I.a communication du mouvement à l’axe placé dau
10 réservoir dans lequel la roue tourne peut être disposée de plusieurs manières , mais autant que possible au-dessus de la roue. A cet effet, M. Appold fixe la roue sur un axe qui traverse les deux côtés du réservoir.
La vitesse de la roue doit être en raison de la hauteur à laquelle l’eau doit être élevée. A une certaine limite, cette hauteur est impossible ; mais bien avant, l’usage do la pompe cesse d’être avantageux.
En général, la vitesse en pieds anglais par minute à la circonférence est donnée par la formule 550 -+• ( o50 y/ b.iuOiir t WqiM'Ilc I*mu doil tire *!«•«« c* »icd«.
M. Appold annonce, à dos hauteurs convenables, un rendement de 70 p. 100 ; il a pu élever jusqu’à î,000 ou 3,000 galions (10 à 42 mille litres) par minute avec une seule pompe aux travaux de Douvres.
PORTE-AMARRES. Les sinistres les plus fréquents à la mer ont lien près des côtes, lorsqu'une isiuec direction fait foire trop tard les manœuvres qui eussent pu faire éviter un écueil, ou qu’une tempête pousse un naviro avec une puissance très-grande, danger auquel
11 ne dispose que de ses voiles lorsqu'il n'a, pour ainsi dire, rien à opposer. Dans ces circonstances, le saint de l'équipage dépend de la possibilité d’attacher à la côte un cftble parlant du navire, qui permet d’awnrer les communications, d’établir un va-et-vient. Comment parvenir à ce résultat, lorsque la mer est si grosso qu’un canot est immédiatement retourné, que le meilleur nageur ne peut se tenir sur les vagues? L’industrio humaine est-elle impuissante au point de laisser toujours périr près do la côte des navires auxquels on ne peut porter secours?
Toute la question, avons-nous dit, consiste à porter, soit du navire à la côte, soit inversement, l’extrémité d’un cordage, à une dibtance de quelques centaines do i mètres. L’idée qui se présentait naturellement à l'esprit, surtout pour lus navires de guerre, c'était de lancer k l’aida l’un canon un projectile pesant attaché à