‹ Complément du Dictionnaire des arts et manufacturesChapitre 287 sur 394 · II. Soit · texte numérisé non relu

II. Soit

P=40kil. Q = 150kil.

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ni. Soit P' s 400 kil. Q = 150kil.

D’un autre côté, on peut admettre qu'un hommo cheminant sans charge snr une ronto bonne ou passable peut faire dans une journée de marche environ

VENTS

VENTS

40 ü 50 kilomètre», ut qu'avec un fardeau de 40 kilogrammes, charge ordinaire des porte-bulle», il peut taire environ 20 kilomètre». La charge de 40 kilog. peut, d'ailleurs, être difficilement dépassée quand il /agit d'une distance un peu grande. C’est la double de la charge du soldai en marche.

De l’ensemble de» chiffres ci-dessus résultent immédiatement les conséquences suivante» :

1° Malgré l’influence du poids mort du véhicule, le système d«>nt nous noua occupons présente un avantage énorme pour le transport d’un homme sens charge mit un chemin de fer, et l'expérience est d’accord sur oc point avec la théorie. De petits appareils mus avec des manivelles sont employé» avec succès sur plusieurs chemins pour le transport d’nne ou deux personnes, t ’ot avantage est encore très- notable sur nue route trèsbien entretenue, abstraction faite, toutefois, de la quest on dos pentes que présente souvent la circulation sur des routes ordinaires. 11 se réduit à peu de chose sut une route on état ordinaire d'entretien. Enfin, il est nul et même négatif sur une route en état médiocre, et h plus forte raison sur une chaussée nouvellement rechargée.

2" Le» mêmes circonstances à peu près su reproduisent lorsque l'homme doit transporter avec lui une charge d’une quarantaine de kilogrammes.

3° Enfin le système dont il s’agit pormet le transport d’une charge notablement supérieure à 40 kilog. , nombre qui est à peu près la limite lorsqu’il s'agit de transport a dos à une distance notable.

VENTS. Les vents sont dus aux variations detempératurc oecabionnées par la présence plus ou moins prolongée du soleil au-dessus de l’horizon et de sa distance a la terre suivant la saison ; sans doute aus*i les attractions solaires et lunaires «ont une eau*» des mouvements atmosphériques , comme nous l’avons indiqué il l’article Uaromètke : mais la scieucen’est pas encore parvenue à mettre eu lumière cet élément du phénomène, lundi» que le premier rend d-jà compte d’un fait capital.

« Dans la zone torride, où l’action calorifique du soleil sur la surface de la terre est À son maximum d'intensité , réchauffement continuel de l’atmosphère donne lieu à des vents réguliers connus sous le nom do renf* alité».

Il est aisé, dit M. Delaunay dans son Cour» élémentaire d' astronomie, de sc rendre compte de lu production do ccs venta, ainsi que des circonstances qu'ils présentent.

I/nir qui se trouve près do la surface de la terre, dans le voibinage de l'équateur, acquiert une température as«oz élevée; il se dilate, et tend à monter dans les régions supérieures de l’atmosphère, en raison de la diminution de sa densité. L’air échauffé ne peut pns s’élever aiti-i sans qu’il soit remplacé constamment par de l'air plus frais, venant do contrées pincée» il une certaine distance de l'équateur, de part et d’autre de cette ligne; d'ailleurs, l’air qui s’est élevé à l'équnleur même sc refroidit dans les régions supérieures de l'atmosphère, et se déverse de là -sur le» zones tempérée» pour y combler le vide provenant de ce que l’air qui s'y trouvait s’est porté ve s l'équateur. 11 eu résulte qu'il se produit dans l'aUno-phère et tout autour de la terre un double inouvemeut de circulation, qui est constamment entretenu par la chaleur solaire.

Jusque-là. il semhlo qnô l’action calorifique du soleil doit déterminer, près de la terre, un vent venant du nord pour le.s contrée» situées à une certaine distance de l’équateur, dans l'hémisphère boréal, et un vent du sud pour les contrées situées de l'autre côté de l'équateur. Mais il faut observer que le mouvement de rotation de la terre doit avoir une certaine influence sur le phénomène. L'atmosphère tourne en même temps

que la torra : et, dan» ce mouvement, scs diverses par- « tic» sont animées de vitesses plus ou moins grande», suivant qu’elles correspondent à telle ou telle portkm do la surface de la terre, puisque le» rayons des cercles décrits par les différents points de cette surface, dansl'espace de 24 h en res sidérales, varient avec les latitudes de ces point».

L'air qui se trouvait dans le voisinage d’un parallèle quelconque dans l'hémisphère boréal ou dans l’hémisphère «astral, et qui avance vers l’équateur, possède une \itesse do rotation plus petite que celle des points do la terre dont il se rapproche; arrivé près de l'équateur, il marche moins vite qu’il no devrait le faire pour suivre la terre dan» son mouvement; il est en retard par rapport à elle, ci pour un observateur qui est emporté par la terre dans sa rotation, il doit paraître se mouvoir en sens contraire de ce mouvement, c’est-à-dire do l'est vers l'ouest.

Cestce qui arrive en effet Les vents alises dans le voisinage de l'équateur soufflent do l’est. Au nord de l'équateur, l'excès de la \ itet.se de la terra sur la vitesse de l’air so combine avec le mouvement en vertu duquel l'air se transporta \ ers l'équateur, et il en lésulte un vent soufflant du nord-est. Do même, au »ud de l'équateur, les causes que nous venons de signaler engendrent un vent soufflant du sud-est.

Arrivé à l'équateur, l’air s’élève dans les hautes légion» de ru:rno»phère, pour retourner dans les zones tempérées. Mais le séjour plu» ou moins long qu'il a fait dans le voisinage de l'équateur lui a lait prendre peu à peu un mouvement de rotation pins rapide que celui qu'il possédait d abord; lorsqu’il retombe »ur la surface de la terre dnns les zones tempérées, il marche plus vite que les continents avec Iraquels il »e met en contact ; cet excès de vitesse et le mouvement en vertu duquel l'air s'éloigne de l'équateur #e combinent pour donner lieu à un vent qui souffle du sud-ouest dans la zone tetnpéréo boréale, et du nord-ouest dans l'autre zone tempérée. Ce retour des vents alise» n’est senbihlu qu'à d'assez grandes distance» de l'équateur. Dan* l’ilo de Ténériffe, dont la latitude est de 28 degrés, on ne peut en reconnaître l’existence qu’en s'élevant à une grande hauteur sur le pic de ce nom; plu» loin de l’équateur il devient sensible nu niveny de la mer.

C’est au retour de» vent» nlisés qu’est due cetle eirconstauco, que le vent, à Pari», souffle plus souvent du sud-ouest que de toute autre direction. Mais, dans Jes zones tempérées, le» vents réguliers dont non* noua occupons sont bien moins sensibles que près de l'équateur; il» sont en grande partie masqués par les vents irréguliers qui existent dan» ces contrées.

Ce -sont le» lois les plus générales de ce» vents secondaires. dus surtout à l'action locale du soloil, eu raison de l’étendue de* terre», de* mer», de l'élévation des montagne», du voisinage du pôle, etc., pour choque contrée et pur suite d'un échauffement variable, qu’il fan- I droit analyser aujourd'hui. Il serait temps que la mé- ! téorologie fit quelque chose de plus que l'analyse dos i 'enta ah»é». ut c’est à peu près tout ce que l’on sait faire aujourd’hui avec celles des brises de la côte qui soufflent lo jour do la mer vers la terre et le soir de la terre vers la mer, par suite du moins rapide échauffement ou refroidissement de l’air plac-1 sur l’eau que de celui qui est au-dessus do la terre. Un ardent hydrographe américain, M. le lieutenant Maury, a’est lancé courageusement dans la voie de l’étude simultanée des vents et des courants, ot à cet effet a entrepris de relever les marches de tous lee navire» qui traversent l’Océan. A attaquer le problème dans son ensemble, le . rendant même encore plus complexe en y ajoutant même les qualités propres à chaque navire , il est douteux que l’on puisse arriver à un autre résultat qu’al’indicatiou d’une faible probabilité des meilleures routes

VERRERIES

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pour chaque saison, résultat, an reste, «l’une immense importance pour la navigation h la voile, c’est-à-dire pour celle qni sera toujours le moyen do transport économique par excellence, puisqu'elle emploie une puissance motrice fournie gratuitement par la nature.

Nous avons indiqué à l’art. résistasse de l'air, les principes qui permettent decalculer approximativement le travail de propulsion du vent agissant sur les voiles des uavircs. Nous compléterons ces renseignements en donnant les vitesses approchées des vents dont nous distinguons assez bien les divers degrés par les sensations qu'ils nous font éprouver.

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