Orskillf. de TERRE ( Uranorine , orrine, orcéine
L’orscillo est assurément, parmi les matières colorantes employées en teinture, l'une de celles qui fixe le plus l'attention. Les travaux dont cette matièro est devenue l'objet, les intéressants résultats qu’ont mis en évidence les recherches de Robiquct en ont lait une sorte de type nuque! on a rapporté plus tard la for- !• ution des principaux principes colorables, desquels on a fait dériver des stib'Lincc* colorantes, seules utiles dans les arts de la teinture. (Juant à l'oiigino de l’orseillc, quant h l'histoire «les variétés diverses que le commerce présente au choix du consommateur, quant cneoie aux procédés généraux au moyen desquels on prépare ce* différents produits, nous n'aurions rien a dire au delà de ce que M. Mallet a cru devoir citer dans son article oimniLLE; nous non* bornerons à nommer les trois principales matières auxquelles on ] emprunte l’orseille du commerce. Nous avons déjà cité ■ l'orseillc de terre, ou tarinlaria dealhata, qui croit sur ' les rocher* sauvages de l’Auvergne ou de* Pyrénées, j 20. O OSEILLE DES ILE» (orrêine).
L’orseille la plus estimée provient du lichen rocelln qu'on rencontre principalement aux Canaries et aux îles dn cap Vert. Le commerce s on faisait par Lisbonne; le* variété* découvertes en abondance dans le royaume de la Guyane ont amené sur le prix de vente des lichens du cap Vert une diminution de près de 60 p. 400.