PORTE-AMARRES
sens du rayon n’ont donné qu’un du travail moteur, et encore moine
ncedmpagnées d’un muni étroit dans lequel Tenu était obligée de circuler.
En effet, si le» palettes sont droites, comme dan» les figures lt, C (fig. 3689), l'eau conserve néccssai-
renient une vitesse dans le sens du rayon, quand elle quitte 1a roue, tandis que c’est la vitesse suivant la tangente n la circonférence qui est seule utile ; par suite, on communique à l'eau une force vive plus grande que celle qui était indispensable, et l'on consomme uu travail moteur trop considérablo. Si, au contraire, les palettes sont courbées en arrière comme en A, par rapport au motive ment de l'axe, do manière que le bord ait h peu près la direction de la tangente à la circonférence, la direction du mouvement de l'eau lo long de la psdetto so trouve alors la même que celle d'entrainement, et il n’y a pas de iorce vive inutile, si les vitesses de ces mouvements sont égales.
Il résulte de ces expériences que la machine exposée par M. Appoîd est susceptible de rendre de bons services pour l'élévation des eaux à des hauteurs qui ne dépassent pas 6 mètres , et comme , dans le cas où elle serait immergée dans les eaux inférieures, elle
n’aurait besoin d'aucune soupape, elle pourrait être avantageusement employée à des épuisements d’eaux troubles ou à des jeux d’eau artificiels. Mais il faut remarquer qu'elle doit marcher à de grandes vitesses, qu’elle exige un mécanisme convenable pour le» lui communiquer, et un moteur en rapport avec les effets à produire, tel, par exemple, qu’un» machine & vapeur locoroobile.
Quant à l'admission de l’eau dan» la roue, il faut que l'eau passe directement du tuyau d’aspiration dgn» la roue, sans l'intervention d’aucun réservoir dans lequel la force vive du courant, communiquée par l’aeta de l’élevcr par co tuyau, puisse être détruite, et ce u'est que par lo centre qu elle peut ‘arriver pour que rieu ne gène l’arrivée de ce courant. Il semble qu'on pourrait employer des canaux convenablement tracés pour diviser l'eau, et faciliter son entrée entre les palettes, imiter, en un mot, la disposition employée poar les turbines.
Il est clair que l'action de la force centrifuge pour accroître continuellement la vitesse de l’eau sur les palette», à mesure qu'elles s'éloignent du centre, ne peut produire »ou effet sur toutes les particules d'eau d îme même section, qu'autant que les sections vent en diminuant. S'il n'en est pas ainsi, quelques particules d'eau dans chaque section sont continuellement retardée», et un certain travail e»t consommé en remous, pendant que le courant ne peut que souffrir de ce trouble destructeur de force vive. Cette diminution de section des canaux pourrait sans doute être obtenue en donnant aux deux côtés de la roue la forme de disque» coniques; moyen employé dans le ventilateur de M. Lloyd.