tîïlAlN‘J3 de orf.mil { lUKosjtermiue
Nous transcrivons ici les résultats «les recherches île MM. Ludwig et Kronmycr.sur une matière colorante rouge d'une nature résineuse , sans usage jusqu'aujourd’hui , mais qui peut être utilim* puisque l'écorce dugreuul f hr/tos/ternium armise ) forme nu peu plus du-Cinquiètuo «lu poids total de In racine, t'etto matière est peut être destinée, sou* peu de temps, à prendre rang parmi les substance* tinctoriale*.
Lorsqu'on traite pur l'alcool i> 80 degrô* additionné d'un peu d'acide acétique l'écorce de la racine du lithospenmun arvcnsc.'on obtient, en séparant l'alcool par distillation, un résidu aqueux duquel so sépale mie résine noirâtre. On «épare cette résine par le filtre pour l'agiter avec l'éther; au bout do quelque temps le liquide qui surnage r«i colore en gris bleu; eu évaporant, on remarque une coloration passagère qui conduit à une résilie noire.
Lilhosperméine. — La dissolution alcoolique d<* cette dernière devient d'un beau bleu par l'addition d’rtn alcali; nous l’appellerons lithnspe'rmriue. L’acide sulfurique concentré la dissout et In colore en rouge; une addition d'eau provoque un dépôt de résine avec coloration verte. L'acide nitrique la détruit complètement, lo carbonate «le soude la dissout très-peu i la <li -sointiou se colore en bleu. En ajoutant un peu d’acide sulfurique. Je inébmgo devient d’un beau rouge, dit
ÎTINTORÊ. % 5*7
sans doufe à la matière floconneuse qui se sépare et qui *o dissout dans l’alcool et dans l’éther. En comparant cette matière à l'ancliu'éiue que MM. Koley et Widler ont trouvée dan* Vatkanna tinrtonâ, AlAl-Ludwig ot Kromnycr ont ru que ce» deux principe* *e comportent de la même manière avec l’eau , l'alcool et l’éther, mai* 14 lithospenuéine 4c dissout dan» l'éthcr avec coloration bleue, tandis que l'qnchuiüne se dissout avec une celorntion rouge.
D'après M. Kopp, la lithoepçrtftéino semble n'êtro autre cliose qu’une huile éthérée résiqifiée.