‹ Complément du Dictionnaire des arts et manufacturesChapitre 88 sur 394 · MOIS · texte numérisé non relu

MOIS

CIIBO.NGMCTKE G 27 UBK6CKT m — 3», 60 — 0*,40 x — 0\02 (8* — I)»

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Calculée.

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Avril. . . .

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1849 \ Août. . . .

Septembre.

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Octobre . .

Novembre .

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Février. . .

Mars. . . .

Avril.. . .

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Moi . . . .

Juin. . . .

ne pont pas modifiés; pour un bon chronomètre, ce coefficient ne doit po* dépasser 0*,02.

I,o coefRricnt 6 est le changement de marche du chronomètre dans l'unité de temps. 11 paraît varier un peu à la longue, mais il est sensiblement constant pendant un au (temps bien supérieur k la durée des plus longues traversées avant de rencontrer un observatoire). 11 peut être considéré comme la mesure du défaut d'isochronisme entre les grandes et les petites oscillations du balancier; pour un bon chronomètre, il ne doit pas dépasser zt: 0»,01 par jour ou ±: 0\30 par mois.

I.a constante a est la marche initiale du chronomètre à T"; clic est la mesure de l’imperfection du réglage de la montre sur le temps moyen à la température T. Cette marche initiale- augmente on diminue d'une quantité bx proportionnelle au nombre de jeun? j ; b étant généralement positif et inférieur à U',01 . 1.es horlogers établissent habituellement la marche initiale en retard de quelques secondes sur le temps moyen, de manière k ce qu’en trois nns, elle s'en écarte le moins possible. Otl Comprend, en effet, que a égalant — 5*,U au moment où la montre sort de chez l’artiste , sera égale k — B*,00-f- 5486 ou environ O‘,0 après 18 moi» et — 5*, 00 4- 1094 6, soit environ -f- 5*, 00 après trois ans.

Les. quatre constantes a, b,r et T, qui entrent dans l’équation de la mnrclio d'un chronomètre, peuvent être déterminées par quatre équation* do condition données par quatre marches quelconques, observées à do» époque» et a des températures diverses ; elles le seront avec d'autaut plu» do précision, que l’intervalle des observations et l'écart des température* seront plus grands. Toutefois , il importe de remarquer que si, pour un intervalle trop court, les constante» sont affectée» par l’erreur inhérente à de» observations isolée», ponr un intervalle trop grand clic» seront entachée» de l'erreur que l’on commet en prenant la marche moyenne pour la marche correspondante k la température moyenne.

Ce* quatre constante» ayant été préalablement déterminées et vérifiée» par un nombre suffisant d'équation» du condition; de plus, l’état initial Ko du chronomètre sur le temps moyen du lieu do départ étant connu, l’équation :

m=TO + 6i — C (T — I)*

donnera, au moyen de la série des température* diurnes l t#... tt observées pendant la traversée, la série des marches diurnes «i, m# m...., et par suite la série des état» diurnes du chronomètre E, E, Es... sur le temps moyen du lieu de départ.

Emploi de l'e>/ualion de la marche d'un chronomètre à la détermination de la lomjifude à la mer.

La longitude d’un lieu, en tefaips, est donnée par la différence de* états d'un chronomètre sur l'heure dn lien et sur l'heure simultanée de Paris.

A bord d’un bfttiment, on déduit l’état de l’heure du lieu, de la hauteur du soleil au-dessus d’e l’horizon de la mer mesurée avec un cercle à réflexion ou un sextant; et on estime l’heure de Pari», en ajoutant à l'état constaté nu départ la marche diurne initiale multipliée par le noinhro de jours écoulé*.

L'état d’un chronomètre sur l’heure du bord est obtenu, par un bon observateur, ù deux seconde* près ; mais son état sur l’houre do Paris , grossièrement estimé dan» riiypotbèac d’une invariabilité de marche impossible, comporte une erreur bien autrement considérable, différente pour chaque chronomètre et chaque traversée.

Pour apprécier la grandeur de cette erreur, M. Lienssou la calcule ponr le cas le plu» simple, celui ou la température diurne varierait progressivement d’une quantité p par vingt-quatre heures. En prenant pour b, c les valeurs moyennes quo fournit la pratique, et faisant l'hypothèse d’un changement de température de 8“ en dix jour» de navigation, de 12" on vingt jour», de 15° en un moi» et do 21° en deux mois, le» erreurs en longitude varient, selon les circonstances, entre les limite* suivante» :

Pour uno traversée de. . . .

10 jours ; de — 6,“b,c*,5 à -f- 5»"io«i,G.

20 jours: do — 18 2 il 4- 1 4 1.

30 jour» : de — 32 6 à 4- 23 1 .

60jours:de — 82 6 k 4- 45 0.

On voit combien l’erreur devient grave et dangereuse bientôt pour le navigateur, et pur suite combien il serait utile d’employer la méthode qui permet de les corriger, méthode dont l’application pourrait être trèssimplifiée, dans la pratique, par l’emploi d’une table donnant immédiatement la correction è faire à la mar-

clepsydres:

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