II
y = H-oo
y décroit
y croît
y = c minimum
y = c maximum
y croît
y décroît
X== + oo
y = -Hoo
y = — oc
199. ReprésenUiaoB géométrMiwe de la foiictl<Mi. — La COUrbe est toujours symétrique par rapport à OY, car la fonction prend la même valeur pour x = — h et j:r:= + A, mais ce n'est plus une parabole, car le rapport
NÎP
MH""y — c"
■bx*'
ax*
il est donc variable avec x,
!• a étant positif, suivant que c^O, c = 0, ou c<0, la courbe ne rencontre pas X'X, est tangente en (alors le minimum de y vaut zéro), ou sécante en A' et A, et présente les dispositions 21, 22 ou 23. L'équation bicarrée n'a donc aucune racine réelle quand c>0; elle a deux racines nulles quand c = 0, et deux racines réelles égales et de signes contraires -h OA et — OA' quand c < 0.
VARUnON DES FONCTIONS. 80
2® Si a est négatif, la courbe tourne sa concavité dans le sens de
Fig. 21. Fig. ». Fig. 23.
OY' et présente les dispositions des figures 34, 25, 26, suivant que c>0, c = 0, c<0.
t»8. 2« ca«. 5- < 0. — La dérivée peut alors s'annuler pour trois valeurs de x réelles et distinctes :
x^ d'ailleurs
y' = 4ar (jr — x^ [x — x^.
Quand ar = arj ou x = x^y on a
ft« ft* 4ac---ft«
Les variations de la fonction sont donc indiquées comme il suit
COXPLilENTS D'ALGÈBRE.
y décroît
y croît
y = c maximum
y décroît
4ac — fc' .
= — î Bin.
y croît ^ = 4-00