INSISTANCE 1>ES MATÉRIAUX
‘ Fusion de l’or fin. . . . *->vV , « 3 1 degrés
Fusion do l'argent 28 __
Alliage* nutalliques. — MM. Appolt, fabricant* de produits chimiques, ont dis[>osé, pour mosurcr les chs*î?* leurs intenses qu'ils veulent régler, une série d'alliages de zino et de cuivre composés et dosés exactement. dont le point de fusion est déterminé préalablement par des expériences spéciales et rapporté par comparaison "aux degrés centigrades. ' r~-
4** partie de zinc, 4 de cuivre fondant à 1,050
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Ces indications paraissent donner au cuivré un point ■
de fusion moins élevé que celui qno l’on admet généralement. Pour employer ces alliages, on cVeme sui1 une large barre de fer , à quelques centimètres dj* son extrémité, plusieurs cavités hémisphériques dans lesquelles on place une parodie de chaque alliage. Ces parcelles sont environ do la grosseur d'un pol* ; on les choisit de telle sorte que leur degré de fusion ne soit pas éloigné de la température du fourneau. Un peu d'habitude permet bientôt de fairo ce choix sans se tromper. On couvre les grains d'alliage avec une plaque de fer pour les garantir de l’oxydation, puis » ou place la barre dans le fourneau. Pour quo l’expé- l rience soit conciliante, il faut qu’une partie seulement de» alliages se fonde, et l’on apprécie U température " en choisissant dans le tableau «Ile qui éorre^pond à ' la moins fusible des parcelles qoi sont liquéfiées. La température indiquée par la point de fusion du certains alliages, très-convenable théoriquement, présente encore pratiquement des embarras tel-, que ce procédé n’a pas encore été mis en usage dans les industries céramiques.
On a fait à Sèvres l’essai dn thermomètre h air \ mois il se présente pour cuire la porcelaine la difliculté de trouver une çnveloppo .parfaitement imperméable pour conserver la même quantité d'air pendant toute la durée d’une mfime fouméo t et pendant les fournées subséquentes. On conçoit qu’on doive rencontrer des obstacles sériaux dans la mesure des lempératuros capables de faire fondre des alliages conte-' nant 53 parties de plmiiue pour 47 d'or. Sai.viîtat.
résistance des matériaux. L’expcricncc I
nouvelle rapportée b l'article Êquicalml mécanique dt la chakur m a permis d’expliquer un phénomène d'écrasement des corps dursqni était fort obscur jüsqu'ici, à aavojr, loua décomposition en pyramides ou en cônes, «niivant quç lc corps soumis à la compression a une forme prismatique ou cylindrique.
Lorsqu’on laisse tomber un corps pesant, comme le mouton do la sonnette ü battre les pieux quo j'employais dans mes expériences, sur nn morceau de plotnb coulé de la forme d’un tronc de cône droit, pénétré par un tronc de cône renversé, forme préférable il celle do cubas ou do priâmes qni résistent également parleurs faces opposées, sur lesquelles seules on avait fait «le rare* expériences, les déformations ont toujours été «le latomie représentée par la fig. 3708, c’est-à-dire que !c no tai, écrasé seulement à la partie supérieure «lu
eé-pe, s’écarte perpendiculairement à la direction de l'écrasement, do luuniêre ù présenter sa plus grande largeur extérieurement, à y former un bourrelet en
r tulipe, tandis qu'à Tinté-
rieur, près de là surface, ff\ - A /v'' ' une paroi circulaire verti-
J J ( - \ cnlo bien notte montre
1 \ \ bien que le phénomène
O H m V “ [ M ««U ilifft-rem.
meut u 1 extérieur qu à 3798. l’intériour.
Cette différence d’effets
est facile à analyser.
A l’extérieur, lo métal, ne tronvnnt pas de soutien, puisque les circonférences successives vont en croissant, s’écarte sans rencontrer do résistance, et par la 5UCCC5stoii des couches superposées prend extérieu-