COLOMB! R
Cvl.IFOK.NIE.
acasnt. 1
Iridium
Rhodium..
PLATINÉ.
PLONGEUR
biuo avec la silice, l'alumine, le fer. In zi rcone ot les autres matières contenues dans le sable des minerais.
Appareil. , — Après avoir mêlé lo minerai avec son fondant, on l'introduira dans le four h réverbère de ln fig- 3085, qui &t construit d’après les infimes principes
3 ne ceux que nous avons éjà décrits. Seulement on n ménagé un peu e t avant du chalumeau KO un trou T muni d'un bouchon en chaux par où on introduira le minerai. Ou retnarqueraque le chalumeau EC e*t placé un peu vers le fond de l' appareil , de manière que lo minerai tombe sur un point de la sole où la chulour est maxi muni, et qui sera situé un peu en avant du centre de la sole. On introduira le minerai peu à peu de manière à fondre presque tout un lot avant d’en introduire un antre, et on ne s’arrêtera que lorsque la solo sera tout à fait détruite par les scories, oe qui arrive nu bout d'un certain temps, variable avec la nature des minorais. On coule' le platine fondu et on nettoie le four «\o© le plus gnuid soin on mettant les fragments, où l’on suppose quelques grains de platine, en digestion avec lucide muriatique et lavant ù grande eau. Ln silice gélatineuse qui rosto avec les grains trèe-fins de platine est entraînée par l'eau t ot le platine ivsto. On refond le platine dans un autre four, et on ne peut le considérer comme pur que lorsqu'il ne répand plus l’odeur d’osmium dans ln flamme Oxydante et qu'il n 'attaque pins la chaux. Quelquefois fuie troisième fusion avec affinage par les procédés déjà décrits pour le platine est une opération indispensable.
Prrjxsration fqUiages en proportion* variées.
La méthode que nous venons d’indiquer nous permettra de produire des alliages ternaires dans des proportions à peu près quelconques , soit en mélungeant convenablement dès minerais de compositions diverse», soit en mélangeant à des minorais connus des os» miurcs d'iridium ou des résidus dont la composition a été déjà donnée. La fusion s'opère do lu même manière ; elle est cependant un peu plus longue, à cause de la quantité dWmium plus considérable qu'il faut oxyder et de la fusibilité un pon moindre do l'alliage. Il faut également un affiuage plus parfait que pour le platine pur quand on veut avoir des ihaüèrts en même temps très-riches en iridium ot suffisamment malléables. #
Un certain nombre do médailles de différents modules ont été frappées i» la Monnaie do Paris» avec des alliages de platine et d’iridium fondus nu laboratoire de F Ecole uormalc par les procédés de MM. 11. De ville et Debray. Elles avaient la composition suivante :