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TUYAUX DE PLOMB

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V espace nécessaire pour les mouvements de la chaîne; de aorte que les cliariots porte-bobines passent facilement sur l’un en quittant l'autre. Ceux-ci sont poussés, pour effectuer ce mouvement, par les deux barres A, b\ cl quand une des ligues de chariots est passée

à travers les intermlles de la chnine, la saillie inférieure du châssis porte-bobine est eutralnée par des lignes mitos par les axes S, S’, lesquels tournent. I ji barru à laquelle le peigne est attachée fie déplace latéralement, un pou h droite ou un pou à gauche ; par ce mouvement, la position relative des deux peignes opposés change d’un intervalle de dent, c’cst-fc-dire que les chariots passent sur la dent voisine. Par ces moyens, toute la série des chariots fait uno succession de mouvements latéraux, h droite pour un peigne, k gaucho pour l’autre; forme une espèce de contre-marche pendant laquelle le? fils sj croisant tournent autour de* fils verticaux de In chat ne et forment des mailles de filet. Après que Ica bobines ont tourné autour des fils de chai ne et le» ont entourés de leurs fils, deux barres H, B’, portant chacune une rangée d’aiguilles pointues qui ô titrent dans les mailles, entraînent le tulle et l'élèvent d'uns hnn-eur de maille, pour permettre de former une nouvelle ligne. Elle reste eu repos, jusqu'à ce que celle-ci ait été exécutée. Tout le travail de la machine est une répé4iticm de mouvements semblables. Le tulle fabriqué est enroulé sur le cylindre D\

On est arrivé dam ces dernières années à appliquer la Jacquardau métier à tnllc.dc manière à obtenir au moins pour des dessins a&ses simples, pouvant s'effectuer avec un nombre limité de fils supplémentaires, un tulle brodé qui vient faire concurrence & la dentelle. Appliqué h nombre do produits légers, ce métier tient aujourd’hui une place importante dans l’industrie, avec cette condition que sa complication n'en permet l'emploi que pur des populations ouvrière* très-habiles.

TUYAUX DE PLOMB. 1a presse hydrauliqne est appliquée aujourd'hui avec grand succès h la fabrication de tuyaux do plomb de longueur indéfinie. La flg. 3759 montre la disposition employée. Une tige solidaire avec le piston d’une puissante prèsse hydrauliquo peut pénétrer dans un réservoir n dans leqnol on verse du plomb fondu. La chaleur est entretenue n î’aido d’un foyer dont la fumée est enlevco par un tuyau.

A l’extrémité du réservoir n ost fixée uno filière en acier, du diamètre que doit avoir l’extérieur du tuyau, dont le centre est formé par un mandrin du diamètre voulu. Le réservoir n est rempli h l'aide d’un entonnoir 8 qui est enlevé à volonté et le conduit est fermé par une broche do for.

Tout étant préparé, si l’ou fuit mouvoir la presse hydraulique, le pistou r chasse le métal et le force à passer entre la filière «t le mandrin, en formant un tuyau continu que l'on fait enrouler sur le cylindre ï>.

En répétant cette opération on peut #b tenir des tuyaux d'une longueur illimitée.

TUYAUX SONORES. — ORGUES. L’orgue est un instrument à clavier ou h cylindre dans lequel le son est produit et soutenu au besoin par l'action de l’air comprimé sur divers appareils sonores.

Tout orgue reufermo donc une soufflerie où l’on accumule de l’air sous une pression pins ou moins forte, puis des appareils distributeurs qui conduisent le vent sons une série de soupapes destinées à lo laisser échapper dans les divers organes sonores nu sein desquels il oit mis eu vibration, enfin un clavier qui permet à l'artiste do faire parler l'instrument, et d'on combiner les son* suivant les exigences do l'improvisation ou les prévisions de la musique écrite. Cette dernière partie de l’instrument est remplacée quelquefois par nn cylindre tournant dont la surface est couverts de pointes convenablement espacées. Ce* pointes agissent sur des organes de transmission qui ouvrent leu soupapes et peuvent ainsi reproduire avec pins ou moins do fidélité, suivant des combinaisons préparées à l'avance, les effets que l'organiste obtient par l’nttaqoe du clavier.

Les orgues de petite dimension ne sont que la reproduction réduite et simplifiée des grands instruments qui, dans nos églises, aident pur leur puissante sonorité aux pompes du culte. Nous nous oecu perona donc d’abord do la déposition et des effets de l’orgue d’église.

g 1er. Organes sonore».

Les organes sonores de l'orgue d'églLso sont compris sou* deux groupes principaux, les tuyaux à bouche et les tuyaux à anche; ces tuyaux sont en métal ou en bois.

Les tuyaux à bouche en métal sont formés d’nno partie conique F qu’on appelle le pied, surmontée d’uno partie cylindrique g appelée le corps du tuyau. Le pied porte à en partie inférieure une ouverture o qui est

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I embouchure. il oit séparé du cwrpsparunelameépoiBse de métal )\ ayant la forme d*un segment du cçrçle (fig. 3760). Cctto Inrae pretid lo nom de biaeau; elle est

fondée par la partie circulaire de son contour aux parois du tuyau, la partie rectiligne est libre, et elle est coupée en talus de haut en lias. La paroi du pied qui fait face à ce talus est aplatie et se rapproc he du biseau do manière h ne laisser entre elle et le biseau qu'une fente étroite L appelée lumière. Cette partie aplatie L prend le nom de lèvre inferieure. Le corps dn tuyau s'élève verticalement nti-dessus du pied auquel il est soudé par les trois quarts de son contour. La partie du corps qui est au-dessus de la lumière est coupée h une certaine hauteur au-dessus du biseau; elle est aplatie et terminée inférieurement pnr un bord rectiligne placé juflto an-deasits de la lumière.

Cotte partie aplatie L' analogue, pur sa forme h la livre inferieure , prend Icnom de livre supérieure. L’ensemble des doux lèvre» et de la lumière forme ce qu'on appelle la bouche du tuyau. Cou eu effet cctto réunion d'organes qui permet nu tuyau de produire un son, ou, pour employer le langage technique, de pai 1er sons l'action du ventintroduit pnr l'embouchure Idée sommaire de la fabrication du tuyau à bouche en métal.

Lcr tuyaux à bouche en métal sont ordinairement fabriqués avec un alliage de plomb et d’étain. Les proportions de cet alliage varient avec le soin plus ou moins grand apporté dans la construction des tuyaux. Le plomb coûte de (»0 fi 65 fr. les 100 kilos, tandis que J’étain coûte do 350 A 400 fr., mai6 aussi son entière mollesse en limite l’emploi. Car d’une part les tuyaux construits avec un alliage renfermant une trop forte proportion de plomb ont une mauvaise sonorité, d'autre part ces tuyaux résistent mal aux travaux do l’accord, et parfois mémo lorsqu’ils sont de grandes dimension» peuvent -'affaisser sous lour propre poids.

Voici le- proportions des alliages employés dans la bonne facture pour 1rs tuyaux de montre qni garnissent la façade do l’orgue et par leur éclat argentin ajoutentàl'effet de la décoration ; on emploie s ^ taiu fin et ~ do plomb.

l’our les corps des jeux d'anches * étain et * de plomb.

Pour les jeux de l'intérieur do l'orgue | étain et ; de plomb.

Pour les pieds de* tuyaux et les porte-vent on emploie un Xlliugc connu sous le nom d’étoffe et qui ren ferme * d'étain et y de plomb.

L’étain que l'on emploie habituellement poar ln fabrication des tuyaux est Pétain fin de Cornonailles. Ou I emploie pour essayer sa pureté divers moyens fondés 1

«nr l’aspect que prend mi surface on *o solidifiant après la fusion. Si on fond une partie do lu surface d'un lingot d’étain pur avec un fer U souder, la pnrtio touchée doit après le refroidissement être luisante, blnncho et unie. Dans le cas où le métal e*t mêlé d’oxyde, ln surface fondue est rnliotcuse dans une étendue plus ou moins grande ; ‘enfin elle est mate ut grise si l’étain est allié? do plomb. Un des moyens le* plus employés pour vérifier la pnroté de l’étain est l'easai à la balle. Cotte méthode consisto k fond ru dans un moule une balle d'étain dont la pureté est connue, et qui sert de type, puis à fondre dan - le même moule une balle de l’étaiu que l’on vout vérifier. Si la douxtèuie balle pèse autant que la première, l'étain est pur. Si elle pèao davantage, il est allié de plomb; il est mélangé d'oxydo si elle pèse moins.

Pour fabriquer les tuyaux on oommenco par couler l'alliage en planches d'utic épaisseur appropriée à l'emploi qu'on en veut faire. A cot effet ou ’a une longue table parfaitement dro»*éo, construite uvec des madriers épais que l’on assomble avec des traverses en bois et des cheville» en bois ou eu fer. On recouvre cette table d’une toile do coutil bien tendue, cette toile est fixée à un ehûssi* qui ontouro 1a table. Sur cotte table est posée une auge ouverte ù sa partie inférieure et dont trois côté» appuient exactement sur la table, le quatrième est mobile et laisso entre la table et lui un intervalle plus ou moins grand; quand l’auge est à l'extrémité delataldç, cette ouverture est fermée par une tringle de bois fixée à la table elle-même.

L'auge est munie d’une coulisse qui glisse dans une feuillure pratiquée dons l’épaisseur <hi chù«si$ qui ost fixé k la table. Quand on veut couler une feuille d'alliftgc, on commence par fondre l'alliage dans mie chaudière, puis on met dans une marmite en fer ln quantité que l’on vont employer; on enlève avec soin la crosso qui s’est accumulée a la surface, ce qui fcc fait facilement en communiquant à ta masse un mouvement de giration b l’aido d'une cuiller vu fer; l’oxyde qui est plus léger se réunit ou centre et on peut l'eulevor d'un seul coup. On attend le moment où l’alliage est sur le point de se solidifier et commence u devenir péteux, on lo verso alors dans l'auge, puis on entmlno celle-ci rapidement d'un bout k l'autre cJo la tabla. Le métal se dépose alors sou* forme d'une feuille il' 'égale épaisseur qui so fige aussitôt. On a soin de détacher la feuille do la toile avant son complet refroidissement; sans cela lo contraction qu'elle éprouve la ferait rompre par le milieu. Lorsque l'alliage est bien homogène, il est couvert sur toute sa surface de larges yeux ronds et brillants dont la teinte et la dimension varient avec la pureté plus ou moins grande de l’ulliage.

Ces feuilles, une fois obtenues, sont rabotées ; souvent aussi elles sont écrasées soit nu marteau soit au martinet. Puis on les découpe suivant des profil» tracés k l'avance et qui représentent le développement des pied» ou des corps des tuyaux. On recouvre ensuite la surface de ce» diverses pièces d’un enduit formé de blanc d’Espagne mélangé avec de la colle forte di»soute dam* une assez grande quantité d’eau; enfin on roule les feuilles d’étain à la forme qu'elles doivent avoir, et ensuito on met le métal k nu dans les parties qui doivent être soudées entro elle». Dan* lés pieds oomme dans les corps des tuyaux les soudures sont faites k la pnrtio postérieure. On emploie ordinairement pour la soudure un alliage de * d’étain fin et * do lomb. Los soudures s'effectuent au moyen d'un fer e forme conique tenu avec une poignée eu bois. Les ouvriers exercés font couler cette soudure qui se figo | outre les deux bords de la feuillo métallique en laissant un petit cordon uni et saillant. 11 est bien évident que les partie - du pied et du corps dn tuyau qui doivent former la lèvre inférieure et la lèvre supérieure ont dû

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fr.ro tout d’abord aplatie-» et lu taillées h forme convenable. Dan» lof grands tuyaux ou pratique u l'endroit des lèvrw deux échancrures en forme tl'arende, puis ou relève le métal de manière à former de» reborde saillant» sur lesquels on rupporic doux pièces en tonne d’écu»son.

Les tuyaux h bouche se divisent en trois groupes: tuyaux ouverts, tuyaux bouchés, tuyaux & cheminée. Pans les tuyaux bouchés on bourdon» l exti imité supérieure est fermée par un fond eu métal soude sur le contour du tuyau. Quelquefois on emploie pour boucher le tuyau une culotte cylindrique en métal qui enveloppe le corps du tuyau, et pour qu’elle joigne henné liqucment ou a soin de coller sur le contour du tuyau un papier épais ou une mince bande de peau. Cette disposition a l'avantage de rendre l'accord du tuyau plus facile. Dam» le? tuyaux à cheminée \& partie supérieure du tuyau est partiellement fermée par un f>ud a un u luire au centre duquel s’élève un tube plus étroit qui est la cheminée.

Enfin on construit également des tuyaux dans lesquels les corps sont coniques et vont en s'élargissant do bas en haut et de haut en bas, d' autres dans lesquels le corps cylindrique d'uLord serétiécit ensuite eu forme do fuseau; d'autres dans lesquels les corps cylindriques se terminent par uu pavillon évasé(lig.376l).

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Ces diverses formes ont pour objet de modifier le timbre des tuyaux. Nous y reviendrons plus tard.

Tuyau d bouche ru bois. — Les tuyaux en bois sont construits d’après les mêmes principe» quo les tuyaux en inétui, seulement il* sont à section rectangblairo; lo pied, au lieu d'être conique, a la tonne d’un bloc à peu près cubique; la base inférieure do ce bloc port* un conduit cylindrique P qui sert à amener le vent. L’air sort du pied par une lento étroite qui est la lumière et vient so briser contre lu lèvre supérieure dont le tranchant est placé au-dessus. Le corps du tuyau s’élève perpendiculairement au-dessns du pied, sous la forme d’un prisme creux à section rectangulaire, et c’est la face antérieure de ce prisme qui est raccourcie et coupée en plan iuciiué pour former la lèvre supérieure du tuyau.

La construction dos tuyaux en bois est facile à comprendra , elle s'exécute ainsi qu'il suit. Un prend quatre planches de longueur et de largeur convenables, puis un bloc de bois destiné h former le pied. Ou entaille ce bloc à l’aide de lu scie et du ciseau, de façon à ce qu'il soit ouvert par devant et par les côtés ; on assemble ensuite sur ce bloc trois des planches qui doivent former le tuyau, et on a alors une gouttière rectangulaire présentant à l'une du scs extrémités une

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cavité prismatique dont le fond et deux pare» sont formée» par la matière du bloc, et les deux autres parois par la prolongation de» parois du tuyau.

]ji quatrième planche est ensuite entaillée à l’une do ses extrémités do manière a former la lèvre supé. iettro du tuyau; en rassemble avec les trois autres planches. Lofin ou adapte sur lu jartic ouverte du bloc une lame rectangulaire de bois épais, c’o*t cette lame qui fait l'office d* lèvre intérieure. Il faut avoir soin, avant de fixer définitivement la lèvre supérieure, de creuser, tant dans cotte lèvre que dans la partie du bloc qui joue le rôle de b. seau, un sillon qui permette à l’air de s'échapper et serve ainsi de lumière. Lutin quand le tuyau est terminé ou en perce le fond et on y njusto la partie cylindrique du pied. Il arrive souvent que les facteur» ajustent la lèvre intérieure avec des vis en interposant dan» le joint une bande de peau; do cetto manière il est plus facile de corriger les imperfection* du tuyau. Quelquefois mémo la lèvre supérieure et la lèvre inférieure août réunies eu une seule pièce que l’on rapporte de la même manière sur tuyau.

Dans les petits tuyaux l'ajustement des parois se fait par simple juxtaposition avec interposition de colle torte. Dans le* grand* il cstutiledc pratiquer dans le bois dos feuillures, île façon quo le» diverse* partie* rentrent les unes dan* les autres afin île mieux en assurer rajustement. On pont aussi consolider le tuyau en collant n lu partie supérieure un ruban de fil que l’on enroule autour du tuyau. Cette précaution est surtout utile pour les bourdons ou tuyaux bouchés. En effet, on se **■«, peur bouclier la punie supérieure de ces tuyaux, d uu tampon en bois garni de peau, que l'on enfonce dans lu corps du tuyau do manière à le réduite à la longueur convenable, et on conçoit que la piossion exercée latéralement par co tampon peut avoir pour effet de faire éclater le tuyau.

Le» anciens facteurs conseillaient de construire les tuyau x en chêne ; aujourd’hui en a généralement l'habitude de le» fidrc en sapin, seulement on réserve le chêne pour la Inmche- On a soin, du reste, do protéger lo bois par une couche de peinture.

Ibvùion dttjeux à bouche. — Les divers tuyaux quo nous venons de décrire sont groupés dans l'orgue par série chromatique do 64 notes au plus, qui constituent chacune un je u. Tous les tuyaux d’un même jeu doivent être embouché» de façon h présenter dntis leur sonorité une coutinnité de timbre aussi parfaite quo possible. Le» facteurs ne &’a»»ujcttUscut pu» u une homogénéité complète dan» la souorité d’un même jeu depuis le grave jusqu'à l’aigu. En effet, dans l’orgue, comme dan* tout instrument à clavier, les diverse* parties de l’échelle des sons ne sont pas appelées u jouer lo même rôle; les» unes serviront de base h l’harmonie, le* autres devront faire ressortir le chant. On doit donc, dans toute l’étendue d’un jeu, faire varier les proportions dos tuyaux d’une -manière continue, tout en se réservant de modifier dans certaines partie* du jeu la loi Miivant laquelle se fait le décroissement des diverses dimensions.

Le» jeux sont ordinairement désigné» d'après la longueur du tuyau le plus grave qui est ordinairement un ni. Les jeux ouvert* sont en ullnnt du gravo h l’aigu. La flûte ouverte de trente-deux pied*, celles de seize pieds, de huit pieds, de quatre pieds, de deux pieds. A côté de ce» jeux se trouvent le» jeux bouchés de même intonation, dont la longueur est moitié moindre. Ce sont le bourdon de treme-deux pied* ou flûte bouchée de seise, le bourdon de seize pieds ou flûte bouchée de huit, le bourdon de hait ou flûte bouchée de quatre pieds.

Ces divers jeux, suivant tour taille et la manière dont ils sontembouclié», suivant U pression du veut,

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