CHAUDRONNERIE
du dehors. Ce tampon est mis en place à l’instant où on arrête l'emploi de la vapeur; aussi, dnns une observation faite par nous, après douze heures d’arrêt, la pression n’ est-elle pas tombée de deux atmosphères sur c nq.
« Dans ccs conditions, les chaudières Fûrcot produisent. partout de vapeur par kilog.de houille, et méme8kilog. avec de la guillette de première qualité. *> CHAUDIERES A FOYERS INTERIEURS.
La plupart des ingénieurs qui ont cherché des perfectionnements aux chaudières , ont cru les obtenir en enveloppant le foyer «le métal en contact avec l’eau, et faisant circuler la fumée au milieu de l'eau, entre des surfaces multipliées et compliquées, jusqu'à ce qu'ulle soit entièrement refroidie; confondant les conditions ordinaires du tirage par le seul effet de la cheminée avec les puissante tirage» des locomotives pour lesquelles cette disposition devient alors pai laite. Au reste, l'expérience a parlé clairement, et partout nu le poids des fourneaux en briques n'en inter- UH
dit pas l’emploi, Il II
on a adopté et on emploie les chaudières métalliques enveloppées de foyers et de carneaux «n briques.
-• Nous avons déjà dit que plus de moitié de la surface de chauffe d'un générateur devait être exposée hl'action directe et verticale du feu , et que la majeure partie de l’effet utile se produisait là.
« Or, le diamètre extérieur que l’on pont donner* à une chaudière étant limité, et ne pouvant guère dépasser <«*,30 ou <•",50, le diamètre du cylindre intérieur qui
contient le foyer, et par conséquent la surface exposée directement, ne peuvent être que fort réduit.». I>e plus, cette surface, au lieu d'être placée tout qntière à l>en près horizontalement au-dc»»n» du foyer, l’enveloppe latéralement dans une grande partie de son développement, et ne reçoit par conséquent son action quo d'une manière indirecte et désavantageuse. 11 n’v a que la mqitié supérieure du cylindre qni puisse étro considérée comme surface de chauffe ; toute la partie inférieure, placée nu-dessona de» courant*, chauffe mal et est couverte immédiatement do cendre et de suie. Pour compenser ces inconvénients, on est obligé de multiplier les circulation» à travers l’eau, et alors le rmp|>ort entre la surface directe et la surface indirecte est moins avantageux.
» Ces dispositions ont d'autres défauts encore. On a reconnu en effet que la combustion souffrait toujours du contact d'uno surface métallique sans cesse refroidie extérieurement par de l’eau.
« F.n Angleterre, et surtout dans le Comonailles, on a donné des diamètres énormes aux chaudière* et à leurs tubes intérieurs, en tête de-qnc!* se trouve placé un foyer de très-grande dimension. Avec le principo de brûler à basse température, et en multipliant autant qu’on lo fait 1a surface de chauffe, on arrive, au moyen d’un foyer où In quantité brûlée est considérable, à avoir ainsi un très-bon emploi du combu tilde. 11 n’en serait pas de même en France, où^ avec l'emploi presque général de In vapeur a six atmosphères et au-dessus, l’administration ne permettrait pas l’emploi de ces grands diamètre», et où il faut nécessairement avoir dê hautes températures. La combustion dans des foyers intérieur» trop resserrés doit certainement toujours être imparfaite. •
CHAUDRONNERIE. Les machines à river de MM. Cavé et Lemaître, mues par action directe de la vapeur, sur lesquelles nous avons surtout insisté dan» notre nrticle, se sont peu propagées, malgré le développement de la grosse chaudronnerie en tôle. Les machine» mues par simples transmissions mécaniques sont toujours les plus employée*. Nous donnons ici le dessin de la machine à river déjà ancienne de Fairbnin ffig. 3456), dont elles se rapprochent beaucoup. Elles consistent essentiellement en une came ou excentrique, montée sur l'arbre rats en mouvement par un moteur do puissance suflinantc ; cette came soulève l’extrémité d’un fort levier qui vient appuyer sur l'extrémité <hi rivet, dont la tête appuie contre une borne inébranlable et vient l’v écraser. Iji pièce soutenue en l’air àl’aide d'un palan est imieàbra», pour venir présenter successivement le» divers rivets à l'action du levier.
La construction de* ponts en tôle a donné lien à des travaux do chaudronnerie d’nnc extrême impôt -
406 CUAL’KKAüE AU c»AZ.
muer. M. «iouin » ix'onic -«W- ‘«""J*
comme une opérotion do P
la rivuro bien plus résistante, l'applicat.on des sur
vf «pt
..... le système .1» M. Lemaître pour 1» rivur« do
long, cylindre. , c.t rendue peu couip^nsibl. P"
l'oubli du des.in.leur, qui n'y u p«
incliud, qui pu*«' i> l'intérieur et vient appliquer la «te
du rivet contre la par», intérieure du tuyau
le levier extérieur vienno produire la rivnr • ■
paronTcette omission en répit."' ici cette lipiraeom-
3iC0.
plétée ( fin- 3157), et surtout eu reprfe.ent.nt JfijMJ» et 3153) les détails du système qm sert il mettre en
mouvement le plan incliné, k l'aide duquel se produit
J” CHAUFFAGE AU GAZ. 1“ E"'P'»i du tint d relairugr. — Le bon marché du irai, la Suffit* de sa d.stribntion qui permet de l’employer sans la surveillance d'un chauffeur, la facilité qu'il procure d obtenir nne température constante et au besoin très-éleyéc en proportionnant, k l'aide d'un simple robinet, 1 arrivée du £w au refroidissement de l'appareil, rendront trteconsidé rable sou emploi pour chauffage dans les
CHAUFFAGE AU GAZ
grand, - viUes. Uéji> l> Londres la consominalionapm dTce chef un grand iheW • "J1 *£* ne soit encore bien plu. considérable I. Farts nmjgre “I un peu plu. élevé du RU, b «anse del.multo tnile de petit» atelier- ou ce mode de cftanfli^rc offre relativement plu. d économie que dan. le. grande»
f“ Nou»”êmpmnton. encore au Guid» du Céauffear, fe riche eu renLignenienU sur toutes le. questions de p^ ™rti„n et l'emploi de la chaleur, qnelques-un. d. ceux
ici («*■ tm
• p“t,M “ gn *• le plan d'un poêle de
. re genre npporté de
Londres, et qui chauffe un bureau. 11 présente nu tuyau formant couronne" et percé d’un grand nombre de Irons pour l'allumage duga*.
Cette comonne est entourée d’une enveloppe métallique ornementée, dans laquelle passe de l’air extérieur qui se verse dans la salle, ou bien l’air de la salle mCino ; cet air reçoit la chaleur développée par la combustion du gnz et la transmet aux salles à chauffer. Cet appareil cbauffeviteetbion, mais il a deux vices grave* : d’abord il verse dans la salle l’acide carbonique et les acide» hydrosulfurique et sulfureux résultant de la combustion du gaz, ainsi que des vapeurs ,|. carbure d. soufre, stmo.pl, ère désagréable iet dangereuse mémo; pour diminuer ce^ineonv ^
cer dans le plafond de» ouvert vires qui servent à emporter l’air vicié et à assainir la salle, disposition bien inférieure à celle de l’ hôpital St- Louis qnc nous décrivons plus loin. Ensuite ccs poêles $o refroidissent presque instantanément, dès que Ica becs de gaz sont éteints. C’est le défaut de tous les appareils do chauffage ou gaz jusqu'à présent.
« Poélt pour chauffer ni* bat».
— Cet appareH est très-bien disposé (fig. 3461).
CTest nne couronne de becs do gaz qui chauffe une petite chaudière dose, en tôle, remplie d’eau, et qui *o
rt i
CHAUFFAGE AU GAZ
CHAUFFAGE AU GAZ
met h volonté en communication avec une baignoire par des tuyaux munis de raccords à vis ; Oe» tuyaux servent à établir une circulation régulière entre lu petite chaudière et la baignoire. En moins d'une heure la laiignoire est parfaitement chauffée, et quand on est entré dans le bain, en fermnnt aux trois quarts le robinet du gaz, on laisse la circulation marcher lentement, et on maintient le bain rigoureusement à la même température ; un récipient placé dans le haut de l'upi>aroil, chauffe le linge dont on a besoin.
• Chauffage de ïhdpital Sainl-Louie. — H n'y n aujourd’hui encore en Franco qu’un seul établissement public chauffé complètement nu gaz, et les résultats en sont excellents; c'est l'hôpital Saint-I/>uis, do Paris, qui possède une usine à gaz, à l'aide de laquelle le gaz obtenu dans des conditions économiques coûte de 5 à 6 centime* le mètre cube, comme on nous l’a dit.
■ Toute* les salles de mulades de l'hôpital sont chauffées’ par de gros poêles en- tôle avec’ une galerie en cuivre sur le haut, pour maintenir les pots de tisane qu’on y pince.
« Le principe do ces poêles, contraire il celui des poêles anglais précédemment décrits, est d'isoler complètement Pair qui sert à brûler les gaz et les produits infects de leur combustion, do l’air pur que l’on chauffe et que l’on verse dans lu salle.
■ Il y a doux arrivées d’air distinctes et qui viennent do la même prise extérieure, mais qui sont séparées par une cloison à I mètre au moins du poêle.
« I.'air qui a servi k la combustion des gaz est forcé de redescendre, pour passer sous des plaque» de fonte qui entourent le poêle et qui servent de chaufferette aux malades. Cet air vicié o»t ensuite emporté dans tmo cheminée établie dans les mnrs du bâtiment.
■ Le gaz ost brûlé sur une couronne de becs, que l'on allume ou que l’on éteint par le jeu d'un robinet mnmeuvré de la salle, ù travers le plancher. 11 brûle sons une pièée de fonte, semblable h uue cloche de calorifère.
« L’air pur destiné à chauffer et il assainir la salle, amené, par un canal distinct , vient s’échauffer autour de ln cloche , et de là il pas*e entre deux surfaces métallique* chauffée» par la flamme et la fumée du gar, pour être versé dans la salle à l’aide de quatre large» bouches de chaleur. Au-dossous du bain de sable ft tisanes et au -dessus du calorilère est une capacité, en communication nu moyen de grandes ouvertures avec la sallo dont clic facilite réchauffement.
■ Deux poêle* de 13 becs et do 1 mètre de diamètre sur 4m,20 de haut, allumés Î4 heure*, chauffent parfaitement une salle de 1,200 mètres cube* contenant 4b lits. Une salle de 80 lit* est chauffée par 4 poêle* de 36 becs l'un et brûlant chacun par heure 3 mètres cubes de gaz.
• On pcutVomptor que les deux poêle» «le 1 3 becs do la sallo de 4 ,200 mètre» cube» brûlent ensemble 3 mètre* cubes de gaz à l'heure.
■ D’après les analyse*- du gaz de houille par Dulong, 4 litre do ce gaz dégage en brûlant 8 cal. 830;
Soit pour 4 mètre cube de gaz . . . 8008 eolor.
Ou l’éqnivalput en houille de. . . . 4*, 4 36
• En nombre rond ou peut prendro 4 mètre cube do gaz de houille comme égal à la puissance calorifique de 4 kilog. de houille.
• Avec trois mètres cubes do gaz brûlés par heure, le nombre d'unités de chaleur versées dans la salle de 4 ,200 mètres cubes, contenant 45 lits de malades, est donc de 24,02i.*En pratique, on sait qu’on no peut pas chauffer une salle de malades avec le renouvellement d'air nécessaire k moins de 4m,450 do surface do chauffe à la vapeur ou à l'eau, chauffée à 3 atmo-
sphères par 400 mètres cubes, et que chaque mètre do surfaco métallique, plongé dan» l'air à 45° daus les conditions ci-dessus, et ayant 435° centigrades, dégage au moins 4,350 calories par heuro.
« Ixîs 40 mètres carrés de chauffe nécessaires pour la salle de 4 ,200 mètre-' cul h:» donnent donc par heure 24,300, ce qui est parfaitement d'accord avec les résultat» et le» dépenses de gaz constatés à l'hôpital Saint-Louis, de Paris.
■ Avec ces éléments, il sera facile d’établir et do proportionner partout dos appareils du chauffage au gaz.
• Le» poêle* de l’hôpital Saint-Louis sont assez bien disposés et fort commodes pour lut malade* par suite des plaques circulaires en fonte qui les entourent ; il* sont très-salubres, parce qu’ils envoient au dehors tout l'air vicié par la combustion du gaz, et que les salles *no reçoivent que de l'air pur. On est trèssatisfait de leur service, qui e»t propre, régulier, facile à conduire et n'exige presque aucune réparation. •
2* Cas cjmbutlible *. — Appareil Beaufumé. — Au lieu d’employer le gnz fourni pnr lu distillation do lu houille grasse, dont le prix est nécessairement élevé, on peut fort avantageusement, comme l'a enseigné Ebcimcn dans son article Uojautsnni.FS, convertir tout corps solide combustible en gnz. Noiu avons donné le ' dessin du four qn’il avait établi pour le travail du fer; pour compléter ce quo nous avons dit sur lu transformation de* combustibles en gaz comboutiblcs, nous donnerons l'appnrcil Heaufiuné, qui est le générateur à gnz d’Ebclmcn, rendu plus pratique en adoptant en partie ln disposition de» foyers de» loromotive», appliqué u la production de la vapeur d'eau.
■ L'appareil Henufumé consiste (Hg. 34G2) en un foyer avec grille, enveloppé de tou» côtés d'une capacité on tôle à double» parois remplie d’eau et qui laisse à sa partie supérieure un cspuce suffisant pour lu vapeur développée. C’est un foyer de locomotkc; ce foyer est alimenté ait moyen de deux chargeoirs P, P, fermés on dessus par des porte* et en dessous par de* valve» qui permettent l’introduction de* matières à brûler sans laisser échapper au dehors les gnz chauffés an rouge; l'air destiné à brûler le combustible est lancé sou» la grille par un vcutilatenr H que conduit un petit moteur à vupeur Ado ln force d'un cheval, dont la vapeur est prise sur la capacité qui enveloppe le foyer. Ln vapeur do ln grande chaudière réunie à celle du foyer s'applique ù tou» les emploi» ordinaires do F industrie.
■ Uno partie de l’air est lancée dans le foyer, une autre partie va brûler les gnz combustibles *ous ln grande chaudière H. De» registres règlent cette distribution.
« Le combustiblo est chargé sur 65 centimètres de hauteur, afin que l'air pous»é à travers cette masse, après s’être converti en acide rarlmniquc, en brûlnnt la coucho inférieure et la portant à la plus haute température, so transforme en oxyde do carbone en traversant le* couches supérieures beaucoup moins chauffées, et qui dégage en se formant une quantité du chaleur employée à chauffer ce gaz même et l'enveloppe. Le cendrier est hermétiquement clos, doux larges porte» rendent facile 6on nettoyage et celui do la grille. Deux tuyaux de cuivre de 1 centimètre de diamètre, munis chacun d'un robinet, portent à volonté une partie de la vupeur sous la grille pour faciliter son nettoyage, et aussi pour concourir à la transformation des combustibles en gaz.
■ Le générateur accouplé au producteur de gnz quo nous venons de décrire a la forme que chaque constructeur préfère; la chaudière à bouillenr convier.1 très- bien.
CHAUFFAGE AU GAZ
CHAUFFAGE- AU GAZ
* Les gaz développés dans le foyer passent i» travers un tuyau en fonte, jusque dans une caisse métallique G placée devant le fourneau et où a lien leur mélange avec l’air cliuud. Ce mélange est ensuite poussé dans deux carneaux placés immédiatement sous les bouilleurs de la
le* houilles maigres qui brûlent mal sur la grille et ont une valeur bien inférieure à celle des houilles grasses.
Pe l'insufflation de l'air pour adirer la combustion des yas combustibles. — L’insufflation de l'air ati
chaudière, et pour ne pas brûler les bouilleur*, lo plafond de ce carneau est plein dans la première portion et percé plus loin de larges ouvertures par lesquelles les gaz cnlluinmés enveloppent et chauffent les bouilleurs. Ces gaz circulent ensuite deux fois sous le corp* de la chaudière, et le» produits do la combustion s'échappent au dehors par une cheminée à deux cloisons, munie* chacune d'un registre, et qui marche très-bien avec 1 mètre de hauteur.
■ Ce» produits ont encore 180 ou 200" de température avec la disposition représentée. Il «erait bon de le* faire circuler encore une foi» autour d’un bouilleur, dnns lequel on ferait passer l’eau d’alimentation , qui du reste peut être chauffée ù 70* par la vapeur perdue du moteur.
« La conduite de l’appareil est facile. On charge le combustible en quantités constantes et à de» heure» fixe», d'où résulte une grande régularité dan* la production de la vapeur.
■ Le ventilateur a O^G'l de diamètre et 0™,30 de largeur. 11 fuit de 700 il 1 ,000 tours, suivant la quantité de combustible à brider par heure. En deux heure* quand le foyer est froid, en une heure quand il a été chauffé la veille, la chaudière est en pression. *
Le» expérience* do M. Grouvelle sur cet appareil, où, nu total, toute la chaleur produite en deux loi» n’en arrive pas moins tout entière au générateur de vapeur, l’onj conduit à établir que l’on obtenait avec cet appareil 10 kilog. de vapeur par kilog. do bonne houille; résultat magnifique, puisque les meilleure* chaudières ne permettent d'en obtenir que 6 ou 7 kilog., et assez important pour assurer, s’il se confirme dans la pratique des atelier», le succès du système, malgré son prix élevé et la dépense de puissance motrice qu’exige le ventilateur.
Disons aussi que l'appareil ÏVaufumé offre cet avantage, déjà indiqué on traitant des générateur» de gaz, qu’il permet d'utiliser parfaitement les anthracite»,
milieu des gaz combustible», le mélange intime et lu rapidité do combustion qui en résultent, est la condition fondamentale de leur emploi, lorsqu’il s’agit d’effectuer des opérations qui exigent de» températures très-élevée* ; le puddlnge du fer, par exemple, u l'aide de* gaz des hauts fourneaux, connue nous en avons donné un exemple à l'article feu.
Cependant, dan» les exemples que non* avons cités de l'emploi du gaz d’éclairage dan» le* usage* domestiques, nous Ti’avon» pas parlé d'insufflation d'air. En effet, ce guz brûle si facilement, qn’il est inutile, lorsqu’il s'agit seulement de chauffer de l’air ou de l'eau, de faire autre chose que de l'atténuer.
Mai» s’il s'ngit de produire des températures trèsélevée* , s’il faut diriger sur un corps froid des quantité» de gaz un peu considérables dont l'écoulement est gêné, n’est plus libre comme pur la cheminée en verre qui garnit un bec d’éclairage, il est alors nécessaire d’insuffler de l'air qui rend la combustion vive , rend la ffamtne ïl'anehe , et fait disparaître le* fuliginosité* qui *c déposaient sur le corps & échnuffer, par suitcMc la combustion incomplète.
Pour obtenir la combustion vive nécessaire dan» lo cas qui nou* occupe, la disposition la plus convenable c*t celle d’un véritable ehafhmcau à gaz. L’air poussé par une soufflerie quelconque c>t amené nu centre d’un l»ec de gaz, et vient, étant lancé, se mélanger avec lui, •pour donner un dard ardent qui amène promptement nu rouge vif le point à chauffer; la chaleur communiquée en chaque instant étant bien supérieure à la déperdition qui peut être produite par la communication avec les parties voisine», quelque bonne conductrice île In chaleur que soit la substance à chauffer.
'l’on* le» Inltorntoirc» de chimie de Puris, qui ont adopté avec empressement lo chnuffage au gaz depuis qu’on peut l’avoir pendant le jour, ont aussi de» appareils à soufflerie d’air pour produire de» températures élevées. I .'industrie parisienne commence à en faire