‹ Complément du Dictionnaire des arts et manufacturesChapitre 79 sur 394 · MM · texte numérisé non relu

MM

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1 l'fBialt

nksU*.

Alcool . . . .

,Ether. ....

Proto-chlorure

de phosphore.

Proto chlorure

d’arsenic. .

Bi - chlorure

d'étain. . . .

CHALEURS SPÉCIFIQUES

CHALEUR» SPÉCIFIQUES DES C UZ à prêt t ion constante et à rotame constant.

Toute la théorie de* chaleur* spécifique* des gax, *i obscure dans l'ancienne physique, le» relations si pen compréhensibles entre celle* à volume constant et celles à pression constante, s’éclaircissent à la lumière des nouveaux principes.

Il ne s'agit pins alors, on raisonnant comme je viens de le faire pour les vapeur», que d’une évaluation simple «l’effet* mécaniques, faciles à calculer, qui produisent des effets calorifiques.

Ainsi appelant C la chaleur spécifique du gax liquéfié, elle sera égale à celle c du gaz à pression constante, plu* la chaleur qui correspond au travail produit, c'est-à-dir» la chaleur qui répond à une compression produite par une quantité de travail égale à celui produit, ou enfin sous la pression atmosphérique k 10330 X 0,00365 pour 1 mètre cubo et 10330 X

0,00365 X <* étant la densité, le poids en kilogramme* du mètre cube. On aura donc :

La concordance est, on le voit, assez satisfaisante. Ce ne pent d’ailleurs être qu'une approximation, parce qu’il famlrait avoir déterminé exactement la chaleur spécifique du liquide dans le voisinage de la température k laquelle l'ébullition comrusuce, en un point où elle diffère sensiblement de celle prise à basse teinpé rature.

Quant a la chaleur c' à volume constant, l’effet de la chaleur produit un accroissement de pression qui «»t sensiblement égal pour le petit intervalle d’un degré à l’effet d’échauffement à pression constante calculé ci-dessus, et est exactement l’équivalent de la compression qni correspon«irait à l’accroissement de volume dû à la dilatation, si le» parois du vase devenaient extensibles jusqu’à la disparition de cet accroissement do pression.

La cludeor spécifique des gaz k pression constante est donc sensiblement égale à celle à volume constant, étant observé que , dan» un cas , il y a travail mécanique produit par la dilatation #ou* une résistance extérieure, et, dans l’antre, travail latent, emmagasiné sous forme d’accroissement de pression.

Ces principes permettent de tirer parti de quelques valeur» des chaleurs spécifique» de» principaux gaz que M. Régnault a déterminées avec beaucoup de soin.

Oxygène

Azote .......

Hydrogène

Chlore. ......

Protoxyde d’azote.

Oxyde de carbone.

Acide carbonique. .

Acide sullurcux . .

Acide chlorhydriq.

Acide sulfbydriquo.

T.iaz ammoniac. . .

Hydrogène proto-

carlxmé

— bi-carboné. . . .

(l'MUmst

Ce qui précède, l’égalité de c et c', montre l’inexactitude de la nuuiière de raisonner de Implore dans 1* théorie du son, et la nécessité do tenir compte du travail mécanique que produit la chaleur de compression d’une manière différente de celle qu’il a adoptée.

On ne peut davantage, en présence de ce» chiffres, admettre les hypothèses que Dulong avait proposées jusqu’à de nonvellès recherches, pour en arriver à des résultat» »i différents de ceux qu’une discussion fogi-

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