SI
Argent. . .
Or
Fer
1 Valeur moyenne de E.
Ko ne tenant pas compte du zinc, dont les dilatations et les résistances sont très- variables en raison do son état moléculaire , selon qu'il a été fondu ou laminé ou étiré, etc., ce qui rend sûrement inexact le calcul fait à l’aide de déterminations correspondant h de* états différents ; on trouve E zz 43G, valeur très-voisine dit chiffre 440, limite supérieure h laquelle nous parvenons par plusieurs voies différentes (voir valent de la chaleur}. Les meilleures déterminations sur métaux fondus non cristallins, plomb, étain, donnent 4 27.
Une objection a été faite ü ce mode de calcul, c'cst
3 no l'allongement élastique ne se produit pas & la fois ans tous les sens, que celui produit dans un sens empêche U production du même effet dons le sens per-
' Il est fsrile de voir que l'équalion rit homogène., et, par suite, le résultat obtenu en kilog. mètre;. Les unîtes principales elaot le kilogramme et le mètre, |»our la valeur de E, P au lieu d’être rapporté an millimètre, devrait f être au décimètre carré , comme C l'est au décimètre cube d'eau pour unité de chaleur, ou la valeur des tableaui multiplies par 10,000 ou par 1 00, eu employant immédiatement les chiffres de la dilatation D pour 100*, comme je le fais. Mais le volume =s j doit être r»p|iorii lu nwlre ou rtmpUrt ,7^3 « (^h) î le second terme de l’équation devant être multiplié par 100 et divisé par 100 peut doue être calculé sans en-enr comme nous l'avons Tait ri -dettes.
pcndiculairc au premier. Ma» cot effet secondaire, dû probablement nu resserrement des losanges formés par les molécules obliques h la direction de ln traction, se rapporte à l’application réelle des foroe», mais no change rien à la valeur exacte do la résUumco virtuelle h considérer ici. L’expérience complète n’ost pas possihlo, mais l'équation n’eu est pas moins exacte, comme la valeur de la résultante de l'attraction moléculaire qui en fait partie, bien que celle-ci dépasso infiniment la limita des résistances élastiques du corps.
Relation entre le » chaleur» syiéct/l'/uu et le» chaleur» latente». , * •
Si l’on fait la somme des quantités de chaleur communiquées au corps solide jusqu'à ce qu'il atteigno le point de fusion ; la quantité do chaleur , mesurée à l'aide de la chaleur spécifique dn liquide produit, l'action complète do la chnleur sur le corps snpSasé toujours liquide pour l'amener h cette même température, * devra êtro la iu$me, c'est-h-diro égale h colle mesurée a l’aide de la chaleur spécifique du solide, plus lu chaleur latente qui répond h lu destruction du travail mécanique emmagasiné dans le corps solide lois de la solidification dus corps. En employant pour valeur moyenne de la chnleur spécifique du solide colle déterminée par uno expérience faite à uue température pin élevée, do quel degré faut-il partir pour faire la somme de ces quantités de chaleur? Iji température zéro n’est pas aplicablo ici ; pour la glace, pnr exemple, elle n’a pas de sens.
Dans l'impossibilité de la déterminer à priorf’, le mieux est «le chercher à po»teriori la valeur qui s'applique à un cas donné. Elle doit convenir également pour tous les corps dont les points de lus km ne diffe rent pas considérablement.
Voici les résultats quo nous trouvons dans un beau mémoire de M. Peraon, qui a eu le talent de découvrir cette relation qui existe entre les chaleurs spécituiuee des solides et celles des liquides qui proviennent de leur fusion.
Ayant posé l'équation L as (m -+-N J (C — c)jL chaleur latente, N température de fusion, C chaleur spécifique à l’état liquide, c h l'état solide, il a trouvé, par des expériences très-soignéos, les résultats ci-apri’-s : Glace. , . C=l L=79,25(d’oprè*M.De*ains).
c=U,50l Nas.0
La formule «levient m X 0.496 =79,25. d'où m — 459,80.
Pour ce qui suit, nous admettrons «lnns la formula (460 4- N) (C— e) = L.
Les résultats des expériences comparés à ceux quo «lonne la formule sont les suivants :
Phosphore C=0,20i5 N=44"
c- 0,4788 L= 5^,034 la formulai donne 5,243.
Soufre. ...... C=0,23i N=445°
c« 0,20259 L=9*,3G8 lnformulo
donne 9,350.
Azotate de sonde. . C=0,443 N= 340,5
c= 0,278 L=62',978 la for-
mule donne 63e.
Azotate do potasse. C=0, 33486 N=342"
r= 0,23875 L=47c,37 la formule «lonnc 40,46.
La relation ox primée pari’ •quation ci-dessus est donc établie par la constance du nombre tu, qui a uno relntiôn intime avec la température constante et pou élevée \ laquelle on détermina la chaleur spécifique que l'on considère comme invariable, par ln fixité du point à partir duquel on évalue ainsi d’une manière indirecte les variations moléculaires moyennes. Elle montre clairo- , ment qno la différence outre les chaleurs spécifiques .\
JB
102 CHALEURS SPÉCIFIQUES
l'état liquide et à l'état solide (en représentant cette dernière par deux ternie» c«nune ci-dessu») dépend «le la grandeur de» attraction* de» molécule» (dont, à poids égal de cas molécules, dépend la chaleur latente) qui constituent le corps solide.
CHALEURS ftrÉUKlQt K8 DES VAPKI7IIS.
Pan» les vapeurs comme dan» le* liquide», pour de» corn* qui, relativement eux force* moléculaires, sont à Tétât do liberté, dan» lesquel* rien no s’oppose à la coin municut ion du mouvement calorifique aux molé- ‘ cille», le* chaleur» spécifique* seraient égale* si ln vapeur ne produisait un travail mécttlque en surmontant la pression atmosphérique. L'égalité devra se retrouver si on ajoute ù la chaleur spécifique cello duo nu travail qui eût produit une action inverse et équivalente de compression . De l’état de vapeur et de la résistance d'une pression extérieure à son expansion, pression sans effet sur le liquide, résulte travail mécanique d'un côté et dîminutiou équivalente de la quantité de chaleur nécessaire pour produire l'élcvntion do température de l’autre, la quantité de chaleur communiquée h la molécule chimique ne pouvant varier du lait du changement partiel de nature «le* effet* produit* en raison de la constitution du corps ; effet* qui no sont que le* résultats, de la communication de la chaleur), lorsqu’il n’intervient pas d’attraction moléculaire qui seule engendre de la chaleur.
Appliquons cette considération h quelques déterminations connue*.
La chaleur spécifique d’une vapeur formée par un liquide dont la chaleur spécifique est C, sera, disons- •*< T
nous, égale à C —
Tour l’eau T = #689 X <0,33 X ^ = 65,36
kilog. mot. C’est là le travail que produir&it la vapeur passant de 100° à 101". On a donc :
N. Régnault a trouvé, par expérience directe, 0,475, tandis que Delaroche et Bérard avaient trouvé 0,84.
En faisant le* même» calculs pour quelques vapeurs dont Mi Régnault a déterminé expérimentalement le» chaleur* spécifiques et calculant les volumes d’après le» rapport* des densité* de la vapeur comparée* aux densité* du liquide, on arrive aux chiffre* suivant* :
DENSITES
ouifcu
en A 1. ECUS spécifiques
coure.
i* >1 n*eir.
»t>UI