait à priori avoir quelque chose d'analogue avec le mouvement perpétuel ; mais en réalité on voit qn’on ne fuit qu'utiliser la chaleur dégagée par la vapeur chassée de la dissolution sucrée, qu'employer la conductibilité «le la chaleur à travers les solutions, avec l’interposition la plus convenable de séparation* métalliques. Théoriquement, l'utilisation de la chaleur contenue dans la vapeur dégagée «l’une chaudière no peut aller nu delà de FéchnufTeincnt vers 100° «lu liquide contenu dans les chaudières suivantes, qui par suite «le la diminution de la pression produit l'effet d'évaporation cherché, c’esi-ànlirc vaporiser une quantité dYan égale ai cinq à six fois son poids; mais c'est bien là l’utdisation la plus complète qu'il soit possible d’obtenir dans ce genre «le travail. I*ratiqucinc>it, il faut se tenir au-dessus de cette limite pour obtenir une rapidité de travail avantageuse ; mais les résultats sont encoro considérables, puisque MM- l’ail annoncent «le# économies de 40 à 60 “/„ pour des appareils à triple et quadruple effet, comparés aux appareils imparfaits généralement adoptés.
FER. Les progrès «le la métallurgie de for depuis le commencement «lu siècle, ont presque exclusivement consisté à organiser sa production à l'aide «lu combustible minéral. Ce grand progrès de la civilisation mo- «lerno, qui a permis «l’abaisser considérablement le prix du fer, et d’appliquer les faut à «l’autre# usages qu'à faire du charbon, ne devait pas faire renoncer à la fabrication à l’aiilc du combustible végétal dans quelques contrées où il ne saurait avoir d'autre emploi profitable, et où la qualité «le# minerais permet d’obtenir des fers d’une qualité supérieure. Certains pays même, où la diminution du prix «lu fer menaçait une ancienne industrie, ont pu, grâce à «l'heureux progrès dans la fabrication et l'organisation des usines, retrouver une véritable prospérité.
On comprendra tout l’intérêt «le cette question si l’on réfléchit «lu'aujourd’hui encore, dan» 1a plus grande partie «le ht France et dan» tout l’ouest de l’ Europe, en Russie, en Suède, etc., la fabrication du fer se fait nu moyen du charbon le bois, c’est-à-dire que la fonte obtenue dans un haut fourneau au charbon de bois, est affinée «fans un foyer à tuyèro avec le même combustible. Ce mode d'affinage, «Inns lequel on opère sur do petites masse#, exclut presque forcément l’emploi «les grandes machines à cingler et à laminer, et entraîne celui du marteau. L’opération métallurgique d'abord, puis l'éfaboration mécanique absorbent ainsi une quantité considérable de tnain-dVeuvrc, triple environ de celle quo demandent les élaboration# analogues dans
les usines dites à l’anglaise ; la consommation de combustible est en outre fort considérable.
Far un progrès économique important, depuis nno quinzaine d'années, il s’est établi dans le centre et le nord de l’Europe (en Autriche, en Suède et en Russie), de grandes usines où lo travail est organisé nn moyen «lu bois sur le» mêmes bases adoptées dan# les forges à houille «le l’«)cc:dent, c’est-à-dire au moyen des fours à réverbéra et de# laminoirs. Ce système, applicable pour toutes les usines qui peuvent recevoir, par flottage ou par quelque autre mo«le économique do transport, de grand# approvisionnements de boi#, a en pour conséquence immédiate tino grande réduction de main- «iVcuvrc, fort appréciée dan# les pays où la population fait souvent défunt nu milicn d’immenses ressources en matières premières. Toutefois, il restait encore beaucoup à faire. L’emploi du bois à son état ordinaire, pour dos opérations demandant de# températures trè#él crées, donnait lieu à des consommations considérables et à des produits irréguliers et de quulité inférieure. Ces imperfections ont été évitées dans 1«'« établissements «le M. le comte Egger, dont le# produits ont été admis à l’Exposition universelle, et cela au moyen do# «Impositions suivantes :
4“ Remplacement du bois ordinaire par du fc/neur, mi bois débarrassé, nu moyen d’uno dessiccation artificielle fuite à l'usine même, des 30 on 40 p. 400 d’eau hygrométrique qu'il contient habituellement. Cctto dessiccation préalable permet de réaliser, d’une ma-