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CHAUX

nutant pour une foule de ras, les soudure* (le métaux, la fonte du zinr, etc.

(‘H AUX (Font a ‘. M. Siinounenu ( de X autos ) a combiné une disposition de four il chaux «jui n fourni d'excellents résultats ou point de vue do l’économie de chauffage qu'il procure ; ce qui n'est pas de minime importance pour des pays qui, comme l'ouest de la France, doivent leur prospérité agricole à la clinux employée sur une grande échelle comme amendement. Cé four est continu, sans que le coinbustiblo soit tou* jours mélangé avec la pierre, différant en cela do ceux de cette e»|»èoo décrits a l'article moktiku. Les dispositions spéciales qui eu ont fait lo succès, peuvent le rendre précieux pour l'utilisation do certain» combustibles «le qualité très-inférieure.

La forme générale de ce four, que représentent le» figures 3163 et 3iGi, est celle d’un ellipsoïde inégale*

ment tronqué h »e* extrémité», In plu» grande section, celle du gueulard, étant de 3 mètres environ, taudis que la section horizontale inférieure fermée par uuu grille n’a qu’une ouverture de 80 centimètres.

Au niveau de cette grille le four présente une ouverture destinée au défournement de la chaux et fermant nu moyen d'une porte à coulissa en tôle épaisse.

Au-dessous de cette meme grille se trouve le cendrier du four, revêtu à l'intérieur de briques réfractaires et |H>urvu aussi d'une porte à registre.

A 3 mètres environ au-dessu» de la grille viennent aboutir, dan» le four et sur le même plan horizontal, quatre conduits ou chauffe» opposés deux à deux et symétriquement disposés de chaque côté du four. Entre le» deux couduit* s'élève un massif on maçon-

tluits sont pourvus d'une grille qui reçoit le combustible. Le» coudriers de ces chauffe» sont muais do portes à registres.

Ce tour rappelle le four de Rudcrdorf, décrit à l’article CHAUX, disposé pour l'emploi du la tourbe. Il en diffère par les proportions qui permettent l’emploi de tous les combustibles en fuiauut varier l'intensité du feu n l'aide des registres, et aussi pur l'excellente disposition de sa grille en plan incliné, formée de barreaux de fer espacés de 3 centimètres, et servant, pendnnt le défournement de la cliuux, u tamiser le» cendre» et la poussière de chaux, et par suite ù diminuer beaucoup la futigue dti chaufournier.

Lorsqu'on emploie du combustible donnnnt de grande» flamme- , comme de» fagots , des branchages , de» ajonc.., ou ferme le grand coudrier et ou entretient sur chaque chauffe uu feu vif.

lorsqu'on emploie la houille, il faut stratifier le calcaire par couche» de 5 mètre», puis déposer un lit de braiicliuiige», de fagots, sur lequel ou charge 7 hectolitres de houille. Eu opérant du la sorte, on obtient jusqu'il 8 hectolitre»

de chaux par hectolitre do houille.

truand on emploie do la tourbe ou de l'anthracite, il faut diminuer la couche do calcaire de moitié , et tirer toute» les heures exactement un hectolitre de clinux pour faire couler le» cendre» et aviver lu feu.

Un uo saurait évaluer h mu u» de 8 ou 40 fr. pur 4, (MH) kilog., dit M. .lacqueliiin dans son rapport h la Société d'encouragement, auquel nous empruntons les détail» qui précèdent, l'écouomio que procure l'emploi de»

grands four» fi chaux de M. Simouucnu, de \ 20 mètre»

cube» de capacité , pouvant produire 40 mètres cube» |air 21 heures, quand on les compare aux petits fours généralement employés dan» les campagnes. Or on sait do quelle importance extrême est le bus prix de la chaux pour I agriculture, et que certaines terre* froide» notamment ne donnent que de» résultats misérable* »nn» l'emploi de cet amendement »ur une grande échelle.

( HEV RE. On donne le nom de chèvre non-seulement ù l'espèce de treuil qui sert h élever le» rnnté-

nerie pleine servant de point d'appui il la voûte des chauffe». Ver» le milieu de leur longueur, ce* con-

riaux dan» les construction», mais encore îi une combinaison de leviers qui forme On appareil fort simple et

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