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■-{ [3*,65 — 1«,3id- <MI (260) V= ! 403 ■ = -4- P.2J.
n =r 1», 23 correspond nu 15 octobre 1847; l’équation du chronomètre 200 de Winuerl, conclue de 4 marches moyennes mensuelles d'octobre 1817, janvier, avril et juillet 1848, est donc :
Avec les observations do 4 autres mois, M. Lienssou trouve pour le mémo chronomètre l'équation suivante, rapportée au 25 janvier 1848 :
m = 1 *,56 4- 0,0024 x — 0*,01 (I7°— /)*, qui ne diffère do la précédent© que par la marcha ini-
tiale , qui est un peu plus forte de 0\09 que no lo demando In différence do point de départ.
M. Lieussou rapporte, dans son mémoire, les vérifications de la marche d’un grand nombre «le chronomètres d'après cette méthodo, et un parfait accord règne ontre les marche* Observées et calculées. Nous on rapporterons un exemple plus loin.
La précision des résultats, consignés an tableau ciaprès, n été obtenue pour les nombreux chronomètres que M. Lieussou a observés, et prouve que la fortnuh proposée :
résout parfaitement lo problème proposé. Sa discussion va uous permettre d'établir le régime général d'un chronomètre.
La eonstanto T est In température spéciale h laquelle lo chronomètre prêtai sn marche muxima; ollo est, commo nous l'avons vu, la moyenne arithmétiq«ie do* doux tompératnres pour lesquelles l'horloger a établi l'égalité «le marche ; pour un chronométra bien réglé, cette conittante doit être comprise entra 15 et 20°.
Le coefficient c est lu diminution «le nmreli» diumo pour un changement de température d'un degré centigrade en plus ou en moins, à partir do T„. Il ost In mesura «îo l'imperfection do la compensation , ot so conserva invariable tant «pie la spirale et lo balancier
CHRONOMÈTRES
CHRONOMETRES.