LE BELZÉBUTH
est généralement noir, avec le dessous du et la facc interne des membres d’un blanc ou moins jaunâtre. On doit remarquer que
Fr, Cuvier, Mamm. lith.
à ceofersi toffroy Saint-Hilaire , Ann, du Mus., t. XUI. [LA P
a paniseu Hilaire,
espèce n’est pas d’un noir pur comme les pré-
Brisson , Rég. anim, : ateles belsebuth, Geoffroy
cédentes, mais d'un noir brunâtre. Sa taille est aussi un peu moindre; sa face est noire, avec le tour des yeux couleur de chair; sa peau est noirâtre, même sous le ventre. Plusicurs auteurs indiquent quelques différences entre le mâle et la femelle; mais ces différences ne sont pas constantes, comme nous l'avons vérifié nous -même par l'examen de plusieurs individus adultes de sexes différents, et cependant gemblables par leurs couleurs. Cette espèce, qu'il ne faut pas confondre avec le simia belzebut de Linnæus (qui est le stentor f'uscus), habite les bords de l'Orénoque. C’est l’un des quadrumanes les plus communs dans la Guiane espagnole, où on le connoit, suivant M. de Humboldt (Observations zoologiques, t. 1), sous le nom de marimonda.
À L'ATÈLE MÉLANOCHÉÈIRE, Ateles melanochir.
M. Desmarest a décrit sous ce nom, dans la Mammalogie de l'Encyclopédie, deux atèles femelles que possède le Muséum, et dont le pelage est varié de gris et de noir. L'un d'eux a le dessous du corps et la face interne des membres blanchâtres, le reste des membres et la queue presque partout noirâtres ; enlin le dessus du corps couvert de poils blancs dans leur première moitié, bruns dans la seconde. L'autre individu a les quatre mains, les avant-bras , les genoux et le dessus de la tête noirs; le dessus de la queue brunâtre, le reste du pelage grisâtre. Ces deux atèles, dont l’origine est inconnue, sont évidemment de jeunes sujets; ct il semble, d'après la disposition irrégulière de leurs couleurs, qu'ils soient en passage de l’état de jeune âge à l'état adulte. Peut-être appartiennent-ils à l'ateles Lelzebuth, auqucl ils ressemblent par leurs proportions ct la disposition générale de leurs couleurs, ou bien l’ateles marginatus, dont ilsse rapprochent aussi à quelques égards. Malheureusement le peu de renseignements que l’on possède sur le premier âge de ces espèces nous oblige à laisser dans le doute cette question.
L'ATÈLE MÉTIS.
Ateles hybridus. Îs. GEorr. AT
C'est une espèce nouvelle, due aux recherches du voyageur Plée, et qui habite la Colombie, où on
la connoïit sous le nom de mono zambo (singe mé-
tis ), à cause de sa couleur semblable à celle des
ee ms.
ne
métis du Nègre et de l'Endien, B1 paroît qu'elle est aussi connue, de même que le belzébuth , sous le nom de marimonda, nom commun à un grand nombre de singes dans l'Amérique espagnole. Le principal caract're de cet atèle consiste dans une tache blanche placée sur le front et de forme à peu près semi-lunaire, qui a environ un pouce de large sur la ligne médiane, et se termine en pointe, de chaque côté, au-dessus de l'angle externe de l'œil, Le dessous de la tête, du corps et de toute la queue jusqu’à la callosité , et la face interne des membres, sont d'un blanc sale ; et les parties supérieures sont généralement d'un brun cendré clair qui, sur la tête, les membres antérieurs, les cuisses et le dessus de la queue, passe au brun pur, et qui, au contraire, prend une nuance jaune très prononcée dans la région des fesses, sur les côtés de la queue et sur une partie des membres inférieurs. Cet atèle est à peu près de même taille que la plupart de ses congénères; sa longueur, depuis le bout du museau jusqu’à l'origine de la queue, est d'un pied dix pouces ; mais sa queue, plus courte que chez les outres espèces, mesure seulement un peu plus de deux pieds. Cette espèce nous est connue par l'examen d'un jeune mâle et de plusieurs femelles adultes. Le premier diffère seulement par la teinte plus claire des partics supérieures de son pelage, qui sont d’un cendré roussâtre, Comme l’ateles hybridus'ne nous est point encore connu à l'état de mâle adulte, et comme d’un autre côté il paroltroit (d'après les remarques que nous avons faites dans le paragraphe précédent ) que quelques atèles, cendrés dans leur premier âge, deviennent noirs dans leur état adulte, on pourroit supposer que les différences sur lesquelles nous avons basé notre détermination ne sont que des différences d'âge ou de sexe, et que nos individus, par suite des développements de l’âge, auroient pu prendre les caractères de l’une des espèces précédentes. Cette supposition ne seroit nullement fondée. Il est très probable que l’ateles hybridus ne devient jamais noir ; car les femelles des espèces précédentes sont bien connues, et toutes sont noires comme leurs mâles; et d’uilleurs aucun de nos individus, pas même le jeune mâle, ne présente la plus légère trace de poils noirs. Mais, il y a plus, en admettant même que ces individus appartiennent à une espèce noire dans l’état parfait du pelage, il n’en seroit pas moins certain qu'ils appartiennent à une espèce distincte de toutes celles déjà décrites. Il en est deux seulement avec lesquelles il seroit peut-être possible de la confondre alors, l’ateles belzebuth et l’ateles marginatus. Or le belzébuth n'a point de tache blanche au front, et les poils du côté de la tête et du cou sont disposés un peu différemment. Leur principal centre d’origine est toujours chez Je belzébuth
frontali semilunari albd,
à l'occiput ou à la région supérieure du cou, (y l'atèle métis il est toujours à la région inférieur Dans les deux espèces l'oreille est en grande pr cachée par les poils, mais chez le belzébuih 4 par de très longs poils naissant sur toute ki y depuis la commissure des livres et se dirigeants arrière, Chez l'atèle métis c'est par des poils sg courts qui naissent du centre commun d'origies se portent en avant, Quant à l'ateles margiutu il sufliroit presque de dire qu’on en connoit le js mâle et la femelle ; car cela seul prouve qu'un saurait attribuer à l'influence de l'âge ou duserels différences qui nous ont servi de caractires, \e ajouterons cependant que la portion du desus k la tête qui est couverte de poils blancs et ci est beaucoup plus étendue chez l'ateles margin que chez l'ateles hybridus; aussi la petite huppen résulte de la rencontre des poils du front et dec du reste de la tète est-elle placée sur le milu4 crâne chez le premier, et, tout au contraire, rapprochée des orbites chez le second,
ec facilité, la desc atéles ayant été | raiif, et de manièr œil les caractères ( nre, Les molaires ds grosses et de foi s sont aux deux m ligne droite, ég its: elles sont b aires, caractères ériodes de tous le ceptés, Les ongles usieurs carnassiers, satèles et de la ph imés, et on peut le:
x lames réunies usse, Les orcilles s tie velues; les nai Vs rapprochées l'un:
s que latérales, à c vison du nez ; dispo ée dans une espéce iodes l'un de ses c:
nt, du moins le p ancut véritablemen Don de leur nez, entre catarrhinins, et ce rrhiains ; et il est m ree caractère, plus onds. Les ouvertur bi sont à peu près e différence import termaxillaires mont 2 et s’arliculent ave ires ne concourent roit porté, au prem jon liée d'une mani isentent les narines elle se troûve aus onde, Il n’en est rie ent existe aussi pre éricains, et les atël mnoissance, qui ne | oins volumineux ch Ts, NOUS à présent lui-même, et que encore, Il est couv Deux, un peu rude autres, noirätres, À la face postérie Nérieure, La dispo e le clitoris resseml salement; et il est Stérieure, se porta ans Vers la pointe ire eux un pelit cs
pm — L'ATÈLE FRONTAL (!).
Ïl a la taille de l’atèle noir, il ressemble à li bride par la coloration de son pelage.
LES ÉRIODES.
Eriodes. 1. GEorr.
Les espèces que nous réunissons sous ce M générique ont jusqu’à ce jour été confondues les véritables atèles, auxquels elles resenlf par l'extrême longueur de leurs membres, M l’état rudimentaire de leurs pouces anti toujours entièrement ou presque entitremtil chés sous la peau; enfin par quelques auf ditions organiques d’une importance seton® Toutefois si le nouveau genre que nous pli aujourd'hui n’a point été établi plus tôt, cs doute parce que les espèces qui doivent le ser ont été jusqu’à ce jour peu étudiées, so M1 qu'elles sont en général assez rares et con puis peu de temps, soit par d'autres Gl# effet les caractères qui distinguent n08 ériod atèles sont à la fois très nombreux et, pur part, très importants, comme le prouvent tails suivants, et comme chacun pourrastf
() Ateles frontalis, Benn., Proc, 1,38; ali.
ec facilité, la description que nous avons donnée atèles ayant été faite sous un point de vue comraiif, et de manière à faire saisir au premier coup il les caractères distinetifs de l'un et de l’autre nre, Les molaires des ériodes sont généralement ds grosses et de forme quadrangulaire ; les incisis sont aux deux mâchoires rangées à peu près sur e ligne droite, égales entre elles, et toutes fort ttes: elles sont beaucoup moins grosses que les lires, caractères qui suffiroient pour distinguer ériodes de tous les autres sapajous, les hurleurs ceptés. Les ongles ressemblent autant à ceux de sieurs curnassiers, tels que les chiens, qu'à ceux s atles et de la plupart des singes; ils sont comimés, et on peut les regarder comme composés de x lames réunies supérieurement par une arète msse, Les oreilles sont assez petites, et en grande rtie velues; les narines, de forme arrondie, sont és rapprochées l'une de l’autre, et plutôt inférieus que latérales, à cause du peu d'épaisseur de la vison du nez ; disposition que Spix a déjà remarwée dans une espèce, et qui fournit à notre genre
re du cou, (y fgion inférieun en grande pré b belzébuih v« ur toute ln pe Use dirigeunta des poils mun d'origines les margiuitu connoit le jen prouve qu'on n ge ou dusewls caracteres, \e ion du dessus blancs et cou teles marginaw petite huppeon u front et de ex sur le miliuk au contraire, cond,
———— iodes l'un de ses caractères, sinon le plus appant, du moins le plus remarquable. Les ériodes
AL, (1). anent véritablement le milieu, par la conforma- Don de leur nez, entre les singes de l'ancien monde,
ressemble à lb calarrhinins, et ceux du Nouveau Monde ou plaage. rrhiains ; et il est même exact de dire qu'ils sont, r ce caractère, plus voisins des premiers que des
= onds. Les ouvertures osseust ; des fosses nasales,
hi sont à peu près cordiformes, présentent aussi
ES. e différence importante à l'égard des atèles. Les termaxillaires montent jusqu'aux os propres du (TA 2 et s'articulent avec eux, en sorte que les maxil-
ires ne concourent point à former l'ouverture, On roit porté, au premier abord, à croire cette dispoion liée d’une manière nécessaire avec celle que fsentent les narines des ériodes, d'autant mieux elle se troûve aussi chez les singes de l’ancien onde. Il n’en est rien cependant ; car cet arrangeent existe aussi presque toujours chez les singes
ons sous te M 6 confondues elles reswni rs membres, M jouces antériel e entièrement d
selques aut# éricains, et les atèles sont même les seuls, à notre tance secvol noissance, qui ne le présentent pas. Le clitoris, ue nous prip ins volumineux chez les ériodes que chez ces derplus tôt, CIS rs, NOUS à présenté un caractère très singulier doivent le cf lui-même, et que sa rareté rend plus rem:rquaudiées, soi M encore, Il est couvert sur ses deux faces de poils
res et connue autres causés
Peux, un peu rudes, très serrés les uns contre autres, noirâtres, longs d’un demi-pouce envi-
nt nos ri à la face postérieure, et de près d’un pouce à ix et, pour HP DéreuRe, La disposition de ces poils est telle, e prouve ls e le clitoris ressemble à un pinceau élargi transpourra s'u8 nreUt et il est à ajouter que ceux de la face
Serieure, se portant obliquement de dehors en NUL ans Vers la pointe de l'organe, laissent d’abord
ire eux un petit espace triangulaire qui semble
continuer le sillon de l'urètre, F1 n'est pas douteux, au reste, que l'urine coule entre ces poils, non seulement parce que leur manière d'être l'indique, mais parce qu'ils sont comme agglutinés les uns aux autres, Cette disposition du clitoris se lie évidemment avec la particularité suivante : au-dessous de l'anus on remarque un espace triangulaire correspondant à la région périnéale, et plus ou moins étendu, qui se trouve nu ou couvert de poils excessivement courts et de même nature que ceux du clitoris; et tout le dessous de la base de la queue, dans la portion qui correspond à cet espace et qui s'applique sur lui lorsque l'animal rapproché sa queue de son corps, est couvert de poils excessivement ras, dirigés de dehors en dedans, et formant au point où ils rencontrent ceux du côté opposé une sorte de petite crête longitudinale, L'aspect gras et luisant de toutes ces parties semble annoncer la présence d’un grand nombre de follicules sébacés ; mais n'ayant vu que des pelleteries desséchées, nous n'avons pu constater leur présence, Nous n'avons pu également, faute de sujets, et à notre grand regret, examiner chez le mâle le pénis et les parties environnantes. Nous ne doutons point que nous n'eussions trouvé chez lui quelque chose d'analogue à ce que présente le clitoris, mais avec de notables différences; car on concevra facilement combien un gland pénien hérissé de poils rudes, comme l'est le gland du clitoris de la femelle, seroit une condition défavorable pour l’acte de l’accouplement. Enfin, outre toutes ces conditions organiques dont l'importance ne sauroit être constatée, les eriodes diffèrent encore des atèles par leur queue un peu plus courte, et nue dans ses deux cinquièmes postérieurs, et surtout par la nature de leur pelage, Tous leurs poils sont moelleux, doux au toucher, laineux et assez courts: ceux de la tête, plus courts encore que ceux du corps et de la queue, sont dirigés en arrière, caractères précisément inverses de ceux que présentent les atèles, et qui donnent aux ériodes une physionomie toute différente. C'est à la nature laineuse de leurs poils que se rapporte Je nom générique que nous avons adopté pour ces singes, et par lequel nous avons cherché à rappeler le plus apparent de leurs traits distinctifs.
Ce genre est, dans l’état présent de la science, composé de trois espèces , toutes originaires du Brésil, etencore très peu connues; aucune d'elles n’a jamais été, du moins à notre connoissance, amenée vivante en Europe, depuis un individu qu'Edwards vit à Londres en 1761 , et qu’il a mentionné sous le nom de singe-araiïgnée , sans nous transmettre à son sujet aucune remarque intéressante. Les ériodes ont été également très peu observés dans l’état sauvage. Spix, auquel on doit la découverte de l’un d'eux,
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nous apprend seulement que ces singes vivent en troupes, ct font, pendant toute la journée, retentir l'air de leur voix claquante, et qu’à la vue du chasseur ils se sauvent très rapidement en sautant sur le sommet des arbres.
Un fait fort remarquable, et qui montre mieux que tous les raisonnements théoriques combien le voyageur que nous venons de citer brisoit les rapports naturels par l'établissement de son genre court-pouce, brachyteles, c’est que, sur nos trois cricd'es, il en est un chez lequel il n’ya aucune trace extérieure des pouces antérieurs; un autre, chez lequel ces doigts se montrent au dehors sous la forme de tubercules sans ongles, et un autre enfin chez lequel ils sont même onguiculés : et cependant tous trois sont liés par des rapports si intimes, et se ressemblent tellement par les couleurs de leur pelage et leurs proportions, qu’on seroit presque tenté de les réunir er: une seule espèce. Aussi le genre courl-pouce n'a-t-il été adopté par aucun naturaliste, quoique déjà publié depuis plusieurs années.
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L'ÉRIODE HÉMIDACTYLE.
” Eriodes hemidactylus. Is. GEorr.
C'est l’espèce chez laquelle il existe un petit pouce onguiculé , très grêle, très court, atteignant à peine l’origine du second doigt, et tout-à-fait inutile à l’animal. Sa longueur, depuis le bout du museau jusqu’à l’origine de la queue, est d’un pied huit pouces, ct la queue a deux pieds un pouce ; son pelage est en général d'un fauve cendré, qui prend une teinte noirâtre sur le dos; les mains et la queue sont d’un fauve plus pur que le reste des membres et le corps ; les poils qui entourent l’espace nu ou couvert de poils ras, que nous avons dit exister à la base de la queue et près de l'anus, sont d’un roux ferrugineux qui ne diffère de la couleur des poils du clitoris que par une nuance plus claire; la face, qui n’est complétement nue que dans le voisinage des yeux, paroît être tachetée de gris sur un fond couleur de chair. Cette espèce, découverte en 1816 au Brésil par Delalande , a toujours été confondue avec la suivante.
L'ÉRIODE A TUBERCULES.
Eriodes tuberifer. 13. GEorr. (1),
Cette espèce se distingue facilement de la précédente par le caractère suivant : ses pouces rudimen-
()Ateles hyporanthus, Pr, de Neuwied et Kuhl, Beyt. sur Zoo, : brachyteles macrotarsus, Spix, loc. cit.
‘qui passe au cendré roussâtre sur la tête, etaurox
de 50 degrés, e jant aux condition is, nous n'avons use de l’état des f inées , et du défaut s ouvrages des vo; C'est à M. de Hu ce genre encore | sation, soit dans s apprend seulen bandes nombreu el très doux, et Doc sur leurs pieds etrouvé ce genre.
nom de gastrimai Dix ressemble à un rmands. C'est à « porte le nom de g ons pas. Nous pre gothrix, qui est à sconvenable, et « ait erronée de plu nais été appliqué à du Musée de Pari
taires paroissent à l'extérieur sous la forme den, ples tubercules, et manquent constamment d'ongy, suivant lesobservations des auteurs allemands: y pelage est, comme celui des deux autres érids, d’un fauve tirant sur Le cendré, la queue étant dm brun ou d'un fauve ferrugineux ; la racine de laque étant, ainsi que la partie postérieure des cuisses, de couleur rousse; les doigts sont couveris de pu ferrugineux. Cet criode, qui ne nous est comuge par la description des auteurs que nous avonscits, a été découvert au Brésil par le princedeNe ou lui donne généralement les noms de miriki mom, et koupo.
L'ÉRIODE ARACHNOIDE, Eriodes arachnoïdrs. Xs. GEorr, (!), Cette espèce est généralement d’un fauve cl,
doré sur l'extrémité de la queue et sur les patin, principalement aux talons : quelques individus sont d'un fauve clair uniforme. Cet ériode, dont latall ne diffère pas de celle de l’hypox. the, est cm au Brésil sous le nom de macaco? rmello.
pomme
A LE LAGOTHRI
Lagothri.
LES LAGOTHRICH ;.
e singe a été dé E de Humboldt sou Dhricha. I est ha emi; son pelage es nt blancs avec l’e rine est beaucoup | jonleux brunâtre 5C Court, et de coule ge. La queue est pl doute par erreur « s eMpruntons ces ( tous aplatis, Cett Guaviare et paroi Hhure de l'Orénoqu
Lagothrix.
Ce genre, établi par M. Geoffr Saint-Mim (Ann. du Mus., tom. XIX ), sedi one des deut précédents par sesmembres beaucoup moins longs, et surtout par ses mains antérieures pentadactfla comme chez les hurleurs et les sajous: c'estit derniers qu'il ressemble par ses proportions. La doigts sont de longueur moyenne; et le secondd'et tre eux, ou l'indicateur, est même court; les onsls des mains antérieures sont un peu comprimés, né ceux des pouces, et ils tiennent ainsi le milieu, leurs formes, entre ceux des atèles et des ériods | les ongles des mains postérieures sont, à l'exceplt de ceux des pouces, plus comprimés encore, 4ll# semblent davantage à ceux des ériodes; cœquié surtout apparent à l'égard des trois derniers doit La tête des lagothriches, qui est arrondie,et surtnl leurs poils doux au toucher, très fins, el pres aussi laineux que ceux des ériodes, les raph' encore de ces derniers ; mais leurs incisivest! ke : narines sont comme chez le. atèles : leurangle
LE
Lagothrie can
St d'un gris oliv:
"rue Supérieure des ns cendré sur 1,
(} Ateles arachnoides, Geoffroy Saint-Hilaire dt |
Geoffr x du Alus.,t, NU, j 0 Saint-Hilai
forme de sin.
nent d'ongle, lemands; Lutres ériodes, eue étant d'un ine de laque des cuisses, de iveris de pois 3 CSL connu que US AVONS CIE, ce de Net
emiriki, mom,
)IDE, EOFP, (!),
l'un fauve cr,
a tête, etau roux et sur les patla, es individus sont de , dont latill , the, est commu
y rmello.
om primés,
és encore,
p Saint-Mii jme des dett oup moins longs tres pentadictila Sa jous : c'est proportions ls et le seconddeæ L court ; es 00818
nsi le milieu, Pl s et des érole | sont, à l'exceplit
riodes ; ce qe
L, Les rapprodt s incisives et le ‘
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Es int-ritaire» A
de 50 degrés, et leurs oreilles sont très petites. sant aux conditions organiques que présente le cliis, nous n'avons pu rien savoir à leur égard, à use de l’état des pelleteries que nous avons exa- Enées , et du défaut absolu de renseignements dans ouvrages des voyageurs.
C'est à M. de Humboldt qu’est due Ja découverte ce genre encore peu connu, soit dans son orgasation, soit dans ses mœurs. M. de Humboldt s apprend seulement que les lagothriches vivent bandes nombreuses, qu’ils paroissent d’un nael très doux, et qu’ils se tiennent le plus sount sur leurs pieds de derrière. Spix, qui depuis etrouvé ce genre au Brésil, et qui l’a décrit sous nom de gustrimargus, ajoute que le son de leur dix ressemble à un ciaguement, et qu’ils sont très rmands. C’est à cette dernière remarque que se pporte le nom de gastrimargus, que nous n’adopons pas. Nous préférons à tous égards celui de gothrix, qui est à la fuis et le plus ancien et le sconvenable, et qui, malgré une assertion toutait erronée de plusieurs auteurs allemands, n’a nais été appliqué à l’hypoxanthe par les naturalisdu Musée de Paris.
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