VOLANT
engrais cessent d'être compactes; ils deviennent pulvérulents, c'est-à-dire plus divisé*, plus meubles, plus légers, et, dans cet état, ils peuvent parfaitement être semés à la volée, à la manière du plttre. Toutefois, et avant de les rentrer en magasin, on lus crible en les passant à la claio do fer ou d’otier. Les parties trop volumineuses qui refusent le passage à la claie, et qui proviennent principalement de celles qui primitivement se sont desséchées autour ou au pied des tas, et qui n’ont conservé leur forme arrondio qne parce qu'elles n'ont pu recevoir la double influence de la chaleur et de l'humidité dans l'intérieur des Us, on les réunit et on les incorpore au centre des loUen voie de fermentation.
VIGNE (maladie de la). Un vériuble fl«lau est venu, dans ces dernières années, tarir la richesse de nos départements qui produisent des vins. Une maladie, se propageant de proche en pioche, détruirait complètement les récoltes en déterminant la pourriture delà grappe. L'oïdium tuckcri, parasite qui en était cause, parti, dit-on, d'une serre d’Angleterre cü se faisait la culture forcée do la vigne, a fait lu lourde l’Europe, et déjà dans certains pays on commençait à arracher les vignes dont la culture n'était plus rémunérntive.
Enfin la science, après bien des recherche», e*t venuo à bout de ce fléan . et le soutrage, l'aspersion de fleur de soufro suffisamment répétée, e*t venu apporter une gmhison aujourd'hui incontestée.
srcuAGK des VENDANGE». — On a repris avec succès, dans ce* dernière» années, l'udditinn du sucre de canne dans la cuve pour donner, surtout dans les mauvaise* années, une richesse suffisante en alcool aux vin* qui en assurât la conservation. Déjà pr«'-coni*é par Mucqucr, en 1776, co procédé, appliqué avec exagération, abaudonné. puis repris, parait avoir une voleur réelle, bien qu'on ne doive l'appliquer qu’avec modération.
On a été pins loin, et dnus certaines contrées produisant des vins généreux, ou dans les dernières années où le vin était cher, on a refait un second vin en remplissant la cuve de vendange, apte* avoir thé le vin, d’eau et y ajoutant du sucre et produisant une fermentation. On a obtenu ainsi dos vins très-passables, mais j>as à très-bon marché à cause du prix du 6ticre de première qualité qu'il est tout à fait nécessaire d’employer.
VOLANT. Un volant a pour but d'assurer une vilenie normale anx pièces d’une machine en emmagasinant une quantité de travail, lors des accélération», pour la ro&tituor quand le travail moteur est moindre quo le travail résistant.
Un volant se compose d’une jante circulaire en fonte d'un poids déterminé, reliée par des bras à un moyen fixé invariablement à un centre de rotation. Il convient, en général, de reporter le poids du volant sur la jante, afin qu'avec un poids modéré il accumulo une grundo quantité de puissance vive.
Ainri, M «-tant la uatse de la jante ot V la vites'O, MV*
-5- représentera la puissance vive de ln masse M. Or,
dans le produit MV* on peut faire varier M on V; l’on voit donc qu’il convient de faire V le plus grand possible, afin de diminuer la masse M, dont l'effet serait «lo charger les axes, d'tuer promptement les tourillons et d’augmenter les réûstnnccs passives.
Lors donc que l’on voudra établir un volant, on aura à cnlcnler la vitesse «l’un point de sa circonférence delà jon’e ou lo nombre do révolutions du volant.
1,0 volant doit être placé sur l'arbre moteur ou sur un ax^elic à l’arbre moteur par des engrenages ; dans tous le* cas il doit être le plu* près possible du tnéca ! uisme dont il doit régulariser l’action.
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